31 août 2021
Mes premiers réflexes écolos
Un très bel album cartonné pour grandir avec les bons réflexes ! Excellent titre ! ❤️❤️❤️
Cet album grand format aux pages cartonnées et renforcées et un des must de la rentrée, qu’on se le dise. Il offre avec des illustrations formidables, une véritable balade et réflexion dans la vie quotidienne et dans les lieux que fréquentent de manière régulière les enfants. Le petite déjeuner,(bac à compost, tri sélectif, économie d’électricité…) sur la route de l’école ( voiture électrique, aller à pied ou en vélo chaque fois que cela est possible…) , en classe (des économies, des tous faciles à faire et à retenir) , à la cantine (ne pas trop en prendre, sélectionner et ensuite trier les déchets…) , le gouter au parc, ç la maison après l’école : à chaque fois, des volets qui se dévoilent des tirettes qui mettent le livre et l’idée en action, c’est très bien fait, ça marche et c’est ludique.
Pour bien commencer l’année et prendre de bonnes habitudes en douceur, ce petit livre aux petits koalas tout doux plaira beaucoup aux petits et aux grands qui vont les accompagner.
Jean-Luc
Mes premiers réflexes écolos
Anne-Sophie Baumann
Illustrations : Raphaëlle Michaud
Editions Tourbillon, collection mes petits rituels, à partir de 3 ans, 25 août 2021, 14,5 €
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Comment chasser les zombis de mon lit ?
Coup de ❤️❤️❤️ pour un autre roman de la collection Grand Bain
Quand ses parents ont divorcé, le héros de ce roman a eu le droit d’avoir une vieille télé dans sa chambre et il a trouvé ça cool. Lui il trouve, que même vieille cette télé lui permet de regarder des images, d’entendre des sons et de voir des émissions qui lui permettent de buller et de rêver. Sa maman, infirmière, désormais seule, essaye tant bien que mal de le contrôler et de suivre. Lui trouve qu’ils n’ont définitivement pas les mêmes gouts. Ce roman est extra, il parle d’écrans, de télé, de téléphone ou d’ordinateur, de certaines émissions violentes, exagérées, vulgaires, inutiles… il confronte l’avis du fils et de la mère, et leurs diverses mésaventures. Ce duo fonctionne à merveille, il fait prendre conscience au fil des pages à notre jeune ado de certaines choses et de ce qu’il loupe aussi en passant sa vie face aux écrans. Alors il décide de se reprendre en main, (un peu pour qu’on arrête de lui casser les pieds) et effectue progressivement une métamorphose étonnante et pleine de vie. Loïc Froissart donne à l’histoire une vie étonnante et riche en couleurs. Et si les zombis étaient une invention du cerveau de notre jeune ami ? Et si …
Un roman étonnant, qui sans donner de leçon jamais montre les dérives face aux écrans, les tentatives maladroites des parents pour s’en sortir et lutter, et la prise de conscience des deux le fils et la mère qui ensemble grandissent et font évoluer leur relation. C’est très agréable à lire, très bien écrit et se dévore d’une traite.
Jean-Luc
illustrations © Le Seuil jeunesse. Tous droits réservés. merci
Comment chasser les zombis de mon lit ?
Béatrice Fontanel
Illustrations Loïc Froissart
Editions du Seuil jeunesse, 9 avril 2021, 9,5 €
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Le Garçon qui croyait qu'on ne l'aimait plus
Coup de coeur pour un roman incroyablement vivant qui nous emporte en cette veille de rentée dans la tête d'un petit garçon qui change de classe et dont la vie va être bouleversée. On ❤️❤️❤️❤️❤️
Pour Charly c’est la rentrée au CP, et cela va être compliqué. Dans la tête du petit garçon encore tant de jeux et de souvenirs de courses poursuites avec ses camarades. Il traverse la rue en passant de l’école maternelle à l’école élémentaire. Dans sa nouvelle école, sa maman travaille et fait le ménage, ils ne se croisent jamais. Mais tout va très vite déraper pour Charly, en débarquant dans la cours, il voit un garçon dans un drôle d’engin roulant et le garçon ne semble pas vouloir contrairement aux amis de la maternelle, disposé à se séparer de son engin et encore moins à le partager.
Charly finit par s’en prendre à lui pour rouler à fond avec ce qui s’avère être un fauteuil roulant. Et les ennuis commencent. Charly va commencer un véritable cauchemar : il ne comprend plus rien, il ne savait pas que Camille était handicapé, il a le sentiment que plus personne ne lui parle, que plus personne ne lui prête attention et il va en rajouter, accumulant bêtises sur bêtises.
Ce roman tendre et touchant parle de handicap, mais du côté des autres, de la visibilité réduite des handicapés et de leur intégration, il parle aussi de la difficulté de grandir et de passer d’une classe, d’un monde à l’autre. Le roman montre aussi l’adaptation extraordinaire des enfants, une fois qu’ils sont sur les bon rails, et que ce que les adultes considèrent comme une catastrophe définitive, peut aussi parfois pour eux permettre de passer rapidement à autre chose et de construire une amitié et de grandir ensemble. C’est un très beau roman tendre touchant à lire ou faire lire à tout ceux qui lisent déjà et qui basculent dans la classe d’en fasse ou ont déménagé. On aime bien évidemment la jaquette formidable du roman qui peut être détachée et devenir un poster, et les illustrations donc d’Emilie Gleason qui donnent vie à un univers vif, coloré et mouvant comme l’esprit et l’imagination de notre petit héros bien malgré lui. Formidable !
Jean-Luc
Illustrations © Seuil jeunesse. tous droits réservés. Merci
Le Garçon qui croyait qu'on ne l'aimait plus
Hervé Giraud
Illustrations : Emilie Gleason
Editions du Seuil jeunesse, collection le Grand Bain, 9 avril 2021, 9,5 €
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Prem’s : Je peux te manger ? Ça va pas la tête ? / A droite direction la terre ! Quelle droite ? / On fait une tarde aux pommes ? Trop bonne idée !
Demain les nouveaux tomes débarquent et il est temps de vous parler de ces romans qu'on adore ❤️❤️❤️
La nouvelle collection pour les jeunes lecteurs des éditions Casterman jeunesse, a déboulé au printemps. Avant de nouvelles histoires, il est temps de vous parler des premières. Le choix éditorial est simple : deux personnages, présentés au départ, qui correspondent chacun à un code couleur qui va rythmer le dialogue entre les deux.
Dans A droite direction la terre ! Quelle droite ?, les deux extraterrestres Déboule-Bill (de Néltébeuse) et Galctochic (de Miranda 55) sont en route vers la terre. Déboule-Bill est au volant enfin si l’ont peut parler ainsi de l’engin qu’il pilote avec ses cinq bras. Les deux compères vont offrir à nos jeunes amis un voyage pas comme les autres. Les remarques fusent, les vacheries aussi et on a vraiment le sentiment que leur partie de ping-pong verbal ne s’arrêtera jamais même au moment où ils provoquent des gaffes, voir des catastrophes. Le rythme du dialogue est endiablé et on s’amuse beaucoup de leur dispute permanente mais très amicale cependant. © Casterman jeunesse. Tous droits réservés. Merci
Avec , On fait une tarde aux pommes ? Trop bonne idée ! , ce sont une mamie et son petit fils qui nous offrent une tranche de vie extraordinaire. Ce sont les vacances et les deux se retrouvent, et vont échanger des trucs (il lui apprend à envoyer des mails, elle va lui apprendre à faire une tarte aux pommes…) parler de papi disparu, des souvenirs d’enfance du père du petit garçon.
Là encore les dialogues foncent à toute allure et nous offrent un petit aperçu de la relation entre une grand-mère et son petit-fils, très tendre et émouvant. On adore ! © Casterman jeunesse. tous droits réservés. merci
Enfin avec, Je peux te manger ? Ça va pas la tête ? Isengrin le loup et Lardon le cochon deux amis inséparables vont avoir une conversation totalement hallucinante. Le loup a toujours faim et finit par demander au Lardon s’il peut le manger, même un petit morceau. Imaginez l’indignation du cochon et sa colère. Les chapitres se suivent, les dialogues et les réparties fusent pour un final absolument génial, on vous laisse découvrir.
Trois petits romans pour rugir de plaisir avec trois illustrateurs qui dans des registres différents offrent des illustrations étonnantes, pleines de vie, de malice et de couleurs. © Casterman jeunesse. tous droits réservés. merci
Jean-Luc
Prem’s :
Je peux te manger ? Ça va pas la tête ? (Illustrations : Benoit Audé)
A droite direction la terre ! Quelle droite ?(illustrations Laurent Simon)
On fait une tarde aux pommes ? Trop bonne idée ! (Illustrations Annick Masson)
Rémi Chaurand
Editions Casterman jeunesse, Romans illustrés dès 8 ans, 5 mai 2021, 6,95 €
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27 août 2021
De l’autre côté du Mythe : Ariadne
Un petit bijou pour profiter encore du soleil en plongeant dans les méandres de la mythologie. Quel talent ! ❤️❤️❤️
Flora Boukri nous plonge dans le mythe de Thésée en donnant un rôle plus flamboyant à Ariane, Ariadne ici. Elle va tout au long du roman assurer une présence troublante et nous permettre de traverser le mythe (lu, relu dans ses différentes formes et sources et adapté par l’autrice). Dès les premières lignes on sait très vite que ce magnifique roman va nous envouter lorsqu’à Athènes les prémices du drame, déjà bien entamé en Crète, nous font basculer dans l’histoire avec force.
Ariadne, sa petite soeur et son frère sont désormais face à la folie de Minos leur père lorsque Thésée arrive avec les 13 autres tributs athéniens destinés à maintenant la domination crétoise sur la ville d’Athéna.
C’est un palais fantasmagorique ou presque que nous livre Flora Boukri , rempli de la malédiction de Poséidon, de la folie qui s’est emparée des maitres des lieux, de la reine Pasiphaée en apparence recluse dans ses appartements, laissant ses enfants porter le deuil de leur frère ainé et la folie qui a gagné leur père.
Les dieux ne sont jamais loin et Dyonisos dont les apparitions sont aussi troublantes que formidables va devoir juguler les menaces et la colère du couple olylmpien, on sent bien la force du destin et que quelque chose dérange les dieux : les crétois ne les reconnaissent qu’à demi mot préférant la référence à Rhéa et sur Ariadne plane comme un mystère que même les plus puissants d’entre eux ne parviennent à comprendre.
Cette relecture du mythe donne une part de lumière plus belle aux femmes de l’histoire, trouble celle trop virile et brutale que nous avions de Thésée et nous embarque de manière étonnant dans une histoire qu’on croyait connue et rabâchée avec un bonheur de lecture particulièrement fort.
On adore ce titre fort, attachant et troublant tout à la fois. Du grand art.
Jean-Luc
De l’autre côté du Mythe : Ariadne
Flora Boukri
Editions Gulfstream, 27 août 2020, 15 €
L’été d’une autre
Coup de coeur pour terminer l'été en beauté ❤️❤️❤️❤️ un roman étonnant et vibrant on aime beaucoup
Deux adolescentes qui ne se connaissent pas ! l’un rêve de retrouver son père pour les vacances mais, elle doit aller à Londres rejoindre ce qui ressemble beaucoup à une future belle-mère : c’est Alice.
L’autre C’est Willa, fille de stars de séries américaines fraichement divorcés elle est envoyé chez une mystérieuse tante en Italie dont elle ne connait rien.
Elles vont se rencontrer par hasard dans l’avion qui les emmène à Londres et décider d’un coup de tête, pleines de rancoeur contre le monde entier, d’échanger leur place.
Risqué ? Un peu car même si celles qui doivent les accueillir ne les connaissent pas vraiment, il y a des blancs et des erreurs étranges comme lorsque Willa restée à Londres poste une photo de Londres sur son compte Instagram ou lorsqu’elle rencontre Hal le seul garçon capable d’identifier Alice.
Peu à peu les deux filles se fondent dans leur rôle, s’adaptent, se surprennent à trouver cela agréable et échanges régulièrement par sms pour se raconter tout ce qui se passe et de mettre d’accord. Mais à trop tirer sur le fil, elles vont finir par se bruler les ailes et risquer de provoquer une catastrophe.
Les deux ados vont donc le temps que quelques jours vivre la vie d’une autre, jouant le jeu plus ou moins bien et se dévoilant peu à peu. Cet été sera aussi pour elles un moyen de se découvrir d’aller au-delà de leurs blessures et de leurs attentes comme pour le personnage d’Alice notamment.
Au départ on se dit qu’on va se retrouver face à deux ados sans intérêt et vivre une histoire banale d’échanges, de vacances plus ou moins réussies, matinées d’amourettes adolescentes. C’est bien au-delà en fait et c’est une excellent surprise avec notamment un dernier tiers du livre particulièrement réussi. Un livre d’été et de vacances oui, mais qui parle aussi de famille, de deuil, d’absence, de gens formidables et de la vie qui permet des rencontres formidables ! A dévorer en cette dernière partie de l’été pour tout oublier.
Jean-Luc
L’été d’une autre
Katy Cannon
Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Sarah Dali
Editions Milan jeunesse, 9 juin 2021, 13,9 €
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Bandit, chien de génie. Tome 2 : le collier de Mona Lisa
La deuxième aventure de notre chouchou ! ❤️❤️❤️❤️❤️❤️
Bandit n’est pas un chien comme les autres, il vit à la Renaissance et surtout il a un maître extraordinaire Léonard de Vinci. A cette époque Florence est en guerre contre Pise (comme le rappellent les informations de la fin) et Léonard et son vieil ennemi un certain Nicolas Machiavel sont sollicités pour trouver des solutions guerrières. C’est une bonne idée de faire parler le toutou et de lui faire raconter ce qu’il voit et ce qu’il entend. C’est drôle, très bien écrit et malin. Les chapitres s’enchainent, pleins de détails et d’aventures. Quand au monstre qui sème la panique, une étrange découverte vous attend : déjà à l’époque rumeurs et choses non comprises faisaient paniquer les foules et les rendaient un brin nerveuses. On passe un excellent moment avec ce toutou maladroit et très amusant à suivre et son maître qui ne se rend vraiment pas compte de la chance qu’il a d’avoir un cabot pareil.
Les illustrations de Mehdi Dewalle donnent une vie toute particulière, pleines de clins d’oeil et de détails amusants à l’histoire et en font aussi une belle histoire amusante et attachante que nos jeunes amis vont adorer dévorer. Un très bon premier tome à dévorer d’urgence à partir de sept ans.
Jean-Luc
Bandit, chien de génie
Tome 1 : le monstre du fleuve
Tome 2 : le collier de Mona Lisa
Pascal Brissy
Illustrations : Mehdi Dewalle
Editions Flammarion jeunesse, 16 juin 2021, 5,95 €
clic sur le visuel pour retrouver la chronique du 1
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17 août 2021
Romans d'été : Les lapins de la couronne d’Angleterre. Tome 3 : Bons baisers de Sibérie
Le tome 3 encore meilleur que les deux précédents ! Adopté définitivement ! ❤️❤️❤️❤️
Le troisième tome des aventures de Timmy et des Lapins de la Couronne est construit à cent à l’heure. Désormais bien en place, l’univers des deux auteurs fonctionne complètement, et même si on savoure de retrouver des personnages et des liens avec les aventures précédentes, on peut lire les tomes séparément.
Cette fois-ci c’est la panique, alors que Timmy s’est endormi lors de son tour de garde, le diamant de Sibérie, le plus gros diamant du monde, véritable joyau de la collection royale a disparu. Mais qui a bien pu faire cela ! Les Renards du 10 Downing Street n’en savent rien et les soupçons se portent sur les Russes. Pourtant les relations diplomatiques entre les deux pays sont au beau fixe. Qui a intérêt de les briser. Les Visons du Kremlin avec à leur tête Visan le terrible ; sont-ils dans le coup ? Les corgis de la reine vont-ils réussir à croquer un lapin ; le retour d’Horatio au coeur de l’action ; quel rôle Amura la tigresse joue-t-elle dans cette histoire ? ; les Ratzis vont-ils réussir à entrer dans la danse ? Mais qu’arrive-t-il donc à Belle de Patte ?
Trahisons, pièges, faux semblants, l’aventure pétille, part dans tous les sens, et se dévore d’une traite. Un troisième tome particulièrement réussi qui apporte une très bonne nouvelle : il y aura un quatrième tome des aventures de nos lapins préférés. Une série excellente ! A mettre entre toutes les pattes !
Jean-Luc
Les lapins de la couronne d’Angleterre. Tome 3 : Bons baisers de Sibérie
Santa Montefiore et Simon Sebag Montefiore
Traduit de l’anglais : Valérie le Plouhinec
Illustrations : Kate Hindley
Editions Little Urban, 25 juin 2021, 12,90 €
D'un clic sur les visuels retrouvez les tomes précédents
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Romans d'été : L’enfance des dieux, tome 4, Hermès
Hermès est le dernier né de la collection l'enfance des dieux ❤️❤️❤️❤️❤️ toujours aussi réussi !
toujours aussi bien ! Foncez !
On avait découvert Zeus et Athéna dans les deux premiers volets, Apollon et Artémis dans le suivant...
C’est Hermès qui est la divinité héroïne de ce tome 4 de l’enfance des dieux. Petit dieu malicieux et insupportable petit voleur et menteur dès sa naissance, nous le suivons avec plaisir dans sa confrontation avec son demi frère Apollon avec qui il fera rapidement la paix, puis lorsqu’il sauve la mise à son Zeus de père…
Vivant, étonnant et joyeux, il n’échappe cependant pas au destin qui est en marche comme lui rappellera son frère Apollon après qu’il ait servi d’entremetteur dans l’histoire de la pomme qui va déclencher la guerre de Troie dit la légende.
Une fois de plus une réussite. C’est frais ! Intelligent, on s’amuse à découvrir les détails de la naissance, la rancoeur d’Héra prise au piège par ce petit filou et toutes ces histoires fantastiques. Une collection attachante et passionnante pour nos jeunes amis à partir de 8 ans
Jean-Luc
L’enfance des dieux, tome 4, Hermès
Evelyne Brisou-Pelllen
Illustrations : Thierry Christmann
Editions PKJ, 24 juin 2021, 5,5 €
16 août 2021
Albums d'été : Amour amour après qui chacun court
Coup de ❤️❤️❤️❤️ pour un album subtil et tendre ! De l'Amour en page
Comment vous dire ? Lorsque vous offrirez cet album à votre enfant, il vous le réclamera encore et encore. Longtemps il rêvera des illustrations de Julie Guillem, longtemps il rêvera à ces rencontres, câlins, bisous et autres séances de charme absolu. Comme un mantra doux et lancinant le texte rappelle pour chaque animal vers quel câlin, charme ou autre acte de tendresse il fonce. Les illustrations sont justes étonnantes de vie pour les animaux, dont on a l’impression de voir les muscles bouger sous les poils ou les plumes. Les détails des feuilles notamment des arbres et autres plantes sont d’une minutie et d’un détail étonnant, tellement vivantes et belles. L’ours de la fin celui qui mènera l’enfant au dernier câlin avant la fin des histoires est juste totalement craquant.
Une histoire merveilleuse, servie par un texte malicieux et généreux, avec des illustrations superbes et magnifiques qui pourra être lue tous les soirs, la dernière des histoires du soir pour profiter des câlins à la fin. Juste magique ! A offrir d’urgence à vos petits bouts pour la magie qui émane de l’album et pas uniquement parce qu’il y a une superbe licorne.
Jean-Luc
Amour amour après qui chacun court
Mélusine Thiry
Illustrations : Julie Guillem
Editions HongFei, 21 janvier 2021, 14,5 €
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Albums d'été : Le poisson qui me souriait
Une amitié pas comme les autres ? Un petit poisson pas comme les autres ... ❤️❤️❤️
Une grande table comme dans les châteaux ou les maisons de maître qui ouvre l’album : d’un côté un homme un verre à la main et de l’autre un poisson dans un bocal ! Mais quelle histoire a bien pu les amener à s’observer l’un l’autre sous la lumière des lustres.
Une histoire toute bête, un jour un homme voit un poisson qui semble lui sourire dans un grand aquarium. Il en devient dingue et finit par l’acheter partageant désormais son quotidien avec celui qu’il considère comme un ami. Et une nuit c’est le cauchemar au sens propre comme au figuré. Tout s’était bien passé au début… le poisson et son bocal semblaient flotter auréolés d’une lumière fluorescente et avaient emmené l’homme vers l’océan… et puis la panique, vous savez ce genre de rêve dont on sort en se réveillant en sursaut, trempé de sueur.
Ce jour là l’homme va prendre conscience que son poisson, son ami, son compagnon de tous les jours n’est peut être pas si heureux que cela et va l’emporter avec lui pour le libérer définitivement.
Un album au texte minimaliste, des images qui parlent, portent, entrainent loin, des couleurs qui envoutent et comme la couverture le montre, l’ensemble donne le sentiment que tout est possible et que ces deux là quelque soit l’endroit sont faits l’un pour l’autre et ensemble peuvent vivre heureux et … libres !
Un petit album par son format dans lequel Jimmy Liao nous entraine pour se poser des questions, rêver et vivre mieux. Magnifique !
Jean-Luc
Le poisson qui me souriait
Jimmy Liao
Traduit du chinois par Chun-Liang Yeh
Editions HongFei, 18 mars 2021, 15,9 €
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Albums d'été : Ça tombe à pic !
Oh une pomme ! ... ❤️❤️❤️❤️
Un drôle de petit bonhomme chapeau noir sur la tête et petit nez fluo. En balade il observe le monde qui l’entoure et il faut bien l’avouer les forces de l’attraction terrestre semblent être de son côté. Une pomme, une botte, une deuxième …un chien pour un câlin, de la pluie pour danser dans les flaques avec les bottes, une maison pour se mettre à l’abri et dormir, mais …
Cartonné allongé, en format presque poche avec des pages parfaites pour les petites mains. Un drôle de petit bonhomme, pour rire, grandir et s’amuser et profiter des illustrations de Tristan Mory, vives, malignes et vivantes.
Jean-Luc
Ça tombe à pic !
Alice Harang
Illustrations : Tristan Mory
Editions Milan, 19 mai 2021, 10,9 €
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13 août 2021
Albums d'été : Les géants tombent en silence
Un album superbe qui fait réfléchir et grandir au moment où tous les signaux climatiques sont au rouge ! A découvrir et partager ! ❤️❤️❤️❤️
Il est beau ce grand album, et triste aussi, autant vous le dire tout de suite il se termine mal ! Comment ça on vous raconte la fin ? Et oui, parfois, c’est compliqué de ne pas aller directement au but. Parce que ce bel album grand format nous raconte d’abord une très belle histoire qui montre le lien entre les arbres et les humains, les êtres vivants de passage, le quotidien. Ainsi au départ lorsque le parce est crée l’arbre est petit, mignon, et puis il va au fil des ans accompagner la vie du quartier, au fil des saisons et devenir cet être majestueux et beau qui accueille, soutient et voit passer la vie et les différents évènements. Et puis un jour alors que l’arbre continue de nous raconter sa vie, son quartier, ses rencontres, alors qu’il pense que le parc va être agrandi, rugit la tronçonneuse et l’arbre tombe.
Cet album est superbe, on aime l’histoire qui dénonce de façon claire et nette l’urbanisation galopante et irréfléchie, sans morale exagérée, l’enfant qui lit le livre se rend bien compte tout seul que d’un seul coup tout s’arrête et qu’il y a un problème. Le grand format permet aussi à Barroux d’exprimer tout son talent avec son travail sur les traits des personnages, des décors, rehaussés de couleurs vives qui parfois font irruption dans l’image. On aime aussi les multiples détails qui surgissent dans ces belles pages. Le plus de l’album est l’association du Seuil avec reforestACTION pour replanter des arbres.
A découvrir et offrir !
Jean-Luc
Illustrations © Seuil jeunesse. Tous droits réservés. merci
Les géants tombent en silence
Barroux
Editions du Seuil jeunesse, 4 juin 2021, 15 €
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Albums d'été : Le monde secret d’Adélaïde
Coup de ❤️❤️❤️❤️❤️❤️ pour un album sublime
Une histoire douce et simple, un monde de rêves à la fois beaux et tristes à la fois, et une héroïne qui semble rendre magique et vivant toute ce qu’elle imagine et touche : Adélaide.
Comme parfois, du pire renait un monde extraordinaire et c’est ainsi que d’une tempête où tout s’envole et prend le large, que vont naître une vraie rencontre, et l’éclosion d’un monde nouveau.
La force de cet album est bien évidemment le travail de l’autrice sur les illustrations . Son travail à la peinture à l’huile donne un relief, une luminosité et une texture toute particulière à l’album. Dès la première page avec ce renard installé sur un pilier face à l’altier d’Adélaïde avec son rideau rouge, le ton est donné. L’autrice offre à ses lecteurs tout un univers onirique puissant avec une ville qui constamment bouge et change au gré des couleurs et de l’imagination de la lapine. Que se soit au coeur de la tempête où dans des moments plus calmes, la magie opère et l’on ressort de cette lecture apaisé et heureux avec des couleurs et des images plein la tête. Un album extraordinaire à savourer sans modération.
Jean-Luc
Le monde secret d’Adélaïde
Elise Hurst
Traduit de l’anglais (Australie) : Christiane Duchesne.
Editions 2, 22 avril 2021, 13 €
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12 août 2021
Albums d'été : Des ailes dans la nuit
Et si au coeur de l'été on partait dans la forêt, l'hiver, et la neige épaisse ... une aventure extraordinaire !
Et si on partait courir le grand-duc ? Cet album est étrange, on pourrait craindre d’y plonger dans le froid à la suite de cette petite fille et de son papa qui s’enfoncent dans la forêt à la recherche de la rencontre ultime. Pourtant, il n’en est rien, la magie opère et c’est comme si on glissait dans un moment ouaté, comme si la neige avait tout mis sous cloche, étouffé les bruits.
Ne restent que les sons, des chiens qui se répondent dans la nuit, puis quand ils s’enfoncent tous les deux, complices, dans la forêt, elle tellement heureuse de ce moment intense de partage avec son papa, et bien tout s’efface peu à peu. Car, vous le verrez, comme la petite héroïne le rappelle régulièrement, quand on court le grand-duc , on n’a ni froid, ni mal, on ne ressent aucune fatigue et pas question de se plaindre. Il ne reste que le plaisir d’entendre et de voir l’oiseau majestueux. La complicité des deux fait plaisir à voir, à lire. Elle, émerveillée, écoute, se raidit face aux appels d’abord infructueux de son papa, puis d’un coup, l’oiseau répond, son ombre plane et la rencontre se fait.
Les illustrations de John Schoenherr se fondent dans l’histoire, cha que page donne à voir des traits, légers, qui donnent vie à des ombres, des détails et mettent bien évidemment en relief et en valeur les héros de l’histoire. Le grand-duc apparait en majesté et se pare d’une lumière toute particulière.
Un album magique, doux, dans lequel on se laisse glisser avec bonheur, presque sur la pointe des pieds, pour ne pas perturber l’intimité et le bonheur d’un père et de sa fille.
Jean-Luc
Des ailes dans la nuit
Jane Yolen
Traduit de l’anglais par Christiane Duchesne
Illustrations John Schoenherr
Editions 2, 21 janvier 2021, 13 €
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09 août 2021
Romans d'été : Magie à minuit
Rythmé et magique ! ❤️❤️❤️❤️
Une ado en crise au caractère bien trempé ? Certainement, mais pas que, parfois les secrets de famille sont lourds à porter. Elle s’appelle Emily Plumethain et vit avec son père facteur de nuit et sa mère qui, comment vous dire, est indéfinissable, différente, du genre de parent qu’un ado accepte difficilement de montrer.
Différente, la maman disparaît brusquement après avoir reçu une lettre mystérieuse en pleine nuit. Paniqué, son mari au bout de quelques jours subit le même sort, laissant Emily et sa curiosité faire le reste.
Poursuivie par une créature étrange, alors que les premiers coups des douze de minuit ébranlent Big Ben, elle se sauve de justesse en tournant la clef dans la porte de la Poste de Nuit.
À partir de là plus rien ne sera comme avant, ni pour elle, ni pour nous ses lecteurs, parce que le monde qu’elle nous permet de découvrir est particulièrement étonnant et riche de découvertes et de surprises. Des créatures étranges, des objets doués de pouvoirs magiques, toute une hiérarchie qui s’est installée là depuis l’alliance des Puissances Ancestrales avec la reine Victoria pour sauver la magie et ses créatures d’une disparition imminente et ainsi créer le Royaume de Minuit, celui du peuple de la Nuit.
Au fil des pages Emily va de surprises en surprises en apprenant un peu plus sur ses origines, faisant la connaissance de nouveaux amis et d’autres personnages moins amicaux et peu recommandables. Leur problème : la Nocturne qui veut revenir au monde d’avant alors que son pouvoir s’étiole dans le Royaume de Minuit.
Lieux extraordinaires, créatures magiques, on pense à l’univers de Jennifer Bell et ses Extraordinaires, qui forment une aventure rythmée et colorée.
Des héros au caractère bien trempé, une histoire extraordinaire entre deux mondes, une aventure palpitante qui apporte un grand plaisir de lecture et une bonne dose d’émotions et de surprises. À découvrir (première aventure close, suite annoncée en août 2021).
Jean-Luc
Magie à minuit
Benjamin Read et Laura Trinder
Traduit de l’anglais (Grande-Bretagne) : Annie Guitton / Illustration de couverture : Hannah Peck, design de steve Wells
Editions Nathan jeunesse, à partir de 9 ans, 4 mars 2021, 13,95 €
Le tome 2 est annoncé pour le 12 août 2021
Romans d'été : les soeurs M'ouais tome 3 : Mayday !
Un dernier tome pour dire au revoir à Clémentine et Aubépine, et leur leur dire ❤️❤️❤️❤️❤️❤️
C’est terminé, voici le dernier tome de la trilogie des Soeurs Mouais. A peine remise de leur aventure précédente, mais ont-elles eu le temps de s’en remettre ? Les deux soeurs Clémentine et Aubépine sont dans un avion piloté par une exploratrice amie de leurs parents : Beatrix. Les deux soeurs volent ainsi à la rencontre, à la rescousse et aux retrouvailles, enfin, avec leurs parents. Dans ce tome qui nous embarque en Egypte avec pour fond d’histoire le trafic d’antiquité égyptiennes, un soupçon de magie avec des jumeaux venus d’autrefois Nehy et Nefret et de vrais méchants dangereux : Victor et Hugo, on respire à peine entre deux rebondissements. On aime aussi la façon dont l’autrice nous permet de découvrir leurs parents, et comment les deux petites filles qui ressentaient une pointe douloureuse dans la poitrine de plus en plus souvent lorsqu’elles pensaient à eux se rapprochent du moment où enfin elles vont pouvoir se laisser aller et s’avouer à elles mêmes d’abord leurs sentiments et leur manque.
Toujours aussi attachantes, Aubépine et Clémentine dont ont découvre pour le coup l’origine de leurs prénoms, vont dans cette aventure, nous permettre de découvrir de nouveaux héros et d’en retrouver d’autres des tomes précédents.
C’est un troisième tome excellent qui clôt en beauté la trilogie et nous laisse un peu tristounet de laisser celles devenues des amies, mais dont les aventures et le caractère bien trempé restera longtemps en mémoire. Une très jolie série, avec des personnages formidablement construits, des résonances d’un tome à l’autre et des aventures entre réalité et inventions totalement maîtrisées. Ces trois beaux petits livres sont excellent et à offrir à nos jeunes amis pour l’amour des histoires formidables et aussi des belles publications. A adopter définitivement.
Jean-Luc
Les Aventures involontaires des soeurs Mouais , tome 3 : Mayday !
Kara LeReau
Traduit de l’anglais (américain) : Rosalind Elland-Goldsmith
Illustrations : Jen Hill
Editions Little Urban, 25 juin 2021, 12,9 €
D'un clic sur le visuel retrouvez les chroniques des tomes précédents !
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