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25 août 2017

Nouveautés Sarbacane semaine du 23 août 2017

Et hop en vrai, en annonce et en couleurs ... 

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La fourmi rouge : Vania Strudel a 15 ans, un œil qui part en vrille et une vie qui prend à peu près la même direction Et ce, à cause de : - Sa mère, qui est morte quand elle avait huit ans. - Son père, un taxidermiste farfelu. - Pierre-Rachid, son pote de toujours, qui risque de ne plus le rester… - Son ennemie jurée, Charlotte Kramer, la star du lycée. - Sa rentrée en Seconde, proprement catastrophique. Pour Vania, c’est clair : l’existence est une succession de vacheries, et elle est condamnée à n’être personne. Une fourmi parmi d’autres. Mais un soir, elle reçoit un mail anonyme, qui lui explique en détail que non, elle n’est pas une banale fourmi noire sans aspérités. Elle serait même plutôt du genre vive, colorée, piquante ! Du genre fourmi rouge…  Sarbacane

 

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Le génie de la lampe de poche : Je m’appelle Vladimir Poulain, j’ai dix ans et je vis le pire été de ma vie. Ma mère a décidé de m’expédier en colonie de vacances…
Elle se fiche bien que mes lunettes m’empêchent de faire du sport ! « La Joie dans les bois », c’est un camp situé entre l’autoroute, un abattoir et une station d’épuration. En plus, je suis coincé dans une tente entre un gars qui pue des pieds et un autre qui parle en morse (pas l’animal, le code secret). Le directeur est un psychopathe qui nous oblige à nager avec des poissons morts et la cuisinière a des recettes très spéciales…Tout ça aurait pu virer à la catastrophe si je n’avais pas rencontré Eugène Von Génial, le génie enfermé dans ma lampe de poche. Hé oui, un vrai génie, dont le métier est d’exaucer des souhaits. Mais, on ne va pas se mentir : il est très loin d’être doué… Sarbacane

 

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ABC ville  : Il suffit de lever le nez ou d’observer les traces sur la chaussée : la ville est vivante et si on y regarde bien, elle se donne à lire comme un livre ouvert. Ici, un bout d’immeuble percé de fenêtres forme un E ; là, un élément de trottoir dessine un C ; là-bas, un échafaudage recèle un grand T – cet abécédaire surprenant, tout en prises de vue in situ, invite à traquer les vingt-six lettres de l’alphabet dans l’univers urbain.

On cherche : tantôt c’est facile, tantôt le défi à relever est moins évident – dans tous les cas, la solution est présentée sous un rabat à droite, isolant la lettre recherchée au sein de la photo.

L’ordre alphabétique est à la fois une indication directe, pour les plus grands qui le connaissent déjà, et le moyen de le mémoriser pour les néophytes.

Un rappel complet de l’alphabet sur le dessus du rabat, avec la lettre à chercher déjà éclairée parmi les vingt-cinq autres, apporte à tous un indice complémentaire.Sarbacane

 

 

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Le tango d’Antonella : Antonella aime les oiseaux et le tango.
Elle a aussi les plus longs cheveux du monde, serrés dans un chignon géant où elle enferme ses oiseaux quand elle va danser, de peur qu’ils ne s’évadent.

Helmut l’aviateur a de petits cheveux courts et frisés, et aime par-dessus tout les loopings et sa liberté. L’une danse en ville, l’autre danse dans le ciel.

Un délicieux concours de circonstances va les mettre brutalement en contact. Et c’est le choc ! Mais avant d’accorder leur pas de deux, Helmut et Antonella vont devoir apprendre à s’ouvrir à l’autre, voire à lâcher du lest… Sarbacane

 

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Dou et son doudou : DOU, le bébé ornithorynque, cherche son doudou partout dans la maison : dans son coffre à jouets, dans l’armoire, dans la machine à laver, le frigo… Il en profite pour se régaler de tarte au « chitron », retrouve au passage sa balle sous le canapé, fiche un sacré bazar du sol au plafond – mais de doudou, point ! Une seule solution : appeler papa et maman à l’aide ! « Tu as regardé dans ton lit ? » demandent ceux-ci. Mais oui bien sûr ! Et voilà le doudou retrouvé ! Sauf que maintenant, plus moyen de retarder le moment d’aller au lit. Ah si, peut-être : « Au lit ? dit DOU. On ne range pas avant ? » Sarbacane

 

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L’école de Zéline, tome 1, la classe de maître Léon : Pour Zéline, cette rentrée des classes est très particulière. Asthmatique, elle est confiée à ses grands-parents qui vivent à la campagne. La jeune citadine découvre la vie champêtre, la classe unique où petits et grands se mélangent sous la bienveillante surveillance de maître Léon. Zéline est une petite fille pétillante et curieuse, qui a la particularité de tenir un journal dessiné. C’est dans ces pages qu’elle croque son quotidien à l’école de la Garenne, mais aussi ses découvertes de la faune et de la flore locale… Elle saisit à son rythme, avec ses mots, les détails savoureux et souvent invisibles que seuls voient ceux qui prennent le temps de vivre. Sarbacane

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Prends ma main maman : Sur le chemin de l’école, une fillette hésite entre l’envie de découvrir la rue pleine de vie, le linge coloré qui tourne dans les machines du Lavomatic, les mobylettes rouges du vendeur de pizzas – et la crainte du bruit, du monde, des voitures et surtout, de la grille de l’école qui se profile au loin, avec l’attroupement devant… À chaque fois revient comme un leitmotiv la formule magique pour s’encourager : Prends ma main maman ! Une fois dans la cour, c’est sa copine Manon qui aidera la fillette à se lancer pour de bon dans sa rentrée.Sarbacane

 

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L’Aimant : Pierre, jeune étudiant parisien en architecture, entreprend un voyage en Suisse afin de visiter les thermes de Vals. Ce magnifique bâtiment, conçu par le célèbre architecte suisse Peter Zumthor*, au cœur de la montagne, le fascine et l’obsède. Cette mystérieuse attraction va se révéler de plus en plus forte à mesure que Pierre se rapproche du bâtiment…Sarbacane

 

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Les déchainés : D’après le roman éponyme de Flo Jallier Martinique, 1872. Amélia rêve… quand elle le peut. Son jeune maître Thibault de la Bauterie invente pour elle mille jeux, de la grande piraterie à la chasse aux crapauds-buffles dans les champs d’ananas. Mais une fille d’esclave peut-elle être libre d’aimer ?Sarbacane

 

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Limace : « Une limace, c’est mou, c’est moche, c’est gluant, c’est dégoûtant. C’est pour ça qu’on les écrabouille. » Qu’est-ce qu’elle prend, la pauvre limace de ce livre animé où la fin de chaque affirmation se découvre sous un rabat malin ! Elle tente de se rebeller : « Vous savez ce qu’elle vous dit, la limace ? » « Eh bien, non, réplique la voix off. Parce que une limace, ça ne parle pas. » Et couic, le sifflet. Notre pauvre limace est totalement déprimée. Mais elle aura le dernier mot : car une limace, « au moins, ça n’est pas méchant… » et la voici entourée de tous ses amis ! Sarbacane


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