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30 janvier 2015

Petite revue de presse non exhaustive des sorties de la semaine : romans

Une dernière semaine de janvier calme pour profiter des sorties et lire les autres en retard.
Belles découvertes ! 

 

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29 janvier 2015

"Les Justes" une collection essentielle des éditions Oskar

Oskar, collection « Les Justes » : L’histoire de ceux qui ont reçu le titre de "Juste parmi les Nations" parce qu’ils ont, au péril de leur vie, protégé et sauvé des Juifs menacés d’extermination pendant la Seconde Guerre mondiale

 

Une collection essentielle, très bien faite à mettre entre les mains des adolescents grands collégiens et surtout lycéens : pour ne pas oublier ! On aime beaucoup ! 

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Le Chambon-sur-Lignon - Le silence de la Montagne : Pendant cinq années, les habitants du Chambon-sur-Lignon et ses alentours cachèrent des Juifs au nez et à la barbe des nazis et de la police de Vichy. Fouilles, interrogatoires, menaces n’y firent rien : sous l’égide du pasteur Trocmé, les Chambonnais, qui pensaient seulement accomplir leur devoir d’humains ne plièrent pas. Grâce à eux, de nombreuses vies furent sauvées, et pas un fugitif ne fut dénoncé. Le Chambon-sur-Lignon est, avec le village néerlandais de Nieuwlande, l'une des deux collectivités à avoir reçu de l’Institut Yad Vashem le titre de Juste parmi les Nations.  Oskar, collection « Les Justes ».

 

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Irena Sendlerowa - Des papiers pour mémoire Pendant la Seconde Guerre mondiale, sous le pseudonyme de Jolanta, Irena Sendlerowa organisa la fuite de centaines d’enfants juifs du ghetto de Varsovie. Non seulement elle leur a sauvé la vie, mais elle a noté à chaque fois leur identité et leur famille d’accueil, empêchant que l’oeuvre de mort des nazis s’étende à la mémoire. Arrêtée par la Gestapo en 1943, torturée, Irena n’a pas parlé. Oskar, collection « Les Justes ».

 

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Émilie et Oskar Schindler - Double jeu contre les nazis : C’est le rôle conjoint des deux époux Schindler dans la lutte contre la barbarie nazie que Marie-Florence Ehret nous fait revivre. D’un côté, Oskar, personnage ambigu, industriel nazi profitant des travailleurs-esclaves juifs fournis par les camps de concentration, et qui petit à petit entreprend de tromper les bourreaux et de sauver ses ouvriers de la mort. De l’autre, Emilie, qui prend en charge, au risque de sa vie une bonne partie de l’organisation clandestine et de l’intendance du camp de Brünnlitz, assurant ainsi le sauvetage des "Juifs de la liste Schindler". Oskar, collection « Les Justes ».

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Roger Belbéoch, flic et résistant : Roger Belbéoch a 20 ans en 1940. Fils de résistant, il commence par distribuer des tracts pour alerter l’opinion française contre le gouvernement de Vichy et la collaboration avec les nazis. Convoqué à la Kommandantur dans le cadre du STO, il songe à la clandestinité, mais il accepte finalement de s’engager dans la police. Il contribuera par son action à sauver des centaines de Juifs et de clandestins auxquels il permettra de fuir en les prévenant et en les aidant à trouver de faux papiers. Il sera arrêté et torturé, mais ne parlera pas. Relâché, il pourra continuer son action jusqu’à la fin de la guerre. Il a été nommé « Juste parmi les Nations » en 1985. Oskar, collection « Les Justes ».

 

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Varian Fry, sauver la culture : Varian Fry, journaliste américain, était venu à Marseille en août 1940, porteur d’une liste de deux cents intellectuels, menacés par la Gestapo, qu’il devait aider à fuir hors de France. Fry étendit sa mission, cherchant à sauver le plus de personnes possible. Aidé par toute une équipe, il fit fabriquer des faux papiers en masse et organisa des filières d’évasion. Son activité a favorisé le départ d’environ 1 200 personnes, Juifs ou non Juifs. Il fût finalement expulsé par la police de Pétain, en accord avec le gouvernement américain. Parmi les dizaines d’intellectuels et d’artistes que Fry a aidé à fuir, on peut signaler Marc Chagall, Max Ernst, André Breton et bien d’autres. Oskar, collection « Les Justes ».

 

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Gino Bartali, un champion sauveur d’étoiles : De 1943 à 1944, pendant l’occupation allemande en Italie, Gino Bartali faisait partie d’un réseau de sauvetage abrité par le Vatican. Ce fervent catholique a ainsi contribué à sauver 800 Juifs. Profitant de ses entraînements, il a agi au nez et à la barbe des patrouilles nazies, « simplement » en pédalant. Il servait de messager au réseau, en dissimulant des documents falsifiés dans le cadre et sous la selle de son vélo et en les transportant de permettre à des juifs italiens de passer clandestinement la frontière. Alors qu’il possède un palmarès à faire pâlir bien des sportifs, Gino Bartali n’a jamais parlé de ses activités clandestines et n’a demandé ni la gloire, ni les honneurs car ses victoires contre la barbarie sont sans doute les plus belles.  Oskar, collection « Les Justes ».

 

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Les fées de Dieulefit - Marguerite Soubeyran, Catherine Krafft, Simone Monnier : Lorsque Marguerite Soubeyran et Catherine Krafft créent l’école de Beauvallon, à Dieulefit dans la Drôme, pour venir en aide aux enfants en difficulté, elles n’imaginent pas que, dix ans plus tard, sous l’Occupation, l’école deviendra le refuge des persécutés. De 1940 à 1944, ce sont 1 500 enfants juifs que l’école va protéger. Marguerite Soubeyran en tête, toute une population se ligue pour que vivent Sarah, Cornelia et les autres. Dieulefit est devenu le village des Justes.  Oskar, collection « Les Justes ».

Shoah : la sélection de l'école des loisirs

Parce qu'il est important de ne pas oublier : la sélection des l'école des loisirs ! On aime ! 

 

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Oubliée : Eva Erben : Ce livre écrit en hébreu a été traduit par Mirjam Pressler en allemand, puis de l'allemand au français par Anne Karila, avec l'accord et sous le contrôle d'Eva Erben.

 

Un jour de 1979, comme d'autres parents, Eva Erben monte la garde à l'entrée de l'école de son fils après la vague d'attentats qui vient de prendre pour cible des établissements scolaires d'Israël. L'institutrice lui demande de venir raconter à la classe ses souvenirs de petite fille juive des années trente, ses souvenirs de Tchécoslovaquie, son pays envahi par les nazis le 15 mars 1939, ses souvenirs de déportée, ses souvenirs de survivante, d'oubliée du destin. Pour que les enfants sachent, pour répondre à leur attente, mais aussi afin de mettre au point pour elle-même son histoire, ses éclairs et ses zones d'ombre, Eva se lance dans un récit bouleversant. La vie d'avant la guerre, Prague la magnifique, la nature exubérante, un papa chimiste qui sort ébouriffé de son laboratoire... Puis l'invasion allemande, le trou noir, les lois anti-juives, le long voyage en train, un numéro à la place du nom, le ghetto « modèle » de Theresienstadt où sont rassemblés tous les artistes et savant juifs, l'école clandestine au camp de travail où Eva entend parler de Shakespeare pour la première fois entre les rangs d'épinards...  l’école des loisirs

 

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Un monde bouleversé, Anita Lobel  : Quand elle naît, à Cracovie, en 1935, Anita est ce qu'on appelle une enfant gâtée, destinée à mener la vie conventionnelle et rangée des jeunes filles juives de la classe moyenne. La guerre arrive et fait tout exploser : le confort, la tranquillité, mais aussi les préjugés et les carcans sociaux. Niania, la nurse grenouille de bénitier antisémite ? C'est elle qui, à force de ténacité, de culot et d'amour, sauve Anita et son frère des nazis en les faisant passer pour ses propres enfants catholiques et baptisés. Des villages du fin fond de la Pologne à New York, le port de tous les nouveaux départs, en passant par Auschwitz et la Suède, où elle part se refaire une santé, découvre sa vocation d'artiste et finit par retrouver sa famille au grand complet, Anita Lobel trace avec ce récit autobiographique très détaillé un tableau sans complaisance du monde bouleversé des années quarante. ...  l’école des loisirs

 

 

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Kakine Pouloute : Nathalie Brisac «Papa a dit : - Ils arrêtent tous les Pouloutes. Sa voix n'était pas du tout rassurante. Maman aurait dû pleurer, mais j'étais là, elle n'a pas pu. Être arrêté. C'est comme la montre de Papy quand elle s'arrête. Après, elle ne marche plus, le temps s'arrête. Être arrêté... On ne peut certainement plus marcher. On peut s'arrêter de vivre, je le sais. Pendant quelques jours, ils n'ont plus rien dit. » Comme son héroïne, Nathalie Brisac a été marquée par une histoire de noms. Sa maman était une Dreyfus, cachée sous le nom de Dumas. "Kakine Pouloute" est pour cette maman partie depuis longtemps. Mais, au-delà de l'Histoire, c'est aussi un livre sur le mensonge, une quête d'identité. ...  l’école des loisirs

 

 

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Je ne suis pas contagieux : Gil Tchernia : Parce qu’ils sont juifs à l’époque où Hitler a décidé d’exterminer les Juifs d’Europe, et français alors que la France de Pétain se fait la complice de l’Allemagne nazie, Gil, son frère et sa maman sont arrêtés, forcés de porter l’étoile jaune et emmenés par la police au camp de Drancy. La vie y est dure, faite de privations, de brutalités et d’humiliations. Gil fêtera pourtant ses cinq ans, en cachette, avec un petit gâteau et des bougies… Mais surtout, s’ils n’avaient pas eu la chance d’être libérés, lui et les siens auraient pu être envoyés dans un camp de la mort. Ce témoignage vécu, bouleversant, est suivi d’une partie documentaire très fouillée qui fournit des arguments imparables contre toute forme de racisme. ...  l’école des loisirs

 

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Voyage à Pitchipoï : Jean-Claude Moscovici : Voyage à Pitchipoï raconte la tragédie d'une famille juive, en France, pendant la guerre, une tragédie qui fut celle de millions d'autres familles. En 1942, l'auteur de ce livre avait six ans. Sa famille fut arrêtée, par des gendarmes allemands et français, et dispersée. Le narrateur et sa petite soeur furent d'abord confiés à des voisins jusqu'à ce que le maire du village fasse appliquer la décision du capitaine S-S, Commandeur de la région et responsable des mesures de répression antisémite : "L'accueil d'enfants juifs dans des familles françaises est indésirable et ne sera autorisé en aucun cas." Les deux enfants furent alors enfermés dans une prison, puis transférés au camp de Drancy, où la petite fille tomba malade, par malnutrition. Pendant toute cette période, ils restèrent sans nouvelles de leur mère, qui avait miraculeusement réussi à s'échapper et n'avait pas été reprise, malgré les portes qui s'étaient souvent fermées lorsqu'elle avait demandé de l'aide. Après des mois de vie clandestine, à la Libération, ils retrouvèrent leur maison. Ils ne devaient jamais revoir leur père. ...  l’école des loisirs

 

 

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Le Ring de la mort : Jean-Jacques Greif : Mon père, Lonek Greif, portait un numéro bleu sur le bras, écrit Jean-Jacques Greif dans sa postface. Au lieu de me raconter l'histoire du Petit Poucet ou de Cendrillon, il me parlait des SS, des kapos, des kommandos, des chambres à gaz. " En 1950, en camping à Belle-Isle, Lonek et ses fils rencontrent Maurice Garbarz, leur voisin de tente, qui porte lui aussi un numéro bleu sur le bras. En 1984, Maurice écrit Un survivant (Plon) avec l'aide de son fils Charlie. Il y raconte en détail sa détention à Auschwitz. Le livre est aujourd'hui épuisé. C'est de ce texte, avec bien sûr l'accord de son auteur, toujours en vie, que Jean-Jacques Greif s'est fidèlement inspiré pour écrire Le ring de la mort, sans rien ajouter ni retrancher aux faits. Il ne s'agissait pas de " mettre cette histoire à la portée des adolescents " - nul ne saurait mettre l'histoire des camps de la mort à la portée de qui que ce soit - mais de permettre à tous de réécouter l'un des rares témoignages de survivants, et de rendre hommage à son courage. Maurice, enfant persécuté et combatif du ghetto de Varsovie, s'est enfin cru en sécurité quand il est arrivé à Paris en 1929. Treize ans plus tard, la police française le remet dans un train. Après Pithiviers, Auschwitz. Par les yeux de Maurice, nous découvrons brutalement l'enfer sur terre, dans ses moindres détails. Et d'abord le vocabulaire. Pour désigner les cadavres, les Allemands utilisent le mot Stücke, qui veut dire " pièces ", comme dans l'expression " pièces détachées ". Oui, Auschwitz est une usine à produire des cadavres, le plus possible. Maurice le comprend très vite. Il pressent aussi que s'il veut sortir un jour vivant de là, il lui faudra tout faire pour ménager ses forces, esquiver les coups, calculer ses moindres gestes, comme dans les combats de boxe qu'il menait avant la guerre et qu'on le force à livrer au camp contre de plus pauvres diables que lui. Mais, conclut Jean-Jacques Greif : " Il ne suffisait pas d'être vigoureux et de savoir se battre pour survivre à Auschwitz. Il fallait aussi avoir beaucoup de chance. " ...  l’école des loisirs 

27 janvier 2015

Un Jour / 70ème anniversaire de la libération des camps de concentration et d'extermination nazis

Un jour est aussi un roman d’espoir, celui d’hommes justes qui ont su aller plus loin et protéger, cacher, différer… Clic ! 

 

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Adam & Thomas / 70ème anniversaire de la libération des camps de concentration et d'extermination nazis

Le premier roman pour la jeunesse d'un très grand Monsieur : Aharon Appelfeld. Un récit magnifique qui sait dire l'indicible en nous racontant l'histoire de ces deux jeunes garçons dans une histoire presque hors temps, comme pris au piège nous aussi par leur vie !

Magnifique : à lire et faire lire ! 

 

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La véritable histoire de Myriam enfant juive pendant la Seconde Guerre mondiale / Bayard Jeunesse

70ème anniversaire de la libération du camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz 

 

Myriam est juive et qu’elle va devoir fuir pour retrouver son frère en zone libre après l’arrestation de ses parents. L’essentiel du drame des juifs de France, est évoqué de façon claire sans entrer trop loin dans le détail de l’horreur. De Drancy en passant par les collaborateurs, l’étoile jaune… On suit avec plaisir mais aussi l’angoisse au ventre le périple de Myriam. Les illustrations importantes et très bien faites permettent l’identification et le repérage.
Les parties documentaires très bien faites émaillent le roman. Elles sont précises, bien documentées et le texte court et précis permet d’aller à l’essentiel.

 

 

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La véritable histoire de Myriam enfant juive pendant la Seconde Guerre mondiale
Anne Powell
Illustrations : Claire Perret
Pages documentaires : écrites par Pascale Bouchié, différents illustrateurs.
Editions Bayard Jeunesse ; Collection : Les romans images doc ; mars 2011, 5,9 €

 

 

 

 

 

 

 

Une collection pour les plus jeunes des lecteurs à partir de 8 ans, très bien faits. L’histoire est courte et très illustrée, ce qui peut être important pour une bonne partie des jeunes lecteurs. Et les parties documentaires, très bien faites, devraient éveiller leur curiosité et leur permettre de faire de nombreuses découvertes. 

 

Jean-luc

70ème anniversaire de la libération du camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz

Shoah

 

 

 

"J'ai essayé de sauvegarder la mémoire... J'ai combattu l'oubli et le mensonge : oublier, c'est se choisir complice."

Elie Wiesel, Discours de prix Nobel 1986.

 

Retrouvez d'un clic notre modeste bibliographie sélective 

Auschwitz expliqué à ma fille / 70ème anniversaire de la libération des camps de concentration et d'extermination nazis

Annette Wieviorka une des meilleures historiennes de la question pour répondre à l'essentiel et dire l'indicible aux plus jeunes 

 

 

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Auschwitz expliqué à ma fille
Annette Wieviorka
Editions du Seuil, août 1999, 6€

 

« Peut-on " expliquer " à un enfant ce qui demeure, en partie, énigmatique ? Comment faire comprendre à une jeune fille d'aujourd'hui que les nazis dépensèrent tant d'énergie pour aller chercher aux quatre coins de l'Europe et exterminer des millions d'hommes, de femmes et d'enfants, simplement parce qu'ils étaient juifs ? Sur cette immense question de la Shoah, sur l'énigme du mal absolu, une historienne reconnue répond aux questions, très directes, de sa propre fille. »

 

26 janvier 2015

La septième fille d'Adèle Kemp / Bayard Jeunesse

Un roman sur la famille, l’amour, les femmes, le passage à l’âge adulte. C’est un excellent roman de la collection Millezime une fois de plus Clic ! 

 

La septième fille d'Adèle Kemp, Julie Johnston, bayard jeunesse, millezime;, claire bretin

 

 

Cette semaine on lit des romans aussi ! Des titres du fonds et des nouveautés ! 

Belle semaine avec les Sandales Jeunesse

 

Le livre sauvage / Bayard Jeunesse

 

Un excellent moment de lecture, véritable ode à l’imagination la plus délirante, un livre sur le plaisir de lire, de partager ses lectures et de s’ouvrir au monde.

 

Une belle réussite : saurez vous dompter ce livre sauvage ? 

 

 

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Cette semaine on lit des romans aussi ! Des titres du fonds et des nouveautés ! 

Belle semaine avec les Sandales Jeuness

 

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Epic / Bayard Jeunesse

Cette semaine on lit des romans aussi ! Des titres du fonds et des nouveautés ! 

Belle semaine avec les Sandales Jeunesse

 

Epic, conor Kostick, bayard, millézime, claire bretin

 

Une aventure palpitante : allez vous oser vous connecter ? Quel double virtuel allez vous choisir pour affronter les dangers
et surprises qui vous guettent au fil des pages ?

23 janvier 2015

Dans l'air du temps avec les éditions Oskar

Les éditions Oskar nous proposent : Un prof en enfer

 

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À l’heure où se pose la délicate question du rôle de l’Éducation nationale dans la lutte contre les dérives extrémistes et l’échec de l’adhésion aux valeurs de notre pays, un roman pour adolescents montre et prouve qu’il est possible dans le cadre scolaire, d’inculquer le respect des valeurs républicaines…

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Petite revue de presse non exhaustive des sorties de la semaine : romans

Cette semaine nous avons repéré bon nombre de titres dont nous allons vous parler dans les jours et semaines qui viennent ! A vous de vous faire une première idée ! A très vite sur le blog jeunesse des Sandales 

 

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Les Prix Sorcières 2015 !

D'un clic découvrez la sélection des Prix Sorcières 2015 ! 

 

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Nina Volkovitch, Tome 3 : le combat

Il est temps de vous parler du tome III : pour finir en beauté la trilogie ! 

 

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La course contre le temps, contre les éléments et contre la police du parti et donc de son oncle s’est enclenchée. On retrouve Nina, Sacha et Boris dans un train à destination de la Sibérie. La tension montre, il ne faut pas se faire repérer car Nina espère retrouver sa mère déportée dans un camp au loin dans le froid de l’hiver sibérien.  Ne pas utiliser la magie fait aussi partie des enjeux pour ne pas se faire repérer par son oncle toujours aux aguets. Inutile de vous raconter les détails qui nous emmènent comme si on y était dans l’URSS de Staline avec ces trains et ces hommes qui luttent et survivent tant bien que mal face aux éléments déchainés. La douleur des camps du goulag est aussi évoquée partiellement dressant un tableau terrifiant de la terreur stalinienne et de ses dérives criminelles.

Ce troisième tome clos avec fracas la série des Nina Volkovitch avec un rythme effréné, des rebondissements et une bonne dose d’émotion jusqu’aux dernières lignes . On aime cette excellente série qu’il vous faut découvrir si ce n’est déjà fait.

 

Jean-Luc  

 

 

Nina Volkovitch Tome 3 : Le combat
Carole Trebor
Editions Gulf Stream, 2 mai 2013, 14,9 €

 

d'un clic sur les visuels retrouvez les chroniques des tomes précédents ! 

 

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19 janvier 2015

Bande annonce " Vassili Volkovitch : le serment "

Découvrez les origines du pouvoir des Volkovitch. Ce prequel vous plonge au temps de la Russie des Tsars, dans l'univers magique de la lignée Volkovitch en suivant les aventures de Vassili, ancêtre de Nina. SORTIE LE 22 JANVIER 2015

 

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Nina Volkovitch, Tome 2 : le souffle

Il arrive aussi en poche le 22 janvier l'occasion de relire ou de découvrir à prix poche ! On aime toujours ! clic sur le visuel pour la chronique 

 

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