29 janvier 2015
Shoah : la sélection de l'école des loisirs
Parce qu'il est important de ne pas oublier : la sélection des l'école des loisirs ! On aime !
Oubliée : Eva Erben : Ce livre écrit en hébreu a été traduit par Mirjam Pressler en allemand, puis de l'allemand au français par Anne Karila, avec l'accord et sous le contrôle d'Eva Erben.
Un jour de 1979, comme d'autres parents, Eva Erben monte la garde à l'entrée de l'école de son fils après la vague d'attentats qui vient de prendre pour cible des établissements scolaires d'Israël. L'institutrice lui demande de venir raconter à la classe ses souvenirs de petite fille juive des années trente, ses souvenirs de Tchécoslovaquie, son pays envahi par les nazis le 15 mars 1939, ses souvenirs de déportée, ses souvenirs de survivante, d'oubliée du destin. Pour que les enfants sachent, pour répondre à leur attente, mais aussi afin de mettre au point pour elle-même son histoire, ses éclairs et ses zones d'ombre, Eva se lance dans un récit bouleversant. La vie d'avant la guerre, Prague la magnifique, la nature exubérante, un papa chimiste qui sort ébouriffé de son laboratoire... Puis l'invasion allemande, le trou noir, les lois anti-juives, le long voyage en train, un numéro à la place du nom, le ghetto « modèle » de Theresienstadt où sont rassemblés tous les artistes et savant juifs, l'école clandestine au camp de travail où Eva entend parler de Shakespeare pour la première fois entre les rangs d'épinards... l’école des loisirs
Un monde bouleversé, Anita Lobel : Quand elle naît, à Cracovie, en 1935, Anita est ce qu'on appelle une enfant gâtée, destinée à mener la vie conventionnelle et rangée des jeunes filles juives de la classe moyenne. La guerre arrive et fait tout exploser : le confort, la tranquillité, mais aussi les préjugés et les carcans sociaux. Niania, la nurse grenouille de bénitier antisémite ? C'est elle qui, à force de ténacité, de culot et d'amour, sauve Anita et son frère des nazis en les faisant passer pour ses propres enfants catholiques et baptisés. Des villages du fin fond de la Pologne à New York, le port de tous les nouveaux départs, en passant par Auschwitz et la Suède, où elle part se refaire une santé, découvre sa vocation d'artiste et finit par retrouver sa famille au grand complet, Anita Lobel trace avec ce récit autobiographique très détaillé un tableau sans complaisance du monde bouleversé des années quarante. ... l’école des loisirs
Kakine Pouloute : Nathalie Brisac «Papa a dit : - Ils arrêtent tous les Pouloutes. Sa voix n'était pas du tout rassurante. Maman aurait dû pleurer, mais j'étais là, elle n'a pas pu. Être arrêté. C'est comme la montre de Papy quand elle s'arrête. Après, elle ne marche plus, le temps s'arrête. Être arrêté... On ne peut certainement plus marcher. On peut s'arrêter de vivre, je le sais. Pendant quelques jours, ils n'ont plus rien dit. » Comme son héroïne, Nathalie Brisac a été marquée par une histoire de noms. Sa maman était une Dreyfus, cachée sous le nom de Dumas. "Kakine Pouloute" est pour cette maman partie depuis longtemps. Mais, au-delà de l'Histoire, c'est aussi un livre sur le mensonge, une quête d'identité. ... l’école des loisirs
Je ne suis pas contagieux : Gil Tchernia : Parce qu’ils sont juifs à l’époque où Hitler a décidé d’exterminer les Juifs d’Europe, et français alors que la France de Pétain se fait la complice de l’Allemagne nazie, Gil, son frère et sa maman sont arrêtés, forcés de porter l’étoile jaune et emmenés par la police au camp de Drancy. La vie y est dure, faite de privations, de brutalités et d’humiliations. Gil fêtera pourtant ses cinq ans, en cachette, avec un petit gâteau et des bougies… Mais surtout, s’ils n’avaient pas eu la chance d’être libérés, lui et les siens auraient pu être envoyés dans un camp de la mort. Ce témoignage vécu, bouleversant, est suivi d’une partie documentaire très fouillée qui fournit des arguments imparables contre toute forme de racisme. ... l’école des loisirs
Voyage à Pitchipoï : Jean-Claude Moscovici : Voyage à Pitchipoï raconte la tragédie d'une famille juive, en France, pendant la guerre, une tragédie qui fut celle de millions d'autres familles. En 1942, l'auteur de ce livre avait six ans. Sa famille fut arrêtée, par des gendarmes allemands et français, et dispersée. Le narrateur et sa petite soeur furent d'abord confiés à des voisins jusqu'à ce que le maire du village fasse appliquer la décision du capitaine S-S, Commandeur de la région et responsable des mesures de répression antisémite : "L'accueil d'enfants juifs dans des familles françaises est indésirable et ne sera autorisé en aucun cas." Les deux enfants furent alors enfermés dans une prison, puis transférés au camp de Drancy, où la petite fille tomba malade, par malnutrition. Pendant toute cette période, ils restèrent sans nouvelles de leur mère, qui avait miraculeusement réussi à s'échapper et n'avait pas été reprise, malgré les portes qui s'étaient souvent fermées lorsqu'elle avait demandé de l'aide. Après des mois de vie clandestine, à la Libération, ils retrouvèrent leur maison. Ils ne devaient jamais revoir leur père. ... l’école des loisirs
Le Ring de la mort : Jean-Jacques Greif : Mon père, Lonek Greif, portait un numéro bleu sur le bras, écrit Jean-Jacques Greif dans sa postface. Au lieu de me raconter l'histoire du Petit Poucet ou de Cendrillon, il me parlait des SS, des kapos, des kommandos, des chambres à gaz. " En 1950, en camping à Belle-Isle, Lonek et ses fils rencontrent Maurice Garbarz, leur voisin de tente, qui porte lui aussi un numéro bleu sur le bras. En 1984, Maurice écrit Un survivant (Plon) avec l'aide de son fils Charlie. Il y raconte en détail sa détention à Auschwitz. Le livre est aujourd'hui épuisé. C'est de ce texte, avec bien sûr l'accord de son auteur, toujours en vie, que Jean-Jacques Greif s'est fidèlement inspiré pour écrire Le ring de la mort, sans rien ajouter ni retrancher aux faits. Il ne s'agissait pas de " mettre cette histoire à la portée des adolescents " - nul ne saurait mettre l'histoire des camps de la mort à la portée de qui que ce soit - mais de permettre à tous de réécouter l'un des rares témoignages de survivants, et de rendre hommage à son courage. Maurice, enfant persécuté et combatif du ghetto de Varsovie, s'est enfin cru en sécurité quand il est arrivé à Paris en 1929. Treize ans plus tard, la police française le remet dans un train. Après Pithiviers, Auschwitz. Par les yeux de Maurice, nous découvrons brutalement l'enfer sur terre, dans ses moindres détails. Et d'abord le vocabulaire. Pour désigner les cadavres, les Allemands utilisent le mot Stücke, qui veut dire " pièces ", comme dans l'expression " pièces détachées ". Oui, Auschwitz est une usine à produire des cadavres, le plus possible. Maurice le comprend très vite. Il pressent aussi que s'il veut sortir un jour vivant de là, il lui faudra tout faire pour ménager ses forces, esquiver les coups, calculer ses moindres gestes, comme dans les combats de boxe qu'il menait avant la guerre et qu'on le force à livrer au camp contre de plus pauvres diables que lui. Mais, conclut Jean-Jacques Greif : " Il ne suffisait pas d'être vigoureux et de savoir se battre pour survivre à Auschwitz. Il fallait aussi avoir beaucoup de chance. " ... l’école des loisirs
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La collection Archimède de l'école des loisirs revient en force cette semaine
Ils sont de retour pour nous faire découvrir trois univers totalement différents ! On aime et on vous en reparlera en détail très vite !
Les esclaves de Cumanà : Cette histoire met en scène Alexander von Humboldt et Aimé Bonpland ainsi qu’une poignée de personnages fictifs, notamment un jeune esclave - héros de l’histoire - qui doit retrouver sa mère. L’école des loisirs, collection Archimède.
Manco l’Inca : Manco, jeune Inca, vit avec sa famille dans un village des Andes. Il se trouve enrôlé sans le vouloir dans l’armée du général et conquistador Fransisco Pizzaro. Nous sommes en novembre 1532 et les Espagnols sont en route pour la ville de Cajamarca à la rencontre du roi inca Atahualpa. L’école des loisirs, collection Archimède.
Le secret de l’Astrolabe : L’astrolabe est un instrument servant à mesurer la distance des astres par rapport à la Terre. Il permet de déterminer l’heure locale, la direction d’une étoile... Dans cet album on rencontre un disciple d’Omar Kahyam, poète, philosophe, mathématicien et astronome persan né au milieu du XIe siècle. L’école des loisirs, collection Archimède.
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Dada janvier 2015 : MIYAZAKI
MIYAZAKI
DADA n° 197 | Janvier 2015
Le Voyage de Chihiro, Princesse Mononoké, Mon voisin Totoro, Le Vent se lève… Hayao Miyazaki est le réalisateur d’une dizaine de films qui ont marqué l’histoire du dessin d’animation. Entrez dans ses coulisses ! Dessinateur virtuose, il a créé un univers aux frontières du fantastique pour mieux nous parler du monde qui nous entoure… à travers les yeux plein de poésie des enfants.
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Le retour d'Eoin Colfer avec le tome II de WARP
L'un arrive en grand format alors que le premier tome lui revient en poche ! A saisir !
Warp tome II : le complot du colonel Box « Quand l’agente spéciale Chevie Savano revient à Londres après son voyage au XIX e siècle, elle découvre un présent bien différent de celui qu’elle a quitté. L’Europe est gouvernée par un mouvement fasciste, les Boxistes, qui contrôlent le continent par l’intimidation et la terreur. Poursuivie par les services secrets, Chevie n’a pas d’autre choix que de s’échapper dans le passé. Elle y retrouve Riley, l’orphelin de l’époque victorienne, aux prises avec des soldats du futur. Ensemble, ils vont devoir retrouver le mystérieux colonel Clayton Box avant qu’il ne s’empare du pouvoir et ne lance des missiles sur les capitales européennes. Une nouvelle course-poursuite haletante dans les couloirs du temps. Gallimard Jeunesse
Warp tome I, l’assassin malgré lui : " Londres, 1898. Riley, 14 ans, est contraint par son maître Albert Garrick, magicien et tueur à gages, de commettre un meurtre. Lorsqu'il est projeté au XXIe siècle, il apparaît dans une antenne anglaise du FBI dédiée au WARP, programme ultrasecret de protection des témoins, sous les yeux stupéfaits de la jeune agente Chevie Savano. À ses trousses, le redoutable Garrick risque de bouleverser le cours de l'histoire..." Gallimard Jeunesse
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28 janvier 2015
La question du mercredi : c'est quoi la laïcité ?
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Petite curiosité du mercredi : Paola Grieco directrice éditoriale de la maison d’édition « Gulf Stream »
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Les petites questions qui font grandir : c'est quoi la liberté d'expression ?
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23 janvier 2015
Concours Le petit monde de Leo
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Petite revue de presse non exhaustive des sorties de la semaine : romans
Petite revue de presse non exhaustive des sorties de la semaine : albums, documentaires, bd, livres disques
Les nouveautés Kaléidoscope arrivent cette semaine !
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Dans la famille Volkovitch, je demande : Vassili
Les trois tomes fantastiques de la trilogie de Nina Volkovitch sont revenus en poche cette semaine mais ils nous apportent aussi une jolie surprise ! A découvrir de toute urgence.
"Vassili ne pourra épouser Olia qu’après avoir battu les Tatars à Kazan, telle est la volonté d’Ivan le Terrible. Et personne ne peut contester l’autorité du tsar de la Sainte Russie, pas même un Souffleur de la lignée des Volkovitch. Hélas, lorsque Vassili revient à Moscou, Oleg Soloviov, le chef de la garde personnelle du tsar, lui apprend qu’Olia est morte. Dès lors, Vassili n’a plus qu’un objectif : découvrir les circonstances étranges qui entourent son décès. Mais à la cour d’Ivan, où les félons sont aussi nombreux que les fidèles, la curiosité du jeune Souffleur semble gêner un ennemi implacable et invisible. Et si la mort d’Olia était liée à un complot plus vaste mettant en péril la Communauté des Trois… " Gulf Stream
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Nina Volkovitch, Tome 3 : le combat
Il est temps de vous parler du tome III : pour finir en beauté la trilogie !
La course contre le temps, contre les éléments et contre la police du parti et donc de son oncle s’est enclenchée. On retrouve Nina, Sacha et Boris dans un train à destination de la Sibérie. La tension montre, il ne faut pas se faire repérer car Nina espère retrouver sa mère déportée dans un camp au loin dans le froid de l’hiver sibérien. Ne pas utiliser la magie fait aussi partie des enjeux pour ne pas se faire repérer par son oncle toujours aux aguets. Inutile de vous raconter les détails qui nous emmènent comme si on y était dans l’URSS de Staline avec ces trains et ces hommes qui luttent et survivent tant bien que mal face aux éléments déchainés. La douleur des camps du goulag est aussi évoquée partiellement dressant un tableau terrifiant de la terreur stalinienne et de ses dérives criminelles.
Ce troisième tome clos avec fracas la série des Nina Volkovitch avec un rythme effréné, des rebondissements et une bonne dose d’émotion jusqu’aux dernières lignes . On aime cette excellente série qu’il vous faut découvrir si ce n’est déjà fait.
Jean-Luc
Nina Volkovitch Tome 3 : Le combat
Carole Trebor
Editions Gulf Stream, 2 mai 2013, 14,9 €
d'un clic sur les visuels retrouvez les chroniques des tomes précédents !
22 janvier 2015
Nouveauté : Diderot : "Non à l'ignorance"
Il disait non à l'ignorance et nous ? Qu'en avons nous fait ?
"Très jeune, Denis Diderot refuse les interdits imposés par la morale bourgeoise et le clergé sur le savoir de son époque. Petit à petit germe en lui le désir de mettre une connaissance libre à la portée de tous. Il mène alors une lutte acharnée pour faire naître la grande Encyclopédie dont il fut le père. L’impact considérable de son travail fera reculer les obscurantismes. Ce récit picaresque et poétique nous permet de redécouvrir le grand personnage des Lumières, un homme à la vie éminemment romanesque. Diderot incarne un combat plus que jamais d’actualité : partager le savoir, sans contraintes ni tabous, sans prescriptions morales ou religieuses." Actes Sud Junior
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Nouveauté : Aimé Césaire : "Non à l'humiliation"
La lutte pour changer le regard, stopper les discriminations, le racisme et tant encore à faire !
"Dans la bouche d'Aimé Césaire, les souffrances et les humiliations endurées par les peuples des anciennes colonies françaises s'animent. Nous sommes dans les années 1930, à Paris. Le jeune poète martiniquais Aimé Césaire et ses amis Léopold Sédar Senghor et le Guyanais Léon Gontran Damas lancent le mouvement de la négritude. Ensemble, ils rejettent le regard infantilisant que la métropole porte sur ses anciennes colonies. Ils invitent tous ces peuples, des Antilles au Sénégal, à rejeter ce complexe étouffant et à se sentir fiers de leur accent, de leur culture plurielle et de leur histoire.
Les mots d'Aimé résonnent, ses discours animent les foules. Alors, un peu malgré lui, l'homme de lettres s'engage dans un combat politique intense qu'il mènera avec force jusqu'à sa mort en 2008. Maire de Fort-de-France, député, membre du Parti communiste jusqu'en 1956, Aimé Césaire n'aura de cesse, dans son oeuvre littéraire, mais surtout dans ses décisions d'élu, de lutter contre les réflexes coloniaux et pour la dignité des peuples noirs." Actes Sud Junior
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Nouveauté : Victor Hugo : "Non à la peine de mort"
Il faudra attendre 1981 mais le mouvement était enclenché !
"Depuis l’enfance, Victor Hugo est hanté par les exécutions publiques ; la peine capitale le révolte. Pour lui, aucun homme n’a le droit ni le pouvoir de suspendre la vie d’un autre homme, quel que soit le crime commis. Depuis l’écriture du Dernier Jour d’un condamné jusqu’au combat mené de Jersey pour sauver la tête de l’assassin Tapner, c’est tout le parcours d’un homme et d’un écrivain qui a “déclaré la guerre à la guillotine” que l’on retrouve ici.
Après lui, d’autres prendront le relais : Jaurès, Koestler, Camus. Puis Robert Badinter qui, en 1981, fera abolir la peine capitale en France. Pourtant celle-ci perdure en Chine, aux États-Unis et dans de nombreux autres pays, malgré les appels de ceux qui, à travers le monde, continuent à dire non. En 2006, selon Amnesty International, un millier de personnes ont été exécutées en Chine : en réalité, ce chiffre serait à multiplier par dix…" Actes Sud Junior
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Nouveauté : Victor Schoelcher : "Non à l'esclavage"
1848 : fin de l'esclavage en France ! Enfin !
" Victor Schoelcher a vingt-quatre ans lorsqu’il part à Cuba en 1828. Ce qu’il découvre alors sur le marché le terrifie : des hommes blancs richement vêtus négocient une jeune femme noire, dans les termes que l’on emploie pour vendre du bétail. En républicain enragé, Victor se fait le serment de consacrer sa vie à dénoncer l’esclavage et à tout mettre en œuvre pour le faire disparaître à jamais.
Après maintes discussions avec des maîtres d’esclaves et une observation scrupuleuse de leurs manières, il rédige un article et deux ouvrages qui s’opposent fermement à la traite négrière, provoquant un scandale chez les anti-abolitionnistes.
En 1848, après des années de lutte, les espoirs de Victor vont être concrétisés avec l’avènement de la Deuxième République : il est nommé sous-secrétaire d’État chargé des mesures relatives à l’abolition de l’esclavage, puis devient député de la Martinique.
Le 27 avril 1848, l’esclavage est aboli en France et dans ses colonies ; cette émancipation est suivie par de nombreux pays européens et américains.
Mais aujourd’hui, l’esclavage n’a pas disparu : on estime que 25 millions de personnes dans le monde ne peuvent pas être considérées comme libres, en particulier des enfants, et notamment en Afrique, en Inde et en Amérique du Sud." Actes Sud Junior
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