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26 juillet 2018

Souvenirs de lecture... c'est l'été : Martin, gaffeur tout terrain

Un roman coup de coeur à lire et partager absolument ! 

 

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Sam a un problème : son frère Martin ! Leurs parents les ont surnommés Satanas et Diabolo ! C’est vous dire à quel point, ils sont enfin surtout Martin source de problèmes. Soyons franc : Martin est une catastrophe ambulante et ce depuis tout petit.

Et là ils doivent rejoindre leurs parents en Italie pour le mariage de leur cousin Angelo.  C’est un véritable road movie que nous livre l’auteur du départ de France à l’Italie. Dès les premières, lignes, l’entrée dans le métro et la séance à l’aéroport les scènes présentées valent le détour.

On ne vous racontera rien de plus. On vous dira juste que ce super roman de la collection En voiture, Simone !, est un petit bijou d’esprit et d’humour. Un petit régal en page pour savoir si Sam et Martin arriveront à temps pour le mariage de leur cousin et surtout dans quel état. A lire absolument.

 

Jean-Luc

 

Martin, gaffeur tout terrain ; Sarah Turoche-Dromery ; Illustration de couverture : Charles Dutertre ; Conception graphique : Florie Briand ; Editions Thierry Magnier, collection En voiture, Simone ! ,  
19 mars 2014, 6,9 €

Souvenirs de lecture... c'est l'été : Le bestiaire de l'épouvanteur

On révise ses classiques au soleil ! 

 

Toutes les connaissances de l'épouvanteur à votre service pour passer
un été de frissons avec les Sandales !

 

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Le bestiaire de l'Epouvanteur
Joseph Delaney
Traduit de l’anglais : Marie-Hélène Delval
Illustrations : Julek Heller
Editions Bayard Jeunesse, 20 juin 2013, 13,5 €

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Ce bestiaire est pour vous les fans de la série de l’Epouvanteur, pour vous également ceux qui découvrez la série, car dans le domaine du mal, mieux vaut être averti et prêt à tout !

John Gregory lui même s’adresse à nous pour présenter son œuvre en espérant qu’elle sera poursuivie par ses successeurs.

Voici ce que vous pourrez trouver et les principaux thèmes d’informations et de classement qui ont été mis en place : l’Obscur ; les Gobelins, les Anciens Dieux, les Sorcières ; les Mages ; les Morts sans repos ; les Démons ; les créatures aquatiques ; les élémentaux ; Morts mystérieuses dans le Comté. Pour chaque chapitre des illustrations à frémir … des histoires, anecdotes vécues, des détails. Certains chapitres sont plus développés comme celui sur les Gobelins ou surtout celui sur les Sorcières.

Un excellent titre pour rester dans le monde de l’Epouvanteur en attendant le prochain tome.

 

Joseph. 

Souvenirs de lecture... c'est l'été : Les sorcières de l'épouvanteur

C'est l'été, faites vous peur ! 

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Les sorcières de l’épouvanteur ; Joseph Delaney ; Traduit de l’anglais : Marie-Hélène Delval ; 
Editions Bayard Jeunesse, 25 août 2011, 11,9 €

Ce tome est une sorte de hors série, un lire pour faire patienter les fans avant le dernier tome de la série qui devrait pointer le bout de ses chaussures pointues (de sorcières NDLR pour les néophytes) en début d’année 2012.

Dans cette histoire vous allez pouvoir approfondir vos connaissances sur les fréquentations peu recommandables de votre Epouvanteur préféré et de son apprenti. Comment John Gregory a fait la connaissance de Meg Skelton et de sa charmante sœur et comment il en est arrivé à les enfermer dans sa maison. Vous pourrez également  faire plus ample connaissance avec Dora la Cracheuse ; Grimalkin, La Banshie et ainsi vous familiariser davantage avec les relations entre les différents clans et les habitudes et destins des sorcières de la région. Enfin un long chapitre vous permettra d’en savoir plus sur une certaine Alice. Les habitués des histoires et de l’ami Tom verront de suite de qui je veux parler.

Au menu donc, vie de sorcière, sorts, malédictions, diable et vengeance sont au menu. De quoi satisfaire l’appétit de tous les fans. Très bien fait et efficace. Indispensable diront certains !

 

Jean-Luc

Souvenirs de lecture... c'est l'été : Les ailes de la sylphide

Elle s'appelle Lucie, et son histoire va vous bouleverser ! 

 


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Le roman s’ouvre sur une scène d’hôpital, lorsque deux policiers viennent interroger une jeune fille qui a échappé de peu à la mort. Lucie est une jeune danseuse. Elle rêve de devenir une des plus grandes et quand on lui propose de tenter sa chance pour un ballet de rêve la Sylphide, elle fonce et emporte le premier rôle. Pourtant cette jeune fille aux désirs d’indépendances est tellement plus fragile qu’elle veut nous en donner l’impression.  Pascale Maret réussit le tour de force de nous embarquer dans une histoire fantastique, peuplée d’être féériques mais parfois tellement cruels. Pourtant même si on y croit et qu’on voudrait y croire jusqu’au bout, le doute s’installe peu à peu et on devine que quelque chose ne fonctionne pas dans l’histoire raconte aux policiers…

Un roman fort sur l’adolescence, le passage à l’âge adulte mais aussi l’abus dont sont victimes régulièrement enfants et jeunes gens de la part d’adulte pervers et dangereux.

Un très beau roman, fort et sensible qui donne l’espoir que malgré le drame, se reconstruire et vivre est possible encore.

 

Jean-Luc

 

 

Les ailes de la Sylphide ; Pascale Maret ; Editions Thierry Magnier, 21 août 2013, 9,8 €

 

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Souvenirs de lecture... c'est l'été : Mon frère est une sorcière

Deux frères, une maîtresse remplaçante et la vie qui bascule... ou presque ! 

 

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Une aventure ensorcelée à découvrir ! 

Arnaud est en CM2 et la semaine prochaine c’est l’enfer ! Son maître préféré, adoré est en stage toute une semaine et il va y avoir une remplaçante. Même qu’elle s’appelle VivianeAlors quand on est un petit garçon à l’imagination débordante, il n’en faut pas plus pour cogiter et paniquer dès le dimanche. Et si c’était une sorcière ?  Là, où les affaires de notre Arnaud ne vont pas s’arranger c’est qu’il a un grand frère (un ado !) qui va bien s’amuser et même pousser la plaisanterie un peu loin.

Je ne vous raconterai rien de plus, juste vous dire que c’est une histoire drôle et tendre, sur l’école, l’amitié, la découverte de l’amour, les peurs et les frayeurs qu’on peut se faire quand on est encore petit, l’amour entre frères et tout une série de choses piquantes, drôles et agréable.

Un très bon moment de lecture pour savoir si le frère d’Arnaud est une sorcière ! Ben oui il va bien falloir que vous découvriez la vérité ! Bonne lecture.

 

 

Jean-Luc

 

 

Mon frère est une sorcière
Arnaud Tiercelin
Illustration de couverture : Anouk Ricard
Editions du Rouergue, collection Dacodac, 7,8 €

 

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18 juillet 2018

Souvenirs de lecture... c'est l'été : Les héros de la Vallée

« Prêtez-moi l'oreille et je vous conterai à nouveau la bataille du Roc. Mais cessez de vous tortiller ainsi ou je m'arrête avant même d'avoir commencé. »

 

Certaines légendes nous hantent longtemps... belle découverte cet été ! 

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Comme beaucoup de garçons turbulents de la vallée, Halli le héros de ce roman aime à entendre les exploits de son héros d'ancêtre Svein. Pourtant, du haut de ses quatorze ans, la vie réelle lui semble bien fade. En effet, il est loin le temps des faits héroïques et des prises de risques contre les redoutables Trâles, ces monstres sanguinaires, assoiffés de sang humain.

Désormais, la vallée est bien organisée entre les différentes maisonnées, issues des héros d'origine. Chaque groupe est dirigé par un conciliateur, ici Arnkel le père d'Halli et d'un ou d'une légifère comme sa mère Astrid.
La vie est rude dans cette vallée où vivent ces communautés, protégées par le mur aux Trâles et les cairns protecteurs des ancêtres.

Ainsi, Halli a bien du mal à rentrer dans le moule qu'on lui destine, tout comme son amie Aud Arnesson : comment échapper à un destin de dernier de la famille et à celui de seule fille destinée à un mariage arrangé ?

Suivez Halli de voyages en voyages, de découvertes en découvertes. Cette saga scandinave nous entraine dans un monde où le code de l'honneur est omniprésent, les traditions lourdes à porter. Mais les héros sont-ils vraiment ce qu'en racontent les légendes ?

Un roman haletant, dont le rythme s'accélère peu à peu pour arriver vous le découvrirez à un final ébouriffant. Jonathan Stroud a su se renouveler et nous faire oublier Barthiméus son héros précédent. Il nous livre ici l'un des meilleurs romans jeunesse de l'année et certainement le meilleur de la rentrée.  Dense, formidablement bien écrit, vous devriez tout arrêter pour vous consacrer à la lecture des Héros de la vallée.

 

Jean-Luc

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Jonathan Stroud
Traduit de l'anglais par Hélène Collon
Editions Albin Michel, Collection Wiz, 2 septembre 2009, 17€

Souvenirs de lecture... c'est l'été : L'âge d'ange

Et puis un jour un livre d'Anne Percin nous a bouleversé ! Indémodable !
Indispensable ! Bouleversant ! 

Vous reparler de ce livre, remettre sa chronique en avant, parce qu'il est merveilleux ! 

 

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« Au Gymnasium, le lycée de la ville haute, il y a les jaguars, programmés pour la réussite, et quelques rois du ruisseau, des Gavroche et des Esmeralda égarés. Comme Tadeuz et ses mains rouges. Il porte des maillots de sport ou des chemises de bûcheron, vit en banlieue, excelle en russe.

Personne ne le connaît vraiment. Il est étrange, bizarre, solitaire, d’ailleurs.

Un peu comme cet ange, sans sexe et sans âge, qui se noie dans les pages des livres, au point d’en oublier les autres et son propre corps. Un ange de dix-sept ans qui pense, dort, rêve en grec, sa matière préférée. Une passion qui s’incarne dans Amours des dieux et des héros, le livre le plus précieux de la bibliothèque du lycée.

Un jour, cette raison d’être disparaît des rayonnages. A son retour, le livre n’est plus le même, avec, entre ses pages, les traces d’un autre. Comment alors supporter la réalité quand le paradis est aux mains rouges d’un inconnu et que la vie gronde de plus en plus fort, de plus en plus dangereusement ? »

 

Que dire ? Comment dire ? Ce livre est un brulot, il se lit d’une traite, sans respirer ou presque, jusqu’au bout, à la dernière ligne. Un livre bouleversant, d’une justesse incroyable, d’un réalisme brutal et déchirant. Lui le pauvre au destin tout tracé, elle de la haute société protégée, n’avaient rien pour se rencontrer sauf le « fatum » ! Et il peut parfois être cruel et nous emmener vers la fin sans possibilité de retour, au bord des larmes.

 

La tension monte peu à peu, lorsque l’auteur dévoile ses personnages, leurs blessures secrètes, leur destin. Un roman magnifiquement écrit  à la limite du texte littéraire classique. Anne Percin a déjà écrit de très bons romans, elle signe ici un texte bouleversant et irremplaçable. A lire, relire et faire découvrir.

 

Jean-Luc

 

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Anne Percin ; L'école des Loisirs, collection Médium ; septembre 2008, 8€ 

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Souvenirs de lecture... c'est l'été : Ma mère, le crabe et moi

Parfois un livre peut aider, ouvrir et porter la douleur et la souffrance pour dire l'indicible ... Un roman fort et puissant pour parler du cancer du sein ! C'est l'été et parfois on a besoin d'un bon livre ! 

 

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Des parents divorcés, une belle-mère infecte, un grand frère parti vivre ses rêves et sa vie, et une mère plutôt cool qui écrit un blog (rempli de mensonges et de photos irréelles sur ses pseudos talents culinaires notamment) et une ado de quatorze ans et demi : Tania.

C’est elle qui nous raconte leur histoire, celle de ce train-train quotidien, celle de ces moments où l’on croit qu’échapper au cross du collège est l’essentiel dans la vie et qu’on râle contre à peu près tout ce qui passe à votre portée.

Pourtant, Tania a beau être ado, elle est quand même connectée à la réalité et se rend compte  au fil des jours que quelque chose ne tourne pas rond chez sa mère. D’abord des détails, des absences et puis la découverte de la réalité, froide, cruelle : maman a un cancer du sein !

A partir de là, les deux vont tout faire pour lutter jusqu’au bout, sa mère malgré le traitement et la chimio qui la rend malade, la perte des cheveux (qui donne sous la plume d’Anne Percin un épisode tout sauf pathos, entre tendresse absolue, tristesse totale et épisode hallucinant) et Tania qui va reprendre sa vie en main au collège notamment rendant ses copines absolument chèvres.

Le récit d’Anne Percin  est juste ! Il prend l’histoire et le crabe par les pinces pour les tordre et rendre la vie possible encore et la lutte jusqu’au bout chacune à leur manière par ces deux héroïnes qui ont décidé malgré les doutes, les abandons, les petites lâchetés et les gros coups de cafards, de ne pas se laisser faire.

Un roman grave, mais drôle aussi où le pathos comme la maladie n’ont pas droit de cité si ce n’est pour cette dernière qu’elle est bien réelle et que la lutte sera longue et cruelle. Un superbe roman sur un thème grave et dur à faire partager pour porter l’espoir.

 

Jean-Luc  

 

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Ma mère, le crabe et moi
Anne Percin
Editions du Rouergue Jeunesse, 16 septembre 2015, 10,2 €

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17 juillet 2018

L'Anti-Magicien 1

Coup de coeur pour un premier tome étonnant, drôle, rempli d'aventures et de surprises :

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« Chez les Jan Tep, il faut remplir trois conditions pour se voir attribuer un nom de mage. La première, c’est d’avoir la puissance de défendre sa famille. La deuxième, c’est d’être capable de manier la haute magie qui protège notre peuple. La troisième consiste simplement à atteindre l’âge de seize ans. A quelques semaines de mon anniversaire, je découvris que je ne remplirais aucune de ces trois conditions ».

 

 

Ainsi commence le tome I d’une nouvelle série dont le héros vous vous en doutez, puisque c’est lui qui parle va rencontrer quelques petites difficultés. En effet son peuple signifie : Jan’ (magie) et Tep (peuple) : mais comment être respecté et puissant quand on descend d’une longue lignée et que la magie semble avoir décidé de vous abandonner. Kelen nous embarque dès les premières lignes dans son premier duel avec un autre jeune magicien Tennat au cœur d’un oasis très particulier. Mais alors qu’il semble avoir fait croire à tout le monde y compris à son adversaire qu’il a gagné, une voix s’élève, celle de sa sœur Osia’phest qui l’accuse d’avoir triché.

A partir de là, la gamine va découvrir qu’elle a déclenché une série de réactions qui vont s’enchaîner et entrainer le pauvre Kelen dans un tourbillon qui vont le faire grandir et découvrir tant de choses sur lui, sa famille, son peuple.

Des gamins turbulents et arrogants pour certains, un peuple dont certains dominent par la magie, un chacureil féroce aux vocabulaire peu châtié et brut de décoffrage, une mystérieuse vagabonde, une veuve puissante et prisonnière de son passé… tout vibre, pulse sous la plume de l’auteur et nous entraine avec bonheur dans un roman aux multiples portes. Passionnant et étonnant le roman ouvre de multiples entrées et donne ainsi à différents lecteurs à différents niveaux la possibilité de savourer ce premier tome qui donne de vrais moments de fous rires et de plaisirs parfois fugace comme celui de magie presque pure où la douairière va disparaître.

Drôle, mené tambour battant, ce premier tome d’une longue série est à savourer sans modérations aucune avant le tome 2 qui pointe le bout de son nez quand l’été finira… après .

Belle découverte pour un coup de cœur !

 

Jean-Luc

 

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L'Anti-Magicien 1

Sébastien de Castell

Traduit de l’anglais (Canada) : Laetitia Devaux

Editions Gallimard Jeunesse, 17 mai 2018, 18 €

Les Extraordinaires - tome 1 : les mystères de Londinor

Un premier tome absolument formidable ! Génial ! Foncez ! 

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Ivy et Seb sont frère et sœur, lorsque vous ferez leur connaissance, ils accompagnent leur grand-mère Sylvie à l’hôpital, victime d’un étrange accident qui leur rappelle à tous celui de la Nuit des Rois de 1969 qui lui avait à l’époque fait perdre la mémoire.

Pourtant de retour à la maison, ils voient rapidement sans bien comprendre exactement pourquoi et dans quelle mesure leur vie a changé. La maison est ravagée, sans dessus dessous et d’étranges personnages surgissent qui vont les embarquer dans un drôle d’endroit auquel (ils ne le savent pas encore) ils sont particulièrement liés.

Leur premier contact avec Londinor va être un petit voyage en vadrouille-en-sac : formidable moyen de locomotion qui visiblement ne convient pas à l’estomac délicat de certains.

A partir de là, les dons déjà prometteurs de la petit Ivy vont se développer et lui permettre de ne pas trop ce perdre dans ce monde dans lequel tout est étrange et nouveau ou presque. Un monde souterrain, rempli d’objets extraordinaires (on ne dit pas magique) avec lesquels elle peut communiquer, car vous le verrez elle est doté d’un don rare et extraordinaire.

A partir de leur arrivée, ils vont le frère et la sœur être pris dans une sorte de course poursuite, avec le réveil d’une vieille enquête, celle de la Nuit des Rois au cour de laquelle la famille Wrench, a disparu sans explications. Des habitants habillés à la dernière mode de farfeluches, des boissons sublimes à faire saliver les moins gourmands d’entre vous, des cloches bavardes, et tant d’autres objets, maisons extraordinaires. Quand aux habitants, mis à part leur gout immodéré pour les farfeluches, ils appartiennent à différentes catégories dont certains sont décédés depuis longtemps. Amis, ennemis, le réveil d’une mystérieuses organisation qui il y a bien longtemps a voulu s’emparer du pouvoir suprême, la Guilde déchue dite la Mormô semble bien partie cette fois-ci pour lancer sur Londinor l’attaque finale qui lui permettra de prendre sa revanche.

Qui mène la danse ? Quel rôle Ivy et Seb ont-ils ? Qui est dans quel camp ? Les enfants parviendront-il à sauver leurs parents et leur grand-mère restée elle dans le monde des humains ? Autant de questions et bien d’autres encore auxquelles vous allez répondre tout en découvrant émerveillés ce monde qui parfois nous offre un petit parfum d’Harry Potter et puis repart pour mener sa vie propre et nous enchanter. Cette série appelée Les Extraordinaires ?, porte décidemment bien son nom : un premier tome fourmillant d’inventions, au rythme effréné, aux personnages attachants qui donne la part belle aux héroïnes féminines et notamment à la petite Ivy qui domine l’histoire. Extraordinaire !

 

Jean-Luc

 

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Les Extraordinaires - tome 1 : les mystères de Londinor

Jennifer Bell

Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) : Cécile Moran

Illustrations de Karl James Mountford

Editions Albin Michel jeunesse, collection Wiz, 1 novembre 2017, 14,5 €

11 juillet 2018

Souvenirs de lecture... c'est l'été : le Garçon qui rêvait de requins

Un roman puissant, solaire comme on les aime et qui nous fait passer
le plus beau des été avec les Sandales 

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Cinq jours avec Tommy et Bee. Cinq jours pour réaliser le rêve d’un jeune garçon atteint de mucoviscidose voir et plonger au plus près de grands requins blancs. Une association accepte sa candidature et il va pouvoir réaliser son rêve.
Pourtant rien n’est aussi simple. On les suit le frère et la sœur et leur mère de l’avion jusqu’à la côte pacifique. Le premier contact est étrange, mais le brave homme qui les accueille comprend bien vite que le jeune garçon qu’il vient d’accueillir est exceptionnel.
La visite en bateau qui étrenne les premières sensations réelles avec l’océan et les requins est décevante au final, le temps est mauvais, et Tommy ne pourra pas descendre dans une cage et plonger au milieu des requins. Viendra ensuite la rencontre avec son héros qui a échappé à une attaque de requin : Ty.
Dès les premières lignes vous vous sentirez happés par cette histoire. Très vite on écoute la voix qui nous conte l’histoire comme si elle nous était familière et on a très envie de l’entendre jusqu’au bout de l’histoire.
Pas de misérabilisme, pas de voyeurisme, la maladie est là, les blessures familiales aussi, la vie tout simplement. Mais il y a quelque chose d’autre, une rage de vivre, d’aller au bout de toujours s’accrocher. On suit avec passion Tommy et sa sœur qui nous font partager leur aventure de quelques jours et surtout celle de Tommy sur les requins, sujet sur lequel il est inépuisable, et surtout incollable.

 

Une très belle histoire d’amour, d’amitié et de passion.
A lire sans aucun doute et à partager.

 

Jean-Luc

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Le garçon qui rêvait de requins ; Joseph Monninger ; Traduit de l’anglais (Etats-Unis) : Marie Hermet ; Editions Flammarion, collection TRIBAL, 22 août 2012, 12 €

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Souvenirs de lecture... c'est l'été : Une guitare pour deux

Deux adolescents qui se cherchent et que la musique va sauver ... On aime beaucoup !  
Bel été avec les Sandales Jeunesse 

 

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Tripp et Lyla, deux adolescents qui n’avaient rien en apparence pour ce connaître. Deux élèves du même établissement aux antipodes l’un de l’autre, l’une violoncelliste de talent, excellente élève, lui guitariste tout aussi talentueux mais mal intégré et aux résultats en chute libre.

Tout commence en fait par une histoire de guitare confisquée. Si la mère de Tripp avait su !

Car Tripp et Lyla ont pourtant tant de choses en commun… On aime ce roman chorale avec cette joute verbale qui va entrainer les deux protagonistes bien plus loin qu’ils auraient pu l’imaginer. On aime cette musique lancinante qui accompagne le roman. On aime leur ping-pong verbal sous différentes formes.  On aime les deux protagonistes au destin fragile.

Un roman fort, léger et profond à la fois pour vous accompagner sur les routes de l’été et de l’adolescence. A lire !

 

Jean-Luc

 

Une guitare pour deux
Mary Amato
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) : Anne Guitton
Editions Nathan Jeunesse, 23 mai 2013, 14,5 €

 

 

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Souvenirs de lecture... c'est l'été : Adrien et le train des abysses / Adrien et l'île aux scorpions

En cliquant sur les visuels soyez assurés de découvrir de quoi vous régaler cet été avec ces deux aventures formidables ! Bel été sous les océans avec les Sandales Jeunesse 

 

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Souvenirs de lecture... c'est l'été : Sauve qui peut les vacances !

Gros coup de coeur à sa sortie : Il est peut-être encore temps de sauver vos vacances ! Trop tard ? Alors consolez vous avec ce petit livre drôle qui vous montrera (peut-être !) qu'il y a bien pire que votre situation ! Bel été avec les Sandales Jeunesse 

 

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Ils sont neuf ! Neuf auteurs de grand talent qui ont décidé de nous parler des vacances, mais pas de celles merveilleuses, version carte postale que tout le monde aime à raconter. Non, cette fois-ci c’est du côté de la force obscure que se situent les aventures ou plutôt devrait-on dire mésaventures. Il y avait bien eut des signes avant coureurs, comme la jambe cassée du père, mais quand un volcan vous pourrit vos vacances et transforme la joie du départ en séquence trash, peut-on lutter contre la nature ? L’amitié peut-elle résister au vide sidéral ? Mais les vacances peuvent bien évidemment tourner au cauchemar absolu : des pirates, une institutrice en maillot de bain, une semaine de trecking offerte par des parents enthousiastes, un auto-stoppeur terrifiant, une famille envahissante…

Ces neuf nouvelles nous embarque du côté de nos pires cauchemars, le ton est insolent, mordant, drôle, les histoires décalées et si vraies souvent.

Un petit régal à lire avant de partir, histoire d’éviter peut-être certaines difficultés à venir : trop tard ? Bonnes vacances alors !

 

Indispensable dans toute les bonnes valises.

 

Jean-Luc

 

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Sauve qui peut les vacances !
Gaia Guasti, Philippe Lechermeier, Yann Mens, Mikaël Ollivier, Fred Paronuzzi, Thomas Scotto, Colin Thibert, Florence Thinard, Sarah Turoche
Editions Thierry Magnier,  17 mai 2013, 9 €

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09 juillet 2018

Tour B2 mon amour - Nouvelle édition

L'été pour relire encore et encore le merveilleux Pierre Bottero :
très bel été avec les Sandales Jeunesse 

 

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Une cité et des tours, rien que de plus banal. Mais ceux qui l’ont déjà dévoré savent que non, parce que sous la plume de Pierre Bottero, l’ensemble va prendre une couleur particulière. Le vieux Maurice est de retour de l’hôpital psychiatrique et il tire sur tout ce qui bouge depuis son deuxième étage (chats, pigeons…), cela va mal finir se dit Tristan le héros du roman dont on fait la connaissance ce soir là. Alors qu’il rentre après s’est fait planté une fois de plus par son vieux pote Mourad qui est en train de mal tourner, il tombe sur la victime de Maurice et quelques mètres plus loin sur une forme repliée sur elle même qui pleure… Clélia qui va bouleverser sa vie, atterrir dans la même classe que lui au collège…

Ce roman est bluffant, d’abord parce que son auteur écrivait merveilleusement bien et qu’on s’en souvient forcément quand on relit son texte, laissant sa langue, belle vivante et forte nous gagner. Ensuite parce qu’il va falloir vous accrocher si vous ne voulez pas avoir rapidement les larmes aux yeux, tant leur histoire, est magique et belle. Celle de Clélia, Tristan et les autres croise les destins de Fabrice et Clélia de la Chartreuse de Parme ou de Tristan et Iseult parce qu’elle le lui a appris, il n’avait pas encore trouvé son élue et pourtant…

Deux solitudes qui se rencontrent, deux détresses dans l’océan de la vie quotidienne difficile et compliqué qui vont se rencontrer, grandir et s’aimer ! Sublime !

 

Jean-Luc

 

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Tour B2 mon amour - Nouvelle édition

Pierre Bottero

Editions Flammarion Jeunesse poche, 24 mai 2017, 10 €

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Bêtes de guerre

Le plaisir de lire Alain Grousset et de découvrir des histoires folles, intrigantes :
c'est l'été avec les Sandales Jeunesse 

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Dans ce recueil de sept nouvelles absolument superbes, Alain Grousset nous conte le rôle des animaux dans les guerres, la façon dont les hommes les ont utilisé pour parvenir à leur fin et souvent sacrifiés.

Chaque nouvelle est précédée d’une présentation de l’animal et de son utilisation depuis les périodes les plus reculées jusqu’à aujourd’hui. Vient ensuite la nouvelle consacrée aux éléphants, cheval, pigeon, chien, chameau, dauphin, et insectes.

Pour chacune d’elle on va de l’Antiquité à nos jours et dans le futur avec la dernière sur les insectes (particulièrement réussie et inquiétante). On aime ces histoires nous plongeant dans l’Histoire avec ses héros animaux ou humains qui nous parlent et nous touchent au cœur parfois comme celle des pigeons et du jeune héros qui les accompagne. Toutes sont très réussies ainsi que les petits plus que sont en fin de chaque nouvelle les rubriques « Etonnant » qui offrent des rappels historiques autres sur le rôle ou l’utilisation d’animaux au moment des guerres par les forces armées.

Un très jolie découverte et des nouvelles à découvrir et à lire en fonction des envies.

On aime !

 

Jean-Luc  

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Bêtes de guerre

Alain Grousset

Illustration de couverture : Solange Gautier

Editions Flammarion Jeunesse Poche, 21 mai 2014, 6,10 €

04 juillet 2018

Souvenirs de lecture... c'est l'été : Dragon de glace

L'univers de  George R-R Martin mis à la portée des juniors ! Excitant et passionnant ! 

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Adara est une enfant de l’hiver, née une froide nuit, alors que sa mère mourrait en couche, elle est marquée par le froid, ne le craint pas et semble en dehors de la chaine des sentiments habituels. Elle est capable de toucher un dragon de glace et attend toujours la froide saison avec bonheur pour retrouver son dragon.

Son frère Geoff et sa sœur Téri sont eux, tout le contraire des enfants du soleil et de la chaleur, comme leur père qui les aime tous les trois à la folie. En ces temps reculés, la guerre fait rage et les dragonniers qui défendent le royaume perdent peu à peu pied face à la puissance de leurs adversaires.

Adara saura utiliser sa relation particulière avec le dragon de glace pour sauver sa famille de la mort et leur permettre de fuir à temps.

Adara est née avec l’arrivée du froid, comme si ce dernier avait tout figé chez elle et qu’en grandissant elle était restée aux portes de l’enfance sans jamais pouvoir en sortir, touchée par le froid et la mort de sa mère. En sacrifiant celui qu’elle aime plus que tout elle reprendra vie et commencera à grandir comme si d’un coup la vie avait été plus forte et qu’elle était désormais prête à affronter l’avenir.

Un roman addictif, impossible à lâcher quand on le commence qui nous entraine dans l’univers fantastique de George R.R. Martin  adapté aux juniors qui sauront y trouver leur bonheur avec une aventure de fantastique peuplée de guerre et de dragons et cette famille avec la petite Adara qui saura les séduire définitivement.

Les illustrations de Luis Royo sont juste sublimes, elles créent tout un univers en bichromie saisissant, nous faisant ressentir le froid de l’hiver et donnant à l’ensemble un aspect inhabituel en littérature jeunesse.

 

Jean-Luc     

  

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Dragon de glace
George R-R Martin
Illustré par : Luis Royo
Traduit de l’anglais :  Pierre-Paul Durastanti
Editions Flammarion Jeunesse, 14 octobre 2015, 12,9 €