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20 janvier 2011

Le Nécromancien, le tome IV des secrets de l'immortel Nicolas Flammel sort aujourd'hui

Enfin !!!!!!!!!!!!!!!!!!! enfin, il sort aujourd'hui et les fans vont enfin connaître la suite ! Youpi !

 

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Des jumeaux de nouveaux séparés, Dee désespéré qui rêve d'enrôler Josh et ce dernier qui se pose des questions sur le bon camp. Ce tome risque fort d'être palpitant une fois de plus.


 

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Guerres du monde émergé la suite

Nous avions beaucoup aimé le premier tome de cette deuxième série de Licia Troisi. Avant de retrouver rapidement la chronique du tome II,
en cliquant sur la couverture, retrouvez la chronique du tome I par Delphine Vacheron

 

 

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Guerres du monde émergé Tome 2 ; Les deux combattantes ; Licia Troisi ; Traduit de l’italien par Valérie Maurin ; Editions Pocket Jeunesse, 20 janvier 2011, 19 €

 

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Les secrets de l'immortel Nicolas Flamel le tome I en poche

Enfin il arrive en poche, le même jour que la sortie du tome IV
c'est à dire aujourd'hui 20 janvier !

 

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La couverture vous conduira aux chroniques des tomes précédents.

 

Une excellent série à découvrir sans faute !


 

 

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17 janvier 2011

Le plein d'albums, documentaires, jeux, romans aux Sandales

Cette page est dédiée aux Sorcières de la librairie Claire et Amandine. 
Elles savent que l'affection des lutins leur est toute acquise.

 

 

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Les clics sont magiques aux Sandales surtout sur les couvertures, à moins que vous ne soyez d'une humeur taquine et aventureuses et que votre "mulot" ne souhaite s'agiter sur la page entière et même plus loin ... Lire la suite vous emmènera au plus proche des livres...

 

Lire la suite

Damnés

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Damnés Tome 1 ; Kate Lauren ; Traduit de l’anglais (Etats-Unis) : Elizabeth Luc ; Editions Bayard Jeunesse, novembre 2010, 16,9 €

 

 

Tout commence par un prologue sombre et envoutant. La suite est un retour dans le réel, le quotidien de Lucinda, dite Luce, et son entrée dans un pensionnat très spécial : Sword  & Cross. Luce a encore en tête le drame de l’été dernier dont elle est sortie vivante mais pas le garçon qui l’accompagnait. Elle va y faire connaissance de ses nouveaux camarades de vie, loin de sa meilleure amie Callie, de son exubérance et de son téléphone portable, de ses parents qui l’aiment mais qu’elle terrifie. Call le ténébreux et Daniel le blond les beaux garçons de l’établissement la troublent rapidement. Pourquoi a-t-elle le sentiment d’avoir déjà vu Daniel ?
Arriane, Penn, Gabbe, Molly… les filles, elles jouent un rôle étrange dans cette histoire. Plus grave, les ombres qui hantent Luce depuis toujours sont toujours là de plus en plus présentent, menaçantes, dérangeantes…

Particulièrement sévère ce nouveau pensionnat donne le sentiment que le jour ne se lève jamais, l’obscurité, la poussière, la moisissure, le sentiment d’abandon règnent partout et entretiennent une atmosphère glacée, sombre. Les règles de vie et de surveillance sont strictes, les professeurs étranges et les caméras de surveillance (les rouges) omniprésentes rappellent aux élèves qu’ils sont contrôlés en permanence et que rien ne pourra se faire sans  traces.
L’atmosphère se trouble rapidement et on suit pas à pas Luce présente à chaque page du roman. Dans le dernier tiers du livre vous pourrez découvrir un certain nombre de secrets (sur l’identité des personnages principaux notamment) et les révélations seront nombreuses.

Un premier tome sombre, dans lequel on est rapidement pris au piège dès le prologue. Le quotidien de Luce, ses doutes, ses rencontres, ses déboires… prennent corps peu à peu et nous accrochent, en attente de l’événement qui doit se produire et que l’on sent imminent. Il y a bien quelques longueurs et hésitations, mais globalement, on accroche. La dernière partie du roman est particulièrement intéressante pour les révélations qu’elle apporte et nous laisse espérer une suite à la hauteur avec d’autres découvertes. On espère que débarrassée de sa mie en situation quasi inévitable pour un premier tome, l’auteur saura accélérer le mouvement et développer les aspects prometteurs mis en valeur dans le dernier tiers. Damnés est, en effet, le premier tome annoncé d’une tétralogie (devraient suivre trois autres tomes : Vertige, Ravage et Tourment). A signaler la qualité de la publication, le livre sombre est particulièrement réussi. Les pages, bleu nuit qui l’encadrent et la couverture sont à la hauteur et rendent bien l’atmosphère du livre.

 

Cette histoire est celle d’amants maudits que vous allez aimer suivre, sombre mystérieuse et efficace, elle monte en puissance tout au long du roman jusqu’au final étonnant. A découvrir !

 

Jean-Luc

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15 janvier 2011

Jean-Claude Mourlevat et son nouveau roman Terrienne

Un grand merci à tous les amis et tous les fans de Jean-Claude Mourlevat qui sont venus si nombreux pour cet auteur majeur de la littérature jeunesse. Jean-Claude Mourlevat était venu à l'ouverture des Sandales Jeunesse pour dédicacer le Combat d'hiver. Nous l'avons retrouvé avec émotion et un grand plaisir. Son roman sort officiellement le 20 janvier, pour les retardataires, il faudra attendre donc la date officielle pour dévorer ce roman magnifique une fois de plus.

 

On se retrouve alors le 20 janvier avec Terrienne dans les bacs pour poursuivre l'aventure

 

 

 

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Merci à tous ! Merci à Jean-Claude Mourlevat pour sa gentillesse et
sa disponibilité avec ses fans !

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Les vampires de Manhattan sortent en poche Tome I

Pour les amoureux qui ont de petits budgets, ouf, il sort en poche et voilà, un petit clic sur la couverture pour découvrir les titres de Melissa de la Cruz

 

 

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13 janvier 2011

Sorties Bayard du jour

Avant un mois de février particulièrement chargé en très très bonne surprises (chut...) voici les deux rééditions des éditions Bayard pour le mois de janvier. Deux titres de Christophe Lambert

 

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Fantilir et son fils, Uncas, sont les derniers survivants du peuple des Elfes, frappé par une malédiction. En compagnie d'un aventurier, le Forestier, ils partent en quête d'une cité oubliée pour y tenter un ultime rituel de délivrance. Sur ces terres sauvages, une guerre sans merci oppose les Dunevéguiens et les Taliskers, qui ont fait alliance avec les Orques, des êtres sanguinaires. Les Elfes et le Forestier rencontrent en chemin les deux filles d'un commandant dunevéguien, égarées dans le forêt avec leur escorte.

L'aventurier n'est pas insensible au charme de l'une d'elles, la belle Eléonore. Or, le groupe est pris en chasse par les Orques...

 

Le dernier des Elfes ; Christophe Lambert ; Editions Bayard Jeunesse, réédition 13 janvier 2011, 9,9 €

 

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Une nuit. en Gaule, dans une villa romaine, Iorus est tiré de son lit par un géant roux. Entraîné dans une folle course-poursuite, le garçon va découvrir que son ravisseur n'est autre que son père. qu'il n'a jamais connu ! Ancien gladiateur ; Cénovix est revenu de Rome, après dix aimées de captivité, pour élever son fils selon les traditions gauloises...

 

 

 

Le fils du gladiateur ; Christophe Lambert ; Editions Bayard Poche, réédition 13 janvier 2011, 5,9 €

Les nouveautés des Grandes Personnes

 

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Aerkaos est de nouveau publié (youpiiiiiiii) et Un Jour part à la conquête du monde. L'occasion (avant les chroniques) de vous reparler de cette maison d'édition de ses parutions de l'automne que nous avons aimé (les couvertures renvoient à une chronique) et bien évidemment de ses deux créatrices : Brigitte Morel et Florence Barrau dont voici l'interview per Fred Riccou chez les histoires sans fin.

 

 

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Les Editions des Grandes Personnes
envoyé par LesHistoiresSansFin. - Futurs lauréats du Sundance.

 

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Bleu cauchemar en poche

Il sort en poche, le tome I de la série qui a fait découvrir Laurie Faria Stolarz,
un petit clic et c'est parti, séquence mémoire...

 

 

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Quelques sorties de janvier : des romans, des romans, des romans...

Voici quelques couvertures des sorties de ce début de janvier : de quoi vous mettre l'eau à la bouche en attendant les chroniques :

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 les couvertures renvoient aux chroniques quand elles sont déjà mises en ligne, un petit clic et c'est parti !

10 janvier 2011

Interview Fabrice Colin

Lorsqu'il était venu nous voir l'année dernière nous avions posé quelques questions à Fabrice Colin et comme il est particulièrement patient, gentil et talentueux
(vous en conviendrez sans peine) voici ses réponses.
Que Fabrice soit donc remercié pour sa gentillesse, sa sympathie, sa disponibilité et tout...

 

 

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Vous êtes un auteur très connu, voir une des stars des plumes de la littérature française. Pour ceux qui croient vous connaître et ceux qui vous découvrent comment vous présenteriez vous ?

 

Star ? Pas du tout. Je suis juste quelqu’un qui écrit beaucoup. J’ai publié mon premier roman en 1997, à vingt-cinq ans. Je suis issu de la génération « jeux de rôle, » biberonnée aux livres dont vous êtes le héros, à Donjons & Dragons et la Nintendo 64. Un rejeton de la pop-culture, en somme. J’ai appris sur le tas.

 

Vous écrivez en littérature jeunesse et adulte. Ces deux univers vous sont-ils nécessaires ? Est-il facile de passer de l’un à l’autre ? Pense-t-on adulte ou jeunesse quand on écrit ?

 

L’adjectif « nécessaire » paraît approprié. J’ai besoin des deux, en effet. De manière générale, mes écrits estampillés adultes sont plus introspectifs, plus violents et plus sombres que mes romans jeunesse. Mais je ne suis pas de ceux qui désirent protéger à tout prix le lecteur adolescent, au contraire : on peut émerveiller, et on peut aguerrir. La littérature jeunesse représente, à cet égard, un formidable espace de liberté.

 

En littérature jeunesse vous êtes particulièrement prolixe (ce n’est pas un reproche, nous on aime !) Comment faites vous ? (vous avez 150 ans d’avance ? Etes vous humain ?)

 

C’est plutôt aux autres qu’il faudrait poser la question : ceux qui prétendent avoir besoin d’un ou deux ans pour accoucher d’un roman de 300 pages – et on ne parle pas de Finnegans Wake.
J’écris vite. La régularité fait le reste. 9h – 18h, travail même le week-end et jamais de vacances totales.

 

Ces multiplications des univers : un besoin ? La crainte de se faire enfermer dans un genre ?

 

Un besoin, définitivement.

 

De nombreux romans (La Saga Mendelson, Les Etranges sœurs Wilcox…) ont un fond historique. A quoi cela est-il dû ? Une évidence pour vous ? Cela vous demande-t-il beaucoup de recherches, de documentation ?

 

J’ai un grand appétit de découverte : chaque nouveau livre est une plongée en territoire inconnu. Se documenter est un immense plaisir. Du coup, la concentration suit, et le temps se comprime.
Pour les Etranges sœurs Wilcox, c’est un peu différent : Londres, New York et Venise (où se passe le 3e tome) sont des villes que je connais bien.

 

Vos références, vos héros, vos romans ont souvent pour cadre un monde anglo-saxon (Amérique, Angleterre au XIXème siècle) idéal ou inquiétant : fascination ? « Rêve américain » ? Pourquoi ces références constantes ?

 

L’Amérique est une obsession, depuis mon premier roman. La verticalité de New York (une certaine idée du vertige), l’horizontalité de Los Angeles (le pays des anges, des morts et des rêves brisés) et, entre les deux, les grands espaces, le désert, où l’imagination se déploie.
Ma fascination pour le 19e siècle, elle, est d’ordre esthétique : c’est un amour d’adolescence dont je ne me suis jamais défait.           

 

Quelques questions sur vos romans

 

-       Pour la Malédiction d’Old Haven et son double masculin le Maître des Dragons, vous avez dit (Citrouille juin 2009) que vous avez un projet de troisième volume : où en est-il ?

 

Un synopsis a été écrit ; un contrat signé, même. Mais, dans l’intervalle, un autre roman m’est « tombé dessus » : Bal de Givre à New York, qui sort chez Wiz ces jours-ci. C’est un livre qui s’est imposé à moi de façon assez inattendue. Du coup, le troisième volet de ma pentalogie américaine (car j’ai cinq livres à l’esprit) attendra.

 

-       La Saga Mendelson est une trilogie étonnante par bien des aspects. On ne vous attendait pas vraiment ici. Comment pourriez vous qualifier en quelques mots cette aventure passionnante ? A-t-il été difficile de vous « brider », de vous limiter à trois tomes ?

 

Au départ, je voulais écrire dix tomes (raclement de gorge des éditeurs, éclats de couteaux doucement tirés). La Saga… est un projet déjà ancien, né de ma fascination pour la genèse d’Hollywood. J’ai éprouvé un intense plaisir à accompagner cette famille sur un siècle entier, à revisiter l’Histoire par son prisme.

 

-       Avec Les sœurs Wilcox on retrouve un univers plus familier pour les fans de La Malédiction d’Old Haven. Combien de tome comprendra la série ? Comment écrire différemment comme vous le faites sur les vampires en pleine vague Twilight et autres ? Cela influence-t-il les envies, les histoires ?

 

La série comprendra quatre tomes. L’idée est née à un moment où la tétralogie de Stephenie Meyer n’en était, commercialement parlant, qu’à ses balbutiements. Il ne s’agit nullement d’un calcul.

Le vampire de Twillight, sexy en diable, n’a rien de foncièrement original : Anne Rice a déjà écrit tout ça il y a vingt ans, et avec plus de panache à mon sens. En ce qui me concerne, je préfère envisager le vampirisme comme une malédiction engendrant la cruauté, la paranoïa et une létale froideur d’âme.

 

-       Dans la vie extraordinaire des gens ordinaires, vous surprenez de nouveau vos fans avec des histoires courtes, des nouvelles. Ce genre nécessite-t-il pour vous une adaptation plus grande  que pour écrire un nouveau roman au format plus classique ?

On a le sentiment d’entrer dans l’intimité des ces hommes et de ces femmes, sans voyeurisme, (comme une présence bienveillante …). Là encore, tout est-il inventé, fantasmé ? Des histoires vraies ? Beaucoup de documentation ?

 

Rien n’est vrai. Le livre est né de mon envie de recycler tous les germes d’histoires qui hantaient mon cahier de notes – germes dont je savais qu’ils ne deviendraient jamais, faut de temps, des romans à part entière.

Souvent, les lieux décrits sont des endroits que j’ai déjà visités : un parc à Munich, un cimetière à Rome, une maison à Londres, une rue dans Coney Island, etc. Pour le reste, il m’a fallu me documenter, effectivement. Mais les décors étant souvent minimalistes, cela ne s’est guère révélé insurmontable.

 

-       Pouvez-vous nous dire quelques mots de Bal de Givre à New-York, qui sort ces jours-ci chez Albin Michel dans la collection Wiz ?

 

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Une jeune fille reprend ses esprits : elle vient d’être percutée par une voiture. Un jeune homme sort de la limousine. Il est jeune, séduisant, vêtu de blanc. Il courtise notre héroïne avec assiduité.

La jeune fille rentre chez elle : ce New York dans lequel elle évolue, elle le connaît sans le connaître. Des détails ne « collent » pas. Le passé lui échappe. Elle se souvient sans se souvenir. Un troisième personnage, le Masque, semble la suivre à la trace.

Bal de Givre à New York est un roman dont le sens profond ne se dévoile que dans les trois dernières pages. Le commencer par la fin est fortement déconseillé.

 

Dans vos romans vous défendez les valeurs de fraternité de démocratie… Certains de vos titres comme Memory Park  sont même de véritables romans engagés ! Alors Fabrice Colin écrivain engagé ?

 

Pas du tout. C’est même une notion qui me gêne. L’engagement en littérature, à moins d’habiter au Pakistan, en Iran ou en Chine, n’est souvent qu’une occasion de se mettre en valeur à peu de frais. La question est : qu’est-on prêt à risquer ? Je n’ai aucune leçon à donner, aucun message à transmettre, si ce n’est « nous sommes vivants, c’est un foutu miracle. » Je peux être engagé dans ma vie d’homme – on ne l’est jamais assez – mais ça relève de la vie privée.

 

Dernière question : vous donnez le sentiment d’être très entouré, très fidèle en amitié… Quel rôle votre entourage joue-t-il dans votre vie d’écrivain ?

 

Ma femme joue un rôle essentiel : lectrice et présence attentive. Quelques lecteurs et relecteurs fidèles gravitent également autour de moi. J’ai des amis écrivains, des amis éditeurs, ou illustrateurs, de Claro à Xavier Mauméjean, d’Oliver Gallmeister à Jérôme Noirez en passant par Michael Moorcock et François Place.  Mes éditrices et éditeurs sont, par ailleurs et pour la plupart, des amis chers.

 

 

Retrouvez quelques uns de titres de Fabrice Colin  en cliquant sur les visuels de couverture.

 

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Propos recueillis par Jean-Luc Clerc. Merci beaucoup Fabrice. 

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Bal de Givre à New York

Coup de coeur !

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Bal de givre à New York ; Fabrice Colin ; Editions Albin Michel Jeunesse, Collection Wiz,
5 janvier 2011, 13,5 €

 

La limousine qui a manqué de la renverser a libéré un prince charmant bien particulier. Anna quand à elle, rentre chez elle sonnée. Et peu à peu on s’aperçoit qu’il y a autre chose dans son trouble que celui de l’accident. Rentrée au manoir de ses parents, elle retrouve son majordome (sans bras) Jacob qui est télékinésiste. La ville de New York qui défile sous nos yeux au travers du regard d’Anna est étrangement familière, et étrangère à la fois, diffusant un sentiment de malaise. Tours et constructions reliées par des passerelles, moyens de locomotion futuristes (Orpheus) inventés par l’un des plus grands architectes de son temps : le père d’Anna Claramond. Le problème de cette jeune femme c’est qu’elle se souvient d’images, de lieux de sons, qui lui semblent normaux mais elle ne peut quitter ce sentiment qu’il manque quelque chose. 

Quelle est cette voie qui lui souffle de se laisser aller ? Qui sont ces personnages étranges qui apparaissent au cours du roman et auxquels elle semble liée de façon vitale ?

Et le destin s’emballe, remarquée par le riche héritier des Seth-Smith, Wynter, elle devient l’objet de toutes les jalousies et des attentions le jour où elle est invitée au Bal de Givre, soirée sélecte s’il en est organisée par cette famille toute puissante.

Il est difficile de raconter plus avant ce Bal de Givre à New York, car il serait dommage d’en déflorer les secrets, les intrigues et les découvertes qui s’enchaînent de pages en pages. Sachez cependant, qu’une fois commencé, vous aurez le sentiment d’être entrainé dans un tourbillon infernal, qui vous emmènera aux côtés de son héroïne dans une sorte de brume dont les lambeaux se déchirent peu à peu pour un final étourdissant. Fabrice Colin nous embarque de nouveau dans une histoire fantastique, fort bien écrite, qui ne saurait vous laisser indifférents. Bal de givre à New York  est à la fois un roman fantastique avec tous les codes du genre que maîtrise particulièrement bien Fabrice Colin, mais également un roman à la psychologie fouillée, car cette fois-ci ces sont presque discrets, ils accompagnent l’histoire de cette jeune femme à la recherche de sa vie, de sa mémoire perdues. Une plongée en abîme dans le traumatisme et la mémoire, à lire d’une traite.

 

Un excellent roman pour bien débuter l’année chez Wiz bien évidemment !
A dévorer, le souffle court, étourdissant !

 

Jean-Luc

Alera Tome I

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Deux royaumes ennemis de longue date, des guerres qui n’en finissent pas et une paix fragile menacée. Les royaumes d’Hytanica et de Cokyri ont tout pour se haïr. Un long passé de haine et de violence, des légendes, de vieilles histoires qui rappellent que la menace n’est jamais totalement écartée. Leur incompréhension est également culturelle et sociale. En effet en Hytanica les hommes seuls sont aptes à gouverner et leurs épouses sont de charmants faire valoir dont l’influence et l’avis en matière de politique et de gestion des affaires du royaume notamment sont rarement pris en compte pour ne pas dire inexistants ou ignorés. En Cokyri les femmes gouvernent depuis des temps immémoriaux et une jeune fille bien élevée se doit d’être capable de se défendre notamment. Deux mondes qui se méprisent donc et qui vont de nouveau se confronter.
Dans ce premier tome de ce qui est annoncé comme une trilogie, vous ferez principalement connaissance avec le royaume d’Hytanica et principalement la princesse Alera et son entourage proche (palais, famille, amis, garde rapprochée…).
Cayla Kluver signe un premier roman au rythme lent, mais très intéressant. On suit avec plaisir l’histoire de cette jeune femme dont le destin semble être de se confondre avec celui de son royaume. Elle la princesse héritière qui doit épouser un homme qui deviendra grâce à cette union le roi, celui qui détient les rênes du pouvoir.
Pourtant Alera est une jeune femme à l’esprit indépendant et l’idée d’épouser Steldor le fils du capitaine de la garde un superbe et arrogant jeune seigneur de la cour ne l’enchante pas vraiment.
L’intrusion de la grande prêtresse cokyrienne et la découverte d’un jeune Cokyrien qui va se révéler être quelqu’un perdu depuis longtemps, va bouleverser le destin tout tracé d’Alera.
Les complots, les secrets, mystères, destins sacrifiés vont peu à peu se dévoiler et nous entrainer dans cette première aventure, qu’on n’a pas au fil des pages envie de lâcher. Les personnages multiples sont bien campés et on s’attache rapidement aux princesses (Alera et sa sœur Miranna) et à leurs garde du corps notamment celui d’Alera, London… Si vous aimez les romans au rythme effréné avec une explosion ou un meurtre à chaque page, vous en serez pour vos frais, ce roman n’est probablement pas pour vous. Non, il faut aimer les mises en places, les descriptions, les petits détails en apparence anodins qui tissent patiemment les bonnes histoires. Ce premier tome, d’un premier roman n’échappe pas à quelques longueurs et pourrait parfois accélérer. Mais les premiers tomes de trilogie posent souvent le problème de la mise en place de l’histoire et de sa complexité. D’autant que c’est plus que réussi ici et on suit avec bonheur cette jeune femme à l’esprit bien trop indépendant pour la place étriquée que lui prépare sa société d’origine.

Un très bon premier tome donc avec bien des questions en suspens et des interrogations pour la suite. Le tome II sera attendu avec plaisir et curiosité pour voir si cette première très bonne impression était la bonne. A découvrir et à suivre donc. 

 

 

Alera Tome I, La légende de la lune sanglante ; Cayla Kluver ; 
Traduit de l’anglais (Etats-Unis) Nicole Ménage ; 
Editions du MASQUE, collection MSK, 5 janvier 2011, 17,5 €

 

Joseph