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16 avril 2024

A la poursuite des animaux Arc-En-Ciel

Riche, étonnant et puissant un roman pas comme les autres à découvrir sans hésiter.
Coup de coeur ❤️❤️❤️❤️❤️

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Une couverture cartonnée avec des animaux arc-en-ciel (un renard, un lièvre, un corbeau et une loutre) formidable et attractive et trompeuse aussi, en la regardant et en lisant le titre, on s’attend à une toute autre histoire que celle formidable qui va nous être proposée. 

Nora vit avec sa maman, dépressive, qui lutte pour s’en sortir, et Nora, elle, dit que tout va bien et qu’elles s’en sortent très bien. Pourtant au fil des pages, des crises, des journées d’école qui déraillent parfois, des sorties qui risquent de se terminer en catastrophe, Nora perd pied. Au fil de l’histoire ce sont les quatre animaux cités précédemment, sortes de fantômes multicolores qui semblent lui prêter main forte et la guider. Selon la symbolique des animaux expliquée dans les bonus, le renard lui fera rencontrer celui qui va devenir son mai Djibril ; le lièvre lui fera prendre conscience qu’en fait tout ne va pas si bien que cela ; le corbeau règlera le problème d’un de leurs camarades, petite brute harceleuse, violente et malheureuse, Nathan et la loutre ouvrira son monde pour renouer avec son passé et en finir avec l’image de ce père parti loin très tôt et pas vraiment à la hauteur. 

On dévore avec plaisir ce roman étonnant, on suit le coeur battant les aventures de Nora, son évolution, ses peines, ses joies et on aime l’évolution de l’histoire qui ouvre vers un avenir positif et bien meilleur pour elle et sa maman. 

Un récit complexe qui pose la question du douloureux problème de la solitude face aux problèmes, surtout de la difficulté à accepter qu’on ne peut pas tout régler tout seul et de prendre conscience qu’on a besoin d’aide et d’accepter la main tendue pour s’en sortir. Il évoque en filigrane la douleur de la dépression pour ceux qui la vivent mais aussi pour ceux qui entourent. Les pages bonus de la fin sont étonnantes et passionnantes, construites avec Sarah Marquant, enseignante spécialisée, rattachée au service de pédiatrie du CHU d’Amiens avec la symbolique des animaux, des conseils pour gérer ses mentions et pour accompagner les personnes dépressives. 

Un récit cite, puissant émotionnellement, très bien construit à faire découvrir à nos jeunes amis. 

 

Jean-Luc 

 

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A la poursuite des animaux Arc-En-Ciel 

Sarah Ann Juckes

Traduit de l’anglais par Véronique Mercier-Gallay

Illustrations : Sharon King-Chai

Editions Little Urban, 8 mars 2024, 13,50 €

14 avril 2024

Le carnet des petits Radis

Très gros coup de ❤️❤️❤️❤️❤️. pour un roman magique, léger et heureux ! Une réussite complète.

 

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Dans cette histoire, il ya d’abord Camille, Anouk, Suzanne et Grégoire. Et cela tombe bien dans l’histoire c’est avril et le temps change tout le temps, mais la maman de Camille a décidé de profiter de son nouveau jardin et de s’en occuper. La famille a en effet déménagé de Paris vers la Bretagne. Bon pour Camille, une nouvelle chambre pour lui tout seul… mais adieu ses amis et ses habitudes. Et parfois l’enthousiasme des adultes est difficile à supporter par les enfants, alors Camille endure et suit le mouvement. Et la jardinerie ressemble d’un seul coup à une terre inconnue, d’aventure avec des pages aux couleurs vives montrant toutes sortes d’outils de jardinages et de plantes en pots. 

Dans sa folie acheteuse, ce jour là malgré les conseils de prudence du vendeur, Suzanne a fait le plein au grand dam de Grégoire qui lui n’a pas du tout la main verte. Mais Camille au moins, lui a hérité de graines de radis qu’il va devoir planter sous l’impulsion de sa mère qui elle, est à fond. 

Camille, lui, prend les choses très au sérieux. Il note tout sur le carnet de bord, la plantation des radis, leur progression, les animaux qu’il découvre, toute une série d’insectes nouveaux et la reprise de la vie … il leur donne même des noms et parle aux plantes et aux animaux. 

Le jour où les radis ont été attaqués par les limaces et les escargots, c’est la petite voisin Nour qui est venue prêtre main forte : Nour, la petite fille du voisin Monsieur Toile. Et puis, il y a aussi pépé Louis qui est dans sa maison de retraite tout près désormais et qu’ils peuvent aller voir plus souvent. 

Ce petit roman génial et frais, se lit et s’écrit le temps du carnet de Camille, le temps de la transition de la capitale vers Rennes et sa campagne environnante, avant de reprendre l’école et d’être dans la même classe de CM2 que Nous (et ça c’est chouette). On aime les découvertes de la campagnes, des plantes, du jardinage, des insectes que Camille a tous surnommé de noms bien terre à terre. C’est absolument formidable, cela se lit d’une traite et les illustrations en couleurs qui claquent apportent une ambiance heureuse et légère. Ce premier roman de la collection est une réussite totale, tant par l’histoire qu’il nous compte que par sa mise en page, ses illustrations et l’ambiance qui s’en dégage. Un petit roman parfait à offrir à nos jeunes amis en ce début de printemps pour les encourager à eux aussi se lancer dans le jardinage qui sait ? Coup de coeur 

 

Jean-Luc 

 

 

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Le carnet des petits Radis 

Sandra Le Guen

Illustrations : Héloïse Solt 

Editions Little Urban, Premiers Romans, 8 mars 2024, 12,90 €

 

La maison hantée de Nino et Zoé, tome 2 : le secret de Tilda

Ils sont de retour et on adore avoir peur avec eux  Retrouvez le tome précédent 

 

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Où l’on retrouve nos deux amis Nino et Zoé qui après une partie endiablée d’échec décident de descendre à la cave, l’occasion pour Nino de se fair une belle frousse, et de sauver un petit chat grâce à leur amie la petite fantôme Tilda. C’est le chat de la voisin, il faudra donc lui rendre visite pour lui rendre son chat, madame Lessort, l’occasion là encore de se faire une belle peur. Puis en partant, elle leur fit une drôle de prophétie parlant de fantômes que les enfants et surtout Zoé ne prirent pas vraiment au sérieux. 

Anaïs Vachez poursuit les aventures de ses deux petits héros avec bonheur. Elle réussit comme dans le premier tome à faire frémir et sursauter le lecteur pour des choses en apparences anodines, dont les apparences sont trompeuses sous la pluie, dans la nuit, avec des bruits en apparences inexplicables. Les deux enfants se font des frayeurs relayées par les lecteurs pris au piège de leur lecture. L’histoire nous entraine plus loin avec deux familles, les vivants et les anciens occupants qui auraient bien aimés se débarrasser de ces intrus, bruyants et désordonnés. Les illustrations de Nancy Pena  sont parfaites et répondent à l’histoire amplifiant ses effets. Une histoire formidable, l’autrice maîtrise nos frayeurs à la perfection et nous offre un second tome des aventures de Nino et Zoé savoureux et heureux. On aime beaucoup. 

 

Jean-Luc  

 

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La maison hantée de Nino et Zoé, tome 2 : le secret  de Tilda

Anaïs Vachez

Illustrations : Nancy Pena

Editions Casterman jeunesse, collection Prem’s, 7-10 ans, 6 mars 2024, 6,95 €

Kéo et l’épée magique, le Seigneur des ténèbres tomes 4

Kéo sauvera-t-il le monde avec Lumière ? L'heure est grave ... ❤️❤️❤️❤️❤️ Retrouvez les premiers tomes 

 

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 Kéo, Tira et Piroto s’amusent comme des petits fous quand brusquement un bruit de tonnerre retentit et un magicien blanc apparait, le Grand Oracle d’Acadia. Il vient annoncer que le monde est en danger et que celui qui pourra le sauver n’est autre que Kéo et son épée magique Lumière. Le magicien bien septique en découvrant le jeune garçon l’entraine alors avec lui dans un endroit terrifiant, une plaine noire où sifflent des vents furieux face au château du Seigneur des Ténèbres. 

Les choses vont alors se compliquer quand les magiciens jaune et rouge apparaissent avec fracas, avec chacun leur héros seul capable de sauver le monde. Ils sont désormais trois : Kéo, un elfe des bois avec un arc et une géante avec une massue gigantesque. 

Mais le Seigneur des Ténèbres ne l’entend pas ainsi, il les neutralise, réveille une armée de morts issus du fin fond des temps et s’apprête à conquérir le monde. C’est sans compter sur Lumière et son nouveau pouvoir bien pratique qui va aider Kéo et ses deux comparses de fortune de reprendre la lutte. 

Les histoires se suivent et on ne s’en lasse pas. C’est frais, léger, étonnant et magique. A dévorer et partager. 

 

Jean-Luc 

 

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Kéo et l’épée magique, le Seigneur des ténèbres  tomes 4 

Paul Beorn 

Illustrations : Alexandre Cochez 

Editions Casterman jeunesse, collection Prem’s, 3 avril 2024, 6,95 €

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09 avril 2024

Le clan du Chaudron, tome 4 : la tour des cauchemars horribles

Retrouver de vieux amis, se faire peur avec une histoire de fantômes et toujours vivre des aventures formidables ❤️❤️❤️❤️❤️

 

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Retrouver Myrtille, une princesse un brin capricieuse qui a une licorne qui lui sert de chevale ; Malo, le petit troll qui peut faire disparaitre la lumière autour de lui pour se cacher ; Camélia, fille de sorcière douée dans l’art des potions ; Grodoudou le chat noir qui préfère jouer plutôt que de faire peur ou de porter malheur et Valentine  la petite soeur de Camélia qui n’a aucun don pour les potions sauf pour les gouter est toujours un vrai plaisir. Nous voici embarqués pour cette nouvelle aventure dans une sombre histoire de tour en suite de de cauchemars horribles.

Lorsque Malo retrouve la petite troupe ce jour là, alors de Myrtille râle encore parce qu’elle a perdu, leur camarade n’a pas l’air très en forme. En effet, il a beaucoup de mal à dormir à cause de mystérieux cris horribles provenant de la forêt. Ni une ni deux les amis décident alors de percer à jour ce mystère. La nuit suivante les amis se retrouvent à l’orée des bois et c’est parti pour l’aventure, même si cela fout les chocottes parce qu’au fond des bois, ils trouvent une tour en ruine d’où semblent venir les hurlements qui empêchent Malo de dormir. Ils finissent par y rencontrer Barnabé l’apprenti fantôme venu hanter la tour à la demande de la Grande Morte, la Reine des fantômes. Il faut absolument aider Barnabé à obtenir la grande tour et faire peur à la Reine et à sa suite. Les amis se lancent à corps perdu dans cette nouvelle aventure et vont se donner beaucoup de mal jusqu’au moment où en pleine nuit les arbres autour de la tour commence à tomber et là c’est la panique…

Une histoire d’amitié, de personnages et de héros totalement différents les uns des autres et pourtant formidablement bien ensembles. Des illustrations toujours aussi réussies et tout un univers que les jeunes lecteurs vont pouvoir retrouver avec délice. Pour avoir peu juste ce qu’il faut ! Trop bon on en veut encore. 

 

Jean-Luc 

 

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Le clan du Chaudron, tome 4 : la tour des cauchemars  horribles 

David Bry

Illustrations : Jérome Pélissier 

Editions Nathan Jeunesse, collection Premiers Romans, dès 6 ans, 4 avril 2024, 7,90 €

 

 

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Le peuple des dragons, Livre Premier : la Forteresse

Le premier tome d'une trilogie passionnante que vous aller adorer avec en prime, une publication soignée à la couverture cartonnée comme on les aime. ❤️❤️❤️❤️❤️

 

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Aurora est la fille de Blanche l’une des biologistes, spécialiste des dragons les plus réputés du Royaume. Ce jour là elle est en plein cauchemar, mais pourtant, elle sait qu’un dragon furieux arrive. Aurora a le même don que sa mère Blanche, elle est capable de comprendre les dragons. Mais aujourd’hui elle en a assez, seule sans ses parents partis au loin, elle est élevée par ses grands-parents qui font au mieux, mais sont fatigués. 

Le dragon qui arrive et qui a pris la fuite c’est Reina qui vient confier à Aurora son fils Neptune gravement blessé. Reina elle va retourner lutter contre les projets du Commandeur celui qui accapare entre autres le temps et les occupations de ses parents partis au loin. 

En soignant le dragonneau, Aurora se rend compte que certaines plaies ne se referment pas et pour cause, elles contiennent des anneaux métalliques. Il y en a même un bloquant ses cordes vocales expliquant que le petit Neptune n’ait pas parlé jusque là. Une fois délivré il commence alors à lui raconter ce qui se passe à la forteresse. Aidée par Lad son ami pêcheur qui lui fournit les poissons nécessaires à la remise en forme du petit, la guérison s’accélère et Neptune reprend vite des forces. 

 

Le royaume de Lanvolon est au mains du Commandeur qui après l’avoir conquis et provoqué la disparition de la famille royale, on ne sait comment,  interdit l’instruction des périodes différentes, mettant en avant son usurpation. Il a également commencé à mettre en place une ferme de dragonneaux dont le sang est prélevé à des fins mystérieuses par son conseiller Liobos. Les bébés dragons sont kidnappés lorsque leurs mères partent chasser pour les nourrir, d’où la fureur de Reina, la mère de Neptune. Ce dernier qui a repris des forces grâces aux soins d’Aurora, digne fille de Blanche, et des poissons de Lad, leur raconte son histoire, les transformations à la forteresse et son évasion. Les deux amis et le dragon décidément de rejoindre la forteresse en bateau, ils se feront passer pour des marchands d’herbes médicinales qu’Aurora connait bien. Arrivés sur place, ils font la connaissance de Liobos l’âme damnée du Commandeur et se réfugient chez Blanche grâce à leur couverture d’herboristes. 

Mais Liobos se méfie, il fait convoquer Aurora dès le lendemain et elle va jouer le jeu le persuadant grâce à son excellent connaissance des plantes qu’elle peut lui être utile. Au fil des jours, il lui ouvre ses laboratoires et notamment l’un d’eux particulièrement secret où elle découvre quatre oeufs de dragons dans une couveuse. Anne Auger  nous propose une aventure particulièrement bien écrite, qui une fois les présentations faites, permet au lecteur de progresser rapidement dans les intrigues et les soubresauts de l’histoire. Ce récit très bien construit, nous embarque dans un royaume où après une guerre, le Commandeur a pris le pouvoir, et son conseiller principal Liobos, semble le contrôler et mener à bien de sombres dessins en tentant de s’accaparer les dragons et leur puissance. En bref, une histoire passionnante, un peu de merveilleux et d’ésotérisme avec les expériences de Liobos sur le métal,  les dragons, leur mode de communication, leur histoire, et les connaissances d’herboristes de Blanche et de sa fille sont également passionnantes.  Un ensemble dense, des illustrations en noir et blanc qui collent à l’histoire comme une seconde peau et un premier tome plus que réussi dont on guettera la suite avec gourmandise. Un excellent début de trilogie. 

 

Jean-Luc 

 

Le peuple des dragons, Livre Premier : la  Forteresse

Anne Auger

Illustrations : Eloïse Girard 

Editions Flammarion jeunesse, dès 8 ans, 14 février 2024, 13,50 €

Charamba, tome 4 : chat va chauffer !

Un tome 4 oui mais du bonheur en page ! Formidable ❤️❤️❤️❤️❤️  les tomes précédents 

 

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Le tome 4 des aventures de cet hôtel pour chat extraordinaire est une totale réussite. L’autrice réussit, tout en gardant son univers à se réinventer et à nous offrir un tome endiablé et palpitant. De nouveaux arrivés dont un avec de toutes petites oreilles un brin psychologue et surtout la bande des quatre chats de Magda, les vrais maîtres des lieux (chut, elle ne doit pas s’en rendre compte). Or, une terrible nouvelle vient de tomber, enfin surtout pour Mulot. Le neveu de Magda Georges arrive dans deux jours. Or, lorsqu’il était ado, il s’était amusé à traumatiser Mulot en lui faisant peur avec des courgettes ou des concombres que le chat avait pris pour des serpents… afin non vous passe les détails mais c’est la panique. Mulot passe par toutes les couleurs, refuse de manger, panique au moindre bruit et ces trois amis vont tout faire pour l’aider à surmonter sa terreur. C’est frais, animé, plein d’inventivité et les illustrations du duo des deux Marie est désormais si bien rôdé que les décors, les chats, leurs mimiques sont parfaites et tellement drôles. 

Quand Georges arrive, quelque chose va se produire d’étonnant, parce qu’il a grandit Georges et qu’il va s’occuper de son Mulot préféré, au grand soulagement des trois autres qui vont pouvoir jouer et gagner en son absence. 

Formidable série, formidables personnages : on adore totalement. 

 

Jean-Luc 

 

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Charamba, tome 4 : chat va chauffer !  

Marie Pavlenko

Illustrations : Marie Voyelle

Editions Flammarion jeunesse, romans illustrés, dès 9 ans, 20 mars 2023, 11,90 €

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Tenebria, la vallée des mystères, tome 3

Toujours aussi réussi et efficace ! ❤️❤️❤️❤️❤️ . Retrouvez les tomes 1 et 2 

 

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Quatre amis tous si différents et pourtant si proches, entraînés dans de nouvelles aventures pour ce nouvel opus cartonné et illustré de la plus belle des manières pour nos jeunes amis. 

Dans le première histoire Jack est surexcité, il a enfin réussi à créer une porte dimensionnelle qui ouvre sur d’autres mondes. Il ouvre sa porte et Gaëtan un jeune terrien terrifié apparait ! Problème : impossible de faire demi-tour. Pour trouver la solution il faut aller à Presque-Ville, au salon des sciences, mais comment ? Une seule solution : Lilly-Belle la dragonne. Tout aurait pu bien se passer sans la mauvaise éducation de Jack qui va vexer la dragonne et surtout l’apparition de deux Liches qui veulent s’emparer du jeune terrien pour faire des expériences. Les mais pourront-ils sauver Gaëtan de la menace et lui permettre de rentrer chez lui ? 

Dans la deuxième histoire, à l’école Sidonie la momie absente est remplacée par Miss Pestaille et c’est tout sauf de la rigolade, tant les exigences et les caprices de la nouvelle sont exigeants et pénibles à supporter. Mais en fait, très vite les jeunes amis ont un doute et pour cause, Sidonie a été enlevée. La suite est échevelée et étonnante, un commissaire de police araignée à huit pattes, un taxi-diligence-à-manticores conduit par un vieux spectre en robe couleur arc-en-ciel avant de découvrir le pot aux roses ! 

Deux histoires folles, dans un univers fantastique empli de créatures étonnantes et avec des héroïnes et héros toujours aussi attachants. Trois tomes à dévorer. 

 

Jean-Luc 

 

 

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Tenebria, la vallée des mystères, tome 3 

Fabrice Colin 

Illustrations : Gérald Guerlais 

Editions Flammarion jeunesse, collection Castor romans, 28 février 2024, 11,95 €

Le Pire Noël n’existe pas

Malicieux, joyeux et véritable porte bonheur ambulant ! On aime ❤️❤️❤️❤️❤️

 

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Quand il fait un temps pourri autant essayer l’humour ! « Pluie en novembre, Noël en décembre » comme dit maman au moment où la journée commence mal. Et notre héros de rêver d’un chat qu’il appellerait Ouistiti. Mais il sait bien qu’il ne sera pas le bienvenu. Du coup sa lettre au Père Noël, sera courte : un chat ! La journée a continué à être pourri parce qu’à l’école tout le monde s’est moqué de lui avec sa lettre au Père Noël… ouhhhh le bébé ! Alors même si confusément on sent bien qu’il y a quelque chose, se l’entendre dire aussi brutalement que le Père Noël n’existe pas et que ce sont les parents, trop c’est trop : il en est malade. Et pour le coup il commence à douter de tout : tout ce qu’on lui a appris sur le monde, l’histoire : c’est vrai ou pas ? 

On suit avec un régal non dissimulé le jeune narrateur qui nous raconte sa vie, ses relations avec sa grande soeur, ses parents et puis la vie à l’école, les clans, les vols, les histoires… et comme il a décidé que cette histoire de Noël ne pouvait pas être bidon de bout en bout, il va s’en mêler. Un carnet pour écrire ce que l’on ressent ! La magie de Noël à reconnecter, les petits tracas du quotidien, le tout pour grandir, réfléchir, sourire et aimer. Un petit roman illustré avec bonheur et malice et qui sait peut être un matou pour bien finir. A offrir à partir de maintenant et jusqu’à l’hiver prochain pour qui sait vous aussi produire des miracles. 

 

Jean-Luc 

 

 

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Le Pire Noël n’existe pas  

Suzanne Bogeat

Illustrations : Edith Chambon 

Editions le Seuil jeunesse, collection le Grand Bain, 16 septembre 2022, 9,50 €

 

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Pétunia

Etonnant, décalé, fou, si vrai le plus souvent, un vrai roman pour grandir et pour rêver de grandir ❤️❤️❤️❤️❤️ Et en plus deux nouveaux titres sortent la semaine prochaine 

 

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Ne vous fiez pas à cette très belle et multicolore jaquette : la vraie couverture est rose ! Elle c’est Pétunia, lui c’est Koto son minuscule petit frère. Enfin, comment vous dire, elle et ses meilleures amis plus Ruen le jeune anglais nouvellement arrivé    qui seuls peuvent le voir. Car Koto est un ami imaginaire. Mais envahissant l’ami, et jaloux aussi : quand le beau gosse de l’école passe dans les radars de sa grande soeur et bien il fait tout pour saboter la chose, mais aussi il tente de fuguer quand il pense qu’elle l’a abandonné une fin d’après-midi quand maman gronde parce qu’elle a fait une grosse bêtise. 

Pétunia c’est une petite fille qui grandit, mais qui garde encore des réflexes de ceux de son âge, entre envie d’évasion et besoin absolu de tendresse et d’attention. Un roman délicieux aux couleurs et illustrations qui explosent des pages, pleines de rêves et de saveurs d’enfance. A dévorer et en plus on peut afficher la jaquette. 

 

Jean-Luc 

 

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Pétunia 

Karen Hottois

Illustrations : Lili Scratchy

Editions du Seuil jeunesse, collection le Grand Bain, 16 septembre 2022, 9,50 €

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Presque perdu

C’est un roman fou, qui se lit d’une traite presque jusqu’à l’épuisement tant le rythme et l’envie de connaître la suite nous emporte. ❤️❤️❤️❤️❤️

 

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« Si Tintin avait fait attention à sa femme, il ne l’aurait pas perdue et moi j’aurais gardé ma dente de lait et on n’aurait pas été entraînés dans toute cette histoire où tout le monde perd des choses et des gens » © Editions du Seuil jeunesse

 

 

Un jour ils ont trouvé un chien et ils l’ont gardé. Mais cette fois là alors qu’ils sont en vacances avec toute la famille et les amis (ils sont une ribambelle) et son grand-père Tintin et bien c’est un enfant qu’ils ont trouvé et là c’est une autre affaire. Et dans toute cette smala il y a Tintin le papi d’Eva, qui a perdu sa femme et qui est venu donc tout seul. Il est drôle Tintin, on peut faire des choses rigolotes avec lui, plus qu’avec certains adultes et il a le même humour potache que les enfants. 

Et l’enfant perdu dans tout ça ? Il passe presque inaperçu jusqu’à ce que la mère du narrateur le repère et que les adultes (ceux qui sont mois fun) s’en mêlent et découvrent que c’est un petit anglais et qu’il y a une alerte enlèvement qui a été déclenchée et qu’on le recherche partout. Une fois l’enfant retrouvé et Papi accusé par tous d’être irresponsable et de ne pas faire attention … l’ambiance n’est pas fofolle, mais la vie reprend et les bêtises aussi parce que pour le coup c’est un enfant de la troupe qui se retrouve perdu, Emile le narrateur de cette folle équipée… retrouvé par des anglais, et par Tintin très inquiet ils vont finir l’histoire tous les deux presque à l’écart de leur super groupe et partager quelque chose d’essentiel et d’irremplaçable. Les illustrations d'Aurélie Castex sont fraiches, douces et accompagnent parfaitement la folie douce du roman avec des nuances de couleurs belles et rassurantes. Elles donnent le sentiment d'être au soleil ou sous la pluie et de passer de l'un à l'autre comme dans un film. 

C’est un roman fou, qui se lit d’une traite presque jusqu’à l’épuisement tant le rythme et l’envie de connaître la suite nous emporte. Et puis dans ce méli-mélo de petits tracas de broutilles, de plaisirs et de disputes, émerge Tintin et sa peine, Tintin et son coeur brisé qui va avancer d’un grand pas grâce à son nouvel ami à l’humour débile : Emile. Un roman formidable qui vous fera sentir bien et grandir aussi toujours un peu. Magique. 

 

Jean-Luc 

 

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Presque perdu 

Hervé Giraud

Illustrations : Aurélie Castex 

Editions du Seuil jeunesse, Collection le Grand Bain, 14 avril 2023, 9,90 €

 

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Les Whisperwicks : le labyrinthe sans fin

Une nouveauté comme on les aime ! Brillante, tortueuse, inventive et folle ! Entre désespoir et bonheur. Un livre à dévorer pour se laisser emporter ❤️❤️❤️❤️❤️

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« La faiseuse d’Ecko viendra à chaque naissance. Elle emportera le nouveau-né dans une autre pièce ; personne d’autre, pas même un parent, n’aura le droit d’être présent… »

 

Tout commence par une fissure dans le mur, d’environ trente centimètres de long. Edwid Cotton qui la trouve à son réveil, a un drôle de sentiment, d’autant qu’un souffle glacé s’en échappait, charriant avec une odeur de poussière. Le pire ? Oui oui, il y a pire … il avait le sentiment étrange et désagréable d’entendre un faible murmure … bon au réveil on se dit qu’on est mal réveillé et que notre imagination nous joue des tours, et pourtant ! 

Malgré les tentatives pour ignorer la fissure et les voix, tout ne se passa pas comme prévu car les voix piégées dans les murs de Dedaleum commencèrent à parler. Le mystère s’épaissit quand il appris que celui qui avait enfermé le voix n’était autre que Olgred Wicker l’auteur à succès de la série Jamina Clues, un véritable imposteur selon les voix. Mais peut-on faire confiance à une voix sortie d’une fissure d’un mur ? 

Et tout a basculé … bienvenus dans le monde de Dedaleum. C’est là que Benjamiah Creek va être embarqué par une mystérieuse poupée, un Ecko qu’il ne comprend pas, dont il ne comprend pas la provenance, lui aveuglé par la mésentente entre ses parents. Une porte qui s’ouvre et une autre cave, mais la porte s’est refermée et c’est Dedaleum. Ce monde est fabuleux vous y rencontrerez des habitants particuliers, les Pendus condamnés autrefois par la cruauté des Magi à servir de police pour l’éternité, les seuls à pouvoir se repérer dans ce monde. Car dans Dedaleum, véritable labyrinthe comme son nom l’indique, il est compliqué de ne pas se perdre, aussi les habitants tentent de ne pas trop s’éloigner de leurs rues pour retrouver leur maison. D’aucuns se perdent et on ne compte plus le nombre d’orphelins. 

Benjamiah est alors embarqué dans un tourbillon de découvertes, de sentiments contradictoires, de la panique qui s’empare de lui dans ce monde où tout le monde est habité comme au XIXème siècle… De loin en loin ce sont les librairies qui leur serviront de point de repère, de refuge, dans sa nouvelle maison d’adoption, des liens, des parallèles étranges et mouvants entre les deux mondes. Dans ce monde où les yeux et leur couleur ont une valeur inestimable, il faut se méfier de tout le monde et savoir rester discret. Mais Benjamiah a décidé de venir en aide à ceux qui l’ont protégé alors avec Elizabella il part à la recherche d’Edwid perdu dans ce monde étrange. Les dangers guettent à chaque pas de porte, les entrées de chapitre qui commencent toutes par une citation d’une brève histoire de Dedaleum  écrite par l’archidoyen Collum Filledeloup, ouvrent autant de portes aux lecteurs sur ce monde, les puissances qui l’ont habité, ses habitudes, ses dangers. Pour retrouver Edwid, il faut mettre la main sur quatre Whisperwicks éparpillées avec soin avec chacune un message formant un secret terrible. Chaque chapitre est désormais riche en émotions, en aventures fantastiques, en dangers étonnants. 

Ce roman est une véritable dédale dans lequel les lecteurs vont adorer se perdre et se retrouver en suivant le fil d’Ariane. Des enfants perdus parfois dans leur vie qui vont vivre des aventures extraordinaires, affronter mille et un danger, dans un monde mouvant à l’histoire plus que passionnante. 

Un beau livre en version brochée à la couverture attractive et aux rabats soignés, les entrées de chapitre sont particulièrement soignées avec des liserés en noir et blanc soignés et beaux. 

On adore les fils tissés par l’auteur, les pistes multiples qu’il nous offre et la richesse du monde qu’il dévoile peu à peu devant nous. Un premier tome (il y aura probablement d’autres aventures) qui peut se lire d’une traite et dont l’histoire principale, elle se termine avec ce livre, totalement addictif, riche, sombre et pétillant. On adore 

 

Jean-Luc  

 

 

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Les Whisperwicks : le labyrinthe sans fin  

Jordan Lees

Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) : Juliette Lê 

Editions Auzou, 5 avril 2024,  16,95 €, relié : 24,95 €

 

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08 avril 2024

Les Royaumes Sauvages, tome 1 et 2

Enfin le tome 3 est sorti. Profitez des vacances qui arrivent pour vous mettre à jour. Un petit tour dans cette série géniale avec des personnages formidables en découvrant aujourd'hui les deux premiers tomes ... A suivre 

 

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Kéo tomes 1,2,3

Les vacances approchent et les envies de lectures aussi. Alors que le tome 4 est sorti la semaine dernière, voici le rappel des trois premiers tomes de cette excellente série... A suivre 

 

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Le Petit Poucet, c'est moi !

Cette merveille revient en poche cette semaine le 10 avril  ! Précipitez vous ❤️❤️❤️❤️❤️

 

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Quel bonheur de lire cet échange épistolaire, enlevé, plein de malice, d’à propos et de références. L’ogre et le petit poucet dans un petit jeu de chat et de la souris, de questions réponses qui se cherchent, se manquent, se taquinent et finissent vous savez comme certains otages par se trouver des points communs et de vrais arguments pour jamais ou presque se séparer.

Mais notre Poucet n’est pas tout à fait aveugle, ni tombé dans le panneau, il se doute bien que l’ogre même vieillissant n’est pas totalement stable ni possiblement recommandable. Les illustrations de Marie Caudry font un échos étonnant à cette malicieuse course poursuite avec un petit côté toile de Jouy et des personnages truculents et plein de malice et de bonheur comme s’ils jouaient eux aussi de la bonne histoire que nous raconte l’auteur.

Christophe Mauri dont on connaît le talent et la malice depuis Mathieu Hidalf, nous conte un petit poucet version grande classe, dépoussiéré et à mourir de rire !

Ce livre est génial ! Offrez le à vos enfants petits et grands et mieux encore lisez le en famille ou avec vos amis ! Bravo !

 

Jean-Luc

 

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Le Petit Poucet, c'est moi !

Christophe Mauri

Illustrations : Marie Caudry

Editions Casterman Jeunesse, 8-13 ans, 10 avril 2024,  9,90 €

 

25 mars 2024

Le Club du Calmar Géant, tome 1

Le 4 avril prochain sort le tome 3 en grand format et le tome 2 en folio junior. Lire Alex Bell c'est l'assurance d'un voyage extraordinaire : totalement indispensable ❤️❤️❤️❤️❤️

 

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Après les trois premiers tomes de la série le club de l’Ours Polaire, voici venu le temps de fréquenter (enfin il va falloir vous dépêcher pour en profiter) celui du Calmar Géant, club situé  au milieu de la mer Bleue Gélatineuse, sur l’île des Tortues. La héroïne de la  saga  est de nouveau une jeune fille (et ça on aime beaucoup) : Ursula. Son père  Harry Théodore  Williams est mort lors d’une expédition  quatre années  plut tôt . Sa mère  tout le monde  la croit morte mais elle lui rend  visite à chacun de ses anniversaires, et  cela fait partie de son secret, comme sa mèche bleue en  fait car Ursula est une sirène. Enfin à moitié  sirène, c’est son plus grand secret, personne au club ne le sait. D’autant que le club les considère   comme les ennemis héréditaires,  responsables de la disparition de  nombreux explorateurs  (accusations sans preuves aucunes). Elle  fait partie  des ingénieurs sous  la protection de Jonah Briggs son  vieux mentor dit  Vieux Joe qui vous le verrez en sait bien plus sur sa protégée qu’il ne veut bien le laisser paraître. On retrouve avec plaisir dans le premier  tiers du roman, cette ambiance agitée, avec des explorateurs surs d’eux, des règles hors d’âge  et toute une série de petites merveilles que  vous prendrez plaisir à découvrir. On peut bien évidemment lire  cette nouvelle  série sans avoir découvert la précédente, mais  se serait dommage quand même car beaucoup de choses y renvoient et permettent de faire le lien avec Stella Floccus Pearl grâce à qui les  autres  clubs acceptent désormais les femmes mais pas le Le Club du Calmar Géant  qui s’obstine à leur en refuser l’accès. Mais aussi  et surtout Scarlett  Sauvage de la  mystérieuse Société de l’Atlas  Fantôme  qui  est bien décidée à obtenir sa revanche.  Au  moment  où le Club du Calmar Géant  refuse de prendre partie   dans la lutte contre la Collectionneuse, elle va leur faire payer cher en les capturant dans une boule à neige. C’est  à ce moment que l’aventure accélère le  mouvement et que Ursula, Jay et Jenny  les jumeaux et Max l’inventeur de génie vont entrer en piste à bord du Poisson-Globe sous-marin qui  va les  entraîner  dans des aventures folles : des spécimens de fée  marine ; une  chorale  de concombres  chantants ; une conque  qui sert de courrier aquatique : l’aménagement de la grotte sous-marine    Ursula   et sa mère  se retrouvent avec des livres  magiques qui repoussent  l’eau de leurs pages et tout comme les meubles ne s’abîment pas  sous l’eau ; l’île des fées Girafes désertée par ses  habitantes ; l’île de Gilly qui va  vous  révéler son terrible secret ; la rencontre avec  une méduse géante  ; un hôtel fabuleux ;  des glaces magiques et délicieuses ; leur volonté  de sauver de sa boule à neige la cité de Pacifia avec sa merveilleuse bibliothèque et comme à l’habitude avec les romans  d’Alex Bell  une multitudes  de créatures, de détails, de  magie  et de surprises  en tout  genre. C’est formidable de retrouver cet univers, on s’y sent comme chez soit immédiatement et pourtant on arrive encore à  être émerveillé et à avoir  des surprises. Car tout n’est  pas si rose et paisible qu’il le semble dans  ces aventures, des risques, des disparitions,  des dangers,  des situations catastrophiques qui changent le cour de l’histoire  s’enchaînent. Un univers  foisonnant, des alliances, une amitié formidable entre  les jeunes  héros,  qui de nouveau raviront les fans et les nouveaux lecteurs. C’est  excellent et c’est à dévorer d’autant plus  que le tome 2 vient de sortir et qu’il est grand temps de partir à la rescousse de Jada, la petite  soeur de Max. 

 

Jean-Luc 

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11 mars 2024

Charamba hôtel pour chats

ils sont de retour la semaine prochaine alors d'un clic sur chaque couverture
on révise les épisodes précédents   ❤️❤️❤️❤️❤️

 

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L'invention de Hugo Cabret

Cette petite merveille d'histoire et d'illustrations est de retour en poche dès mercredi 13 mars chez Bayard Jeunesse. A redécouvrir et offrir encore et encore ❤️❤️❤️❤️❤️

 

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Plongez à la suite d’Hugo Cabret, découvrez sa vie, son passé, pourquoi il tient tant à l’automate de son père, comment il est devenu « apprenti gardien du temps ».  Sa rencontre avec Isabelle, son grand-père Papi Georges. Dans les méandres de la gare, dans l’envers du décor, retrouvez ce jeune garçon qui se bat pour survivre et va courageux ramener à la vie un vieux Monsieur perdu. Au fil de l’histoire, découvrez les liens qui les unissent et comment au final, le récit vous permettra de découvrir ou redécouvrir Goerges Méliès. Une histoire formidable, émouvante, où le réel le dispute au merveilleux, des illustrations fantastiques qui ont valu à Brian Selznick la médaille Caldecott 2007.

Un livre qu’on a aimé dès sa première parution et que nous vous invitions à redécouvrir de nouveau avec cette nouvelle édition. Un superbe cadeau.

 

Jean-Luc

 

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L'invention de Hugo Cabret ; Brian Selznick ; Traduit de l’anglais : Danièle Laruelle ; 
Editions Bayard Jeunesse, 13 mars 2024, 8,90 € 

 

 

Une fille en or

A l'occasion des jeux olympiques de Paris  si on revenait aux origines, lorsque les femmes firent leur première apparition dans les épreuves et devinrent des étoiles ! Découvrez le destin de Betty Robinson qui va marque l'histoire des jeux ! ❤️❤️❤️❤️ Il ressort cette semaine : profitez en 

 

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A partir d’une histoire vraie, Philipp Nessman nous entraine dans le vie de Betty Robinson cette jeune américaine décelée par son prof alors qu’elle pique une pointe pour attraper son train qui lui démarre sous le nez. Nous sommes au tournant du XXème siècle et à l’apparition des jeux olympiques. Pourtant alors que la guerre va menacer les derniers jeux de 1936 si symboliques, d’autres enjeux fondamentaux sont aussi en action. Les femmes, leur place dans la société, leur éducation, la vision qu’on les garçons de leur âges (leurs futures compagnons de route) de ces jeunes femmes.

Betty est née dans une famille d’immigrés irlandais, une bonne éducation, la petite dernière de la fratrie (deux soeurs plus grandes et déjà mariées) est douée pour tout ce qu’elle touche. Pourtant un jour alors qu’elle va rater son train, elle court et sa vie va basculer. Elle fera partie de ces premières femmes qui feront de l’athlétisme et deviendra championne olympique.

L’histoire de cette vie romancée par Philipp Nessmann est bluffante et impossible à lâcher. Elle montre les ouvertures d’une société, ceux qui lui ont donné sa chance, sa volonté de fer contre vents et marées et contre les accidents de la vie, la puissance de l’éducation et du respect de ses deux parents formidables qui (même s’ils ont souvent peur pour leur fille qui ne suit pas une voie classique) seront toujours à ses côtés…

Le roman dresse le portrait d’une société en évolution, les premiers jeux ouverts enfin aux femmes, la crise de 1929, (les champions américains qui se sont sélectionnés pour les jeux de 1936 devront pour certain payer leur voyage). Partout au fil de l’avancée de l’histoire l’auteur sait recréer l’ambiance de l'immeuble où vit la famille Robinson, de la confrontation entre Betty et les garçons lors d’entrainements de plus en plus hostiles, des stades surchauffés, des rues rendues laides et désespérées par la crise, de la claque monstrueuse reçu par Hitler et ses sbires lorsqu’un noir américain rafle des médailles à la barbe de ses athlètes aryens. Tout y est. Dès la première page qui nous fait prendre un peu d’avance sur l’histoire on sait qu’on va aimer Betty, respirer avec elle, courir, aimer et vivre. Un portrait d’une jeune athlète flamboyante, belle et solaire qu’on accompagne avec bonheur de la première à la dernière page.

Ce roman qui illustre le combat des femmes pour l’égalité dans le sport et dans la vie quotidienne aussi, est magistral. Sans fioritures, il sait recréer tout un monde disparu, mettre le doigt là où cela fait mal, mais sans moralisation excessive. Tout est en place, tout fonctionne comme si Nessmann avait assisté à tout cela et nous permettait d’en devenir les spectateurs.

Un roman magnifique sur une jeune femme forte et formidable qui est devenue l’une des premières championne olympique de l’histoire.

A signaler la sublime couverture due à François Roca, elle parle d’elle même.

 

Jean-Luc

 

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Une fille en or

Philipp Nessmann

Illustration de couverture  : François Roca

Editions Flammarion jeunesse, 9 juin 2021, 13,9 €

06 mars 2024

Mangaka tome 1

le tome 2 arrive ... Une histoire comme celle la, ne se raconte pas :
il faut lire cette nouvelle série de
Thibault Vermot ❤️❤️❤️❤️❤️

 

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Avant tout Tchernobyl, la tentative de sauvetage, la douleur, le ridicule des tenus des sauveteurs… 

Puis  Asuka, son nom qui s’écrit différemment en japonais et qui change de sens à chaque fois. Asuka qui voit dans le quotidien autant d’amorces d’histoires merveilleuses et les dessine. Elle a su très tôt qu’elle dessinerait des manga. 

Tchernobyl donc puis la famille Veda en vacances à 800 kilomètres d’Osaka au nord de Fukushima, bien après… 

Asuka, ses parents cadres dans un hôpital et son grand frère Sozuke qui lorsqu’elle lui demande si le lycée c’est difficile lui répond : cela dépend des choix que tu fais. 

Une dernière balade dans la campagne, une grotte, un sac, une poupée, le temps qui file, l’angoisse des parents, la soufflante de sa vie ou presque et le retour vers la vie quotidienne, le train qui file et si vite après l’entrée au lycée. 

Asuka a aussi ou avait une meilleure amie Hina avec qui elle devait écrire un manga de trente ou quarante tomes mais qui visiblement a passé l’été à changer, grandir et devenir une autre qui s’éloigne peu à peu de son amie. 

Commence alors une vie étonnante, violente par bien des aspects dans son lycée… Ses parents travaillent beaucoup mais sont quand même très attentifs et son père qui a bien compris que cette rentrée était difficile pour sa fille l’a inscrite à un concours prestigieux de Shonen  Jump. Alors comme dit Sozuke, il faut choisir, foncer, accepter le concours ou toujours renoncer. 

Ce premier tome de Mangaka est étonnant, il nous entraîne dans les rêves et la vie de cette désormais jeune lycéenne, pleine de talents et d’avenir. Une vie solitaire souvent, pour celle qui va devoir apprendre les codes, à se défendre tout en restant elle même. Des rencontres aussi, inquiétantes, étonnantes. Thibault  Vermot  nous invite dans univers à la fois familier, terriblement dépaysant comme peut l’être le Japon pour nous occidentaux et terrifiant aussi en invitant une part de fantastique et d’effroi dans le récit. Un premier tome qui montre très vite en puissance et qui vous rend accro avant d’avoir pu vous en rendre compte. Foncez pour découvrir le premier récit de cette série en quatre tomes dont le tome 2 vient de sortir. 

 

Jean-Luc

 

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Mangaka, tome 1 

Thibault Vermot

Illustrations : Marie Desnoyer 

Editions Casterman jeunesse, 3 janvier 2024, 12,90 €

 

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