Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Page d'accueil

02 juillet 2026

L’été où j’ai (enfin) eu chaud

Promis, ce n’est pas pour vous narguer avec le titre, mais vraiment c’est une histoire merveilleuse qui parle, d’amour, d’enfance, de nature et de réchauffement climatique aussi. A découvrir le temps d’un été avec notre libraire jeunesse : Mathilde ! 

 

81QluwE2FLL._SL1500_.jpg

 Il s’appelle Noah, il n’a pas de parents, il est placé en famille d’accueil pendant juillet et les vacances d’hiver. Il a toujours froid, surement, comme il le dit, parce qu’il a été abandonné à la naissance et qu’il se sent vulnérable. Pourtant cet été, où la température monte, que l’eau devient rare, que la mare s’assèche, il va commencer à avoir chaud : il va recueillir un oisillon tombé du nid et le sauver et puis se laisser aller à accepter l’amour de Solange et Fulbert qui l’accueillent et le chouchoutent. 

Un roman merveilleux, difficile à raconter, mais qui nous réchauffe le coeur au fil de pages, quand peu à peu son héros se réchauffe, s’ouvre à la vie et l’avenir enfin. C’est fin, très bien écrit, drôle, et cela nous parle de nous, du monde dans lequel nous vivons et de pleins de façon de grandir et d’être heureux. Formidable roman à partager et dévorer. Avec en prime comme à l’habitude dans cette collection une jaquette formidablement illustrée comme tout le roman en fait avec des illustrations chaudes, légères et belles comme l’histoire qu’elles accompagnent. La jaquette en plus se détache et se déplie pour se faire un poster top pour la chambre, la cabane au fond du jardin… 

 

 

Jean-Luc 

 

81QluwE2FLL._SL1500_.jpg

 

L’été où j’ai (enfin) eu chaud 

Hervé Giraud

Illustrations : Aurélie Castex

Editions du Seuil jeunesse, collection le Grand Bain, 7 mai 2026, 10,90 €


ECRIRE UN COMMENTAIRE

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.