19 juillet 2021
Romans de vacances : Charlock La disparition des souris / le trafic de croquettes
Charlock on l'aime, il est malin et en plus il est trop beau ! ❤️❤️❤️
Un nouveau héros dans la galaxie des romans illustrés pour les jeunes lecteurs est désormais à votre disposition. Le moins que l’on puisse dire de prime abord c’est qu’il a de la chance ce chaton avec deux papas merveilleux : Sébastien Perez et Benjamin Lacombe. Et nous aussi les lecteurs du coup, parce que c’est plus que réussi. Pour chaque aventure, un cadre, un moment dans le temps, le héros principal et à chaque fois de nouveaux invités. Dans le premier volume la disparition des souris, nous voici projetés dans le Paris des années 1970, et Charlock ce chaton au pelage bleu merveilleux va faire la connaissance d’une nouvelle amie formidable : Magali la souris. Charmante la bestiole, mais totalement accro aux fromages de quelque sorte qu’il soit, au point de prendre tous les risques face à une dégustation. Aussi, lorsqu’elle disparait, Charlock est très vite inquiet d’autant que même dans le royaume des souris c’est la panique, leurs congénères disparaissent les unes après les autres. C’est avec ses amis que Charlock va mener l’enquête : Choupachoups un lapin blanc gourmand ; Cacahuète le perroquet ; le chat Mallow, grosse boule de poils blancs et Wawa le Chihuahua teigneux.
Dans le deuxième épisode, le trafic de croquettes, nous voici plongés dans le New York du début du siècle en 1917. Charlock et Claude le pigeon qui débloque un peu, vont devoir trouver une solution parce que c’est en train de tourner à la guerre des gangs entre les Pet shop Dogs et Chapuccini. Qui a bien pu empoisonner les croquettes. Les noms d’oiseaux fusent et les poils se hérissant, les babines se retroussent. Il faut faire quelque chose. Cette histoire rend dingue le gang des chiens qui jusque là maitrisaient le trafic de croquettes dont les chiens errants sont devenus accro. Charlock et Claude vont aider Joe le cocker et Ed le Loubard et découvrir une vérité surprenante.
Deux histoires pour les jeunes lecteurs, construites sur des époques différentes avec des héros qui changent sauf Charlock bien évidemment, des histoires bien construites qui maintiennent suspens et intérêt des lecteurs, une jolie plume comme à l’habitude qui sait nous emporter en utilisant des clins d’oeil à des contes ou des situations historiques particulières et un un écrin de luxe avec ce chat bleu aux oreilles parfaitement roses et leurs amis animaux, dotés de chapeaux, casquettes et autres accessoires tous bien trouvés et amusants. On aime donc les histoires, on aime la place laissée aux illustrations qui se complètent parfaitement montrant une fois de plus la complicité des deux artistes qui les ont créées. Une vraie réussite. On souhaite une longue vie à Charlock et on espère bientôt de nouveaux épisodes. A ne pas manquer.
Jean-luc
Charlock La disparition des souris / le trafic de croquettes
Benjamin Lacombe
Illustrations : Sébastien Perez
Editions Flammarion jeunesse, 30 septembre 2020
Publié dans #romans junior, +critique de l'équipe, +critique des lecteurs | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook
15 juillet 2021
Romans de vacances : NÉO , tome 1 : la chute du soleil de fer
Un premier tome étonnant, foisonnant, avec des héros surprenants et surtout des thèmes porteurs qui amènent à se poser des questions tout en s'amusant ! Formidable premier tome ❤️❤️❤️
Le tome 1 de la nouvelle saga pour la jeunesse de l’auteur Michel Bussi nous emmène dans un monde duquel les adultes ont disparu et dans lequel survivent en groupe très organisés des adolescents. L’auteur fixe ce premier tome dans un Paris étonnant, vide ou quasi vide avec deux groupes notamment qui survivent différemment. Ceux du « Tipi » et ceux du « château ». Deux lieux emblématiques de la capitale pris dans une atmosphère étrange.
Alors qu’approche le jour du « Birth Day » où le soleil de fer qui surplombe la ville s’illumine. Tous ces ados ont douze ans, ils ont été protégés par quelques adultes rescapés ou qui ont tout fait avant de disparaitre pour les mettre en sécurité. Deux groupes d’ados qui grandissent cependant bien différemment, ceux du Tipi semblent revenus à une vie plus primitive dans laquelle le collectif s’impose pour survivre. Au château l’ambiance est toute autre. Les ados vivent aussi en collectif mais sont regroupés en différentes catégories et suivent des cours de formation intensives dans tous les domaines leur permettant pour un certain nombre d’entre eux de sauver en partie la mémoire collective perdue avec la catastrophe.
Ces deux groupes vont, vous le verrez se rencontrer et devoir se parler alors qu’ils ne faisant que s’observer jusqu’alors. De cette rencontre et de ce partage naissent des questions sur l’avenir, le fonctionnement des différents groupes, la liberté de chacun face au groupe … Autant de questions qui résonnent dans notre monde actuel. Le monde créé par Michel Bussi est à la fois familier et étrange, fascinant et inquiétant. Les personnages et notamment les héros principaux sont particulièrement attachants et tout ce monde est décrit avec acuité et donne le sentiment que l’auteur fait un travail d’observation anthropologique. On aime l’histoire, son décor rendu presque irréel et l’idée aussi que l’histoire ne s’achève pas là parce que ce soleil de fer mystérieux brille de ses derniers feux et les ados des deux groupes vont devoir faire face et vite pour continuer à vivre et grandir.
Un excellent titre, difficile à lâcher à savourer sans hésiter.
Jean-Luc
NÉO , tome 1 : la chute du soleil de fer
Michel Bussi
Illustration : Petur Antonsson
Editions PKJ, 1 octobre 2020, 19,9 €
Romans de vacances : Les Aventures involontaires des Soeurs Mouais – Hissez haut !
Le tome I de nos soeurs préférées ! Trop bien ! Trop fort et le format cartonné, on adore ❤️❤️❤️❤️❤️
Deux jumelles dont les parents sont partis un jour en voyage et qui ne sont jamais revenus. Les ont-ils abandonnés ? Les filles se sont organisées se nourrissant de sandwich au fromage payés par les chaussettes qu’elles raccommodent pour le voisinage. Une petite vie bien tranquille pour Aubépine qui s’habille en gris et Clémentine en marron.
Et puis un jour, se produisit quelque chose qui ne s’était jamais produit, on frappa à leur porte. Stupeur, que faire ? Jamais elles n’avaient ouvert à qui que se soit , toute leur petite vie s’était repliée sur la maison, comme figée dans l’attente, au point qu’elles n’avaient jamais relevé le courrier non plus. Les filles pèsent le pour et le contre et décident contre toute attente et surtout contre toute prudence d’ouvrir. Elles se retrouvent face à une femme pirate qui très vite va les piéger et les enlever. Commencent alors des aventures sur le bateau de cet équipage de pirates très particulier puisqu’il est constitué uniquement de femmes.
A bord, elles vont être traitées à la dure, sans être maltraitées, se jouer des pirates en modifiant progressivement la direction du bateau, obtenir des nouvelles de leurs parents, se faire même une ou deux amies en utilisant les tensions entre les femmes du bord. Car les deux jumelles sont pleines de ressources et si dans leurs poches se cache un livre et quelques objets en apparence désuets, ils seront bien utiles comme par exemple fabriquer une boussole de fortune.
Ce premier tome annoncé d’une trilogie est un petit bonheur de lecture. C’est. frais, avec un humour très particulier, les héroïnes attachantes dès les premières pages, les personnages secondaires absolument irrésistibles et l’autrice construit tout un univers aventureux et étonnant qui plaira aux lecteurs notamment à la tranche d’âge à laquelle ils sont destinés, entre 9 et 12 ans et bien plus encore. On aime l’histoire ; le fait qu’elle soit au féminin avec des héroïnes qui ne servent pas de faire valoir aux hommes pour une fois ; les protagonistes et leurs aventures, ; on aime le format et sa couverture cartonnée et illustrée avec bonheur ; on aime la typographie, la construction du texte et sa mise en page. Une vraie réussite pour l’un des premiers romans de cette nouvelle collection créée à l’occasion des cinq ans de la maison d’édition Little-Urban. Un pari réussi et on attend avec impatience la suite des aventures des Soeurs Mouais.
Jean-Luc
Les Aventures involontaires des Soeurs Mouais – Hissez haut !
Kara Lareau
Illustré par : Jen Hill
Traduit de l’anglais (américain) : Rosalind Elland-Goldsmith
Editions Lillte-Urban, 3 juillet 2020, 12, 9 €
Publié dans #romans junior, +critique de l'équipe, +critique des lecteurs | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook
05 juillet 2021
Romans d'été : les renards de Londres
Un roman entre rêve et réalité avec des renards qui ne manquent pas de chien !
Le nouveau Eugène Green est formidable !
Des renards polygames, mais bien élevés et parlant le français qu’ils tiennent de leurs anciens ancêtres ; des hommes toujours aussi dangereux et la mort qui rôde avec les chasseurs emportant le père de la petite tribu.
C’est le début d’un long et étrange périple ou se mêle l’étrange et la réalité d’une manière tellement subtile et délicate qu’on se surprend parfois au fil de l’histoire ou celle-ci terminée à ne plus bien savoir où se trouve le vrai du faux.
Mais pour tout vous dire, on s’en moque, parce qu’on a aimé suivre la migration des renards vers la ville qui semble plus sécurisée, leur rencontre avec une bande de jeunes voyous pas très nets qui vont abuser de leur faim et de leur crédulité ; la découverte des parcs royaux de Londres ; quelques animaux qui jouent les seconds rôle comme le blaireau ou la chauve-souris jouant les pigeons voyageurs entre les amoureux…
Il faut bien dire que ces renards ont bien quelques caractères de leurs voisins humains, la famille, les jalousies, ceux qui rêvent de voir quelqu’un d’important épouser leur progéniture au détriment de leurs sentiments. Au fil des pages, on s’attache à Enguerrand, Baudoin, Goupillet et les autres qui nous embarquent dans de drôles aventures, profiter de balades nocturne dans les parcs londoniens, entrer dans les sous-sols des palais et finir par rencontrer la reine qui les anoblira pour service rendu à la couronne.
C’est frais, malin, juste ce qu’il faut de décalé, vous savez un peu comme la lumière les chaudes journées d’été qui semble former des voiles de chaleur qui bougent. On se sent bien dans ce deuxième roman d’Eugène Green et on aime sa folie douce et sa langue belle et curieuse.
Un roman très bien écrit, qui ne prend pas les jeunes lecteurs pour des crétins décérébrés, illustré de nouveau avec bonheur par un Odilon Thorel très inspiré par ces renards pas comme les autres.
Jean-Luc
Les renards de Londres
Eugène Green
Illustrations : Odilon Thorel
Editions l’école des loisirs, collection neuf, 10 février 2021, 11 €
Romans d'été : Le club des voleurs de pianos, tome 1, un piano par la fenêtre.
Du rythme, de la musique, et des personnages formidables ! Coup de coeur ❤️❤️❤️❤️
Le premier chapitre est particulièrement bien rythmé et surprenant et nous fait entrer dans ce premier tome d’une saga un peu folle, emplie de musique et de personnages attachants et généreux. Pas banal de commencer une histoire avec une piano à queue qui s’écrase dans la rue quelques mètres plus bas.
Les héros sont oncle Andreï (russe, pianiste autodidacte de génie) ; tante Mary (lady anglaise , trompettiste qui a pris la poudre d’escampette pour éviter un mariage arrangé) ; oncle Lucien (batteur, mais surtout blessé de la Première Guerre mondiale qui lui a enlevée un bras) ; Ethy et son fils John (américaine venue à Paris pour son patron faire réparer un piano avec son fils de 12 ans et jamais repartie) et enfin Raoul le patron du Quatrième-Round qui va les accueillir et leur permettre de respirer un peu.
Au départ, ceux qui semblent former une famille, mais qui n’ont en fait en commun qu’un destin qui les a réunis et leur a permis de partager ensemble leur talent pour la musique. Très vite le petit café devient un lieu où il faut absolument aller entendre des musiciens absolument fous et merveilleux. D’ailleurs ils aiment partager ceux là et vont créer une école de musique, avoir de plus en plus de succès et ce qui nous ramène au piano à queue du départ. Car très vite les musiciens en se rendant chez les parents riches de leurs jeunes élèves, découvrent parfois qu’un instrument merveilleux, dort dans une vitrine et très vite l’idée leur vient de les substituer à d’autres à la sonorité de casserole pour en faire bénéficier leurs jeunes élèves pauvres et doués.
Ainsi nait le Club des voleurs de pianos autrement appelé CAP : club des amateurs de pianos.
Ainsi au fil des chapitres on suit leurs aventures, on fait connaissance d’un journaliste talentueux, Alfred Lourdes , d’un commissaire colérique et coriace, le commissaire Bachelet et d’autres personnages étonnants qui vont croiser leur route comme un certain monsieur Eiffel.
Et puis un jour, le 18 avril 1920, débarquent à Paris, des morceaux de leur ancienne vie : un patron furieux de ne jamais avoir vu revenir son piano ; un lord anglais éconduit ; et une vieille russe dangereuse.
Les choses se corsent donc encore pour nous nos amis qui vont devoir trouver une solution pour échapper aux dangers multiples qui rôdent et aux ennuis dans lesquels ils se sont fourrés jusqu’au cou.
Il est sympathique ce roman, même si parfois au départ un peu brouillon (mais il faut bien poser l’histoire) et ses héros qui aiment la vie, qui cherchent à échapper à leur destinée par toujours très rose, même s’ils choisissent es moyens pas très catholiques parfois pour s’en sortir sont particulièrement attachant et gagnent en épaisseur au fil des pages. Un brin de folie, beaucoup d’imagination et nous voilà sur les toits de Paris en train de courir comme des fous, le sourire aux lèvres, pleins d’entrain en attendant la suite (vite, vite, vite)
A dévorer sans tarder.
Jean-Luc
Le club des voleurs de pianos, tome 1, un piano par la fenêtre.
Paul Beaupère
Illustration de la couverture : Pauline Duhamel
Editions Fleurus, 11 septembre 2020, 13,9 €
Publié dans #romans junior, +critique de l'équipe, +critique des lecteurs | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook
Romans d'été : La quête du renard blanc, tome 1 : la pierre mystérieuse
Pour le plaisir de découvrir de nouveaux héros ! Bel été avec les Sandales jeunesse
La nouvelle vient de tomber le tome 2 arrive début octobre ! trop bien
Un monde de neige dont le héros est un jeune renard blanc prénommé Dilah. Il vit avec sa famille près du cercle polaire et est fasciné par les humains dont il s’approche régulièrement malgré les avertissements de son père. Le jour où ses parents sont tués par des chasseurs, sa mère a juste le temps avant de mourir de lui parler d’une vieille légende, celle d’Ulla, le saint patron des renards polaires qui aurait créé un trésor unique imprégné d’une magie puissante capable de transformer les animaux en hommes.
Sa mère morte, le jeune renardeau s’enfuit avec pour seul souvenir une pierre de lune dont il ne comprend pas bien à quoi elle va lui servir. Au fil des pages il va rencontrer d’autres animaux, certains peu aimables qui ne lui veulent pas que du bien comme Carl à la tête d’un groupe de renards bleus , ou d’autres beaucoup plus sympathiques comme le phoque Colbert, dit Coco, Fred le Crabe , Grand-Père tortue.
Mais surtout, il va faire la connaissance d’Ankel la fouine, de Kassel, une jeune jument prisonnière des hommes et d’un lapin prénommé Petit-Pois.
Au fil des pages et des rencontres avec les animaux se dessine un monde aujourd’hui disparu dans lequel des civilisations animales puissantes se sont autrefois développées avec leurs divinités protectrices. Un monde qui se meurt, menacé par les humains et les rivalités.
Dilah est un jeune héros attachant et fort sympathique, ses aventures et le début de sa quête pour retrouver la pierre mystérieuse qui complète la sienne est semée d’embûches et de rencontres qui peu à peu tissent l’histoire et ses ramifications. C’est léger, bien écrit, avec une histoire aux ressorts multiples qui promettent bien des rebondissements. Un premier tome qui se dévore d’une traite et fait passer un très bon moment. On attend désormais la suite.
Jean-Luc
La quête du renard blanc, tome 1 : la pierre mystérieuse
Chan Jiatong
Traduit de l’anglais : Nathalie Serval
Illustration de couverture : Yann Tisseron
Editions Casterman, 6 janvier 2021, 12,9 €
28 juin 2021
Romans d'été : Les SAISONS, le voyage d’HODEI
Un roman étrange, petite pépite essentielles pour bien débuter les vacances
Le roman d’Eugène Green commence de manière très classique par cette histoire de jeune garçon solitaire pris entre deux cultures et deux langues, le basque et l’autre langue (le français ?). Puis pour tromper sa solitude et trouver une solution à sa tristesse il va en parler avec sa grand mère qu’il adore qui va l’envoyer chez une femme que tout le monde appelle la sorcière. Le jeune garçon prend son courage à deux mains pour aller la voir et finira par suivre ses conseils et se fera un ami précieux : un jeune dragon qu’il nommera Basaburu.
La suite du roman oscille entre monde familier et réel et merveilleux, il nous conte aussi la solitude du jeune garçon, la vie qui passe, les deuils et toujours l’espoir qui renaît tel le phoenix et de jolis moments de bravoure avec la rencontre avec les laminak, créatures merveilleuses et polymorphes, et l’élimination des Zacopains, ogres sans foi ni loi, qui ont fait prisonnière une belle princesse notamment.
C’est un roman étonnant que nous offre Eugène Green. Il nous parle de sorcière, de créatures fantastiques, d’épreuves initiatiques et surtout d’un jeune garçon qui apprend à grandir et à affronter son monde et ses limites. Particulier, surprenant et étonnant les Saisons est un roman différent de la production ambiante qui parlera notamment aux jeunes lecteurs qui eux aussi parfois se sentent différents et à part.
Jean-Luc
Les SAISONS, le voyage d’HODEI
Eugène Green
Illustrations : Odilon Thorel
Editions l'école des loisirs, 9 janvier 2019, 12,5 €
07 juin 2021
Podkin le Brave
19 mai 2021
L’oeil du dragon Livre I Vulcain / Livre II Souffle d’Ombre
De retour en poche on ❤️❤️❤️
Les deux premiers tomes de la saga de Mark Robson sont revenus en poche pour notre plus grand plaisir.
Cette série est destinée à tous ceux qui aiment les dragons, la magie, les quêtes et les luttes entre deux camps, même si parfois la frontière entre les deux est bien plus compliquée qu’on voudrait bien le croire.
Dans le premier tome, on assiste aux émois, bien différents de jeunes gens qui vont devenir des cavaliers-dragons. Pour chacun d’entre eux Nolita ou Elias, la réaction est pourtant bien différente. Si les premiers instants de terreur pure passée, Elias s’enthousiasme de ce qui va devenir sa nouvelle vie auprès d’Aurore sont dragon doré de l’aube, Nolita elle ne veut même pas en entendre parler. Terrifiée, elle tente de fuir. Pourtant les liens entre dragons et cavaliers sont fixées par des règles ancestrales et sont définitivement fixées dès la naissance de l’un ou l’autre des protagonistes (les dragons attendant parfois très longtemps la naissance de leur cavalier), donc pour Nolita il faudra s’adapter.
D’autant que ces dragons sont pressés, car une mission les attend auprès de l’Oracle d’Orupée qui doit leur confier une mission essentielle.
Au fil des pages du tome I vous allez découvrir la mission des héros, l’arrivée des chasseurs de dragons bien décidés à violer les règles interdisant de s’en prendre à l’une de ces créatures si elle a un cavalier, faire la connaissance de nouveaux dragons et vivre la première aventure de la quête initiatique et vitale que va leur confier l’Oracle.
Dans le seconde une nouvelle tâche les attend avec des complications, les changements d’entre deux mondes, la confrontation aux humains de la terre … des complots, des rivalités. Le lien s’intensifie aussi entre les dragons et leurs cavaliers, leur communication télépathique s’améliore, tous progressent et tentent de faire face et front face aux dangers et aux ennemis nombreux. La lutte acharnée pour la survie des dragons est enclenchée.
Très bien écrit, ces romans embarquent le lecteur dès les premières pages, la typographie passant à l’italique dès que le dragon s’exprime, permet la fluidité de la lecture et de bien suivre rapidement les dialogues et les histoires. Deux premières histoires qui appellent la suite bien évidemment pour ceux qui les découvrent et qu’on attend désormais avec impatience. Passionnant et rythmé : foncez !
Jean-Luc
L’oeil du dragon Livre I Vulcain / Livre II Souffle d’Ombre
Mark Robson
Traduit de l’anglais : Fabienne Berganz
Illustrations : David Wyatt
Editions Pkj, collection best seller, 21 janvier 2021, 6,95 €
Dino chevaliers : tome 2 : invasion dans les Hautes Terres
Une série qu'on aime et qu'il faut lire ! ❤️❤️
Où l’on retrouve avec bonheur le monde d’Henry et des Dino Chevaliers. Lorsque l’on retrouve notre héros, il est sur le dos de son T-rex et surveille la récolte prometteur des baies de Brecklan.
Pourtant l’arrivé d’un petit groupe d’enfants épuisés et paniqués va semer la panique : les hautes terres sont envahies. Que faire, les Dino Chevaliers sont sensés défendre pas attaquer.
N’écoutant que leur courage et leur amitié, Ellie et Henry partent cependant vers les lieux de l’invasion pour trouver la source du problème. Très vite ils vont se rendre compte de l’étendue des dégâts et que surtout leurs adversaires ont pris la mer pour pouvoir les attaquer. Ce seconde tome est un plaisir comme le premier, mais en mieux certainement, les personnages et les aventures prennent de l’épaisseur et l’histoire gagne en intensité. Deux premiers tomes à lire et à découvrir sans tarder.
jean-Luc
Dino chevaliers : tome 2 : invasion dans les Hautes Terres
Jeff Norton
Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) : Justine Richard
Editions Albin Michel Jeunesse, 3 mars 2021, 10,9 €
17 mai 2021
Olympe de Roquedor
Coup de ❤️❤️❤️ pour un roman épique, vibrant de l'énergie de sa jeune héroïne et de sa lutte pour la vérité et la liberté ! Magnifique !
Une jeune fille fraichement tirée du couvent où elle avait été déposée à l’âge de 12 ans ; un prétendant arrogant et sur de lui ; une bonne soeur qui sert de chaperon et un carrosse qui fonce à tombeaux ouverts sur les routes cabossées du royaume de France de l’Ancien régime, vers une embuscade tendue par deux brigands jumeaux de la pire espèce.
Ainsi commence la nouvelle vie de la jeune Olympe de Roquedor. Jean-Philippe Arrou-Vignod et François Place ont visiblement pris grand plaisir à nos entrainer dans cette aventure à la suite de la jeune Olympe. On connaît le talent de ces deux grands auteurs pour nous amener au plus près de leurs héros et une fois de plus c’est une réussite. Dès les premières lignes on est dans le carrosse et autant vous dire que cela tangue, dès le début de la fuite d’Olympe ensuite, on fonce dans les sous bois, on sent le bois qui craque, on entend les bruits de la forêt, on sent les odeurs comme si on avait été projeté dans l’ombre des héros.
On reprend : un carrosse bien rempli ; deux brigands assassins qui tendent une embuscade ; Olympe ; le jeune homme rencontré dans la forêt qui a eu la peur de sa vie, persuadé qu’il a vu une sorcière ; un vieux soldat à la mémoire percée et au fil des pages tout un monde celui d’Olympe qui retrouve les bois, les prés et les personnages de son enfance. Des histoires de pouvoir, d’héritage, de jeune femme libre éduquée grâce à un père moderne et intelligent ; d’un monde d’autrefois rempli de superstitions, de personnages aussi généreux et bons que le sont leurs équivalents malveillants et dangereux.
Une jeune femme qui à l’aube de sa vie d’adulte, orpheline depuis bien longtemps tient tête à un individu sans foi ni loi, si ce n’est son profit et son intérêt. A peine sorti du couvent, elle devrait se marier et filer doux. Mais Olympe est vive, intelligente, fragile encore à peine sortie de l’enfance, mais déjà armée pour faire face et aller de l’avant. Les personnages qui l’entourent sont étonnants, eux aussi cabossés par la vie, étonnants de justesse et de surprises, ouvrant vers d’autres horizons, ceux du monde dans lequel ils vivent tous et qu’on ne fera qu’entrapercevoir ici. On retrouve la malice de l’un avec des situations cocasses et le souci du détail de l’autre dans cette écriture à quatre mains nerveuse et envoutante. Le tout est parsemé par les illustrations toujours aussi belles et prenantes de François Place qui laisse à rêver et imaginer les lieux. Dire aussi que ce roman par sa couverture est très beau et donne envie quand on croise la pile en librairie de l’emporter avec soit.
Vous l’aurez compris ce roman est magnifique, très bien écrit au point de nous piéger dès les premières lignes pour nous entrainer dans une lecture haletante et heureuse. A lire et faire lire.
Jean-Luc
Olympe de Roquedor
Jean-Philippe Arrou-Vignod / François Place
Illustrations François Place
Editions Gallimard jeunesse, 13 mai 2021, 16,5 €
Publié dans #Ados, #romans junior, +critique de l'équipe, +critique des lecteurs | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook
Magie à minuit
Découvrez Emily et tout un univers étonnant et flamboyant.
Un premier tome plein de surprises et d'imagination. A suivre...
Une ado en crise au caractère bien trempé ? Certainement, mais pas que, parfois les secrets de famille sont lourds à porter. Elle s’appelle Emily Plumethain et vit avec son père facteur de nuit et sa mère qui, comment vous dire, est indéfinissable, différente, du genre de parent qu’un ado accepte difficilement de montrer.
Différente, la maman disparait brusquement après avoir reçu une lettre mystérieuse en pleine nuit. Paniqué son mari au bout de quelques jours subit le même sort, laissant Emily et sa curiosité faire le reste.
C’est lorsque poursuivre par une créature étrange qui ne lui veut pas que du mal alors que les premiers coups des douze de minuit ébranlent Big Ben, qu’elle lui échappe de justesse en tournant la clef dans la porte de la Poste de Nuit.
A partir de là plus rien ne sera comme avant, ni pour elle, ni pour nous ses lecteurs, parce que le monde qu’elle nous permet de découvrir est particulièrement étonnant et riche de découvertes et de surprises. Des créatures étranges, des objets doués de pouvoirs magiques, toute une hiérarchie qui s’est installée là depuis l’alliance des Puissances Ancestrales avec la reine Victoria pour sauver la magie et ses créatures d’une disparition imminente et ainsi créer le Royaume de Minuit, celui du peuple de la Nuit.
Au fil des pages Emily va de surprises en surprises en apprenant un peu plus sur ses origines, faisant la connaissance de nouveau amis et d’autres moins amicaux et peu recommandables. Leur problème : La Nocturne qui veut revenir au monde d’avant alors que son pouvoir s’étiole dans le Royaume de Minuit.
Lieux extraordinaires, créatures magiques, on pense à l’univers de Jennifer Bell et ses Extraordinaires, qui forment une aventure rythmée et colorée.
Des héros au caractère bien trempé, une histoire extraordinaire entre deux mondes, une aventure palpitante qui apporte un grand plaisir de lecture et une bonne dose d’émotions et de surprises. A découvrir (Première aventure close, suite annoncée en août 2021).
Jean-Luc
Magie à minuit
Benjamin Read et Laura Trinder
Traduit de l’anglais (Grande-Bretagne) : Annie Guitton
Illustration de couverture : Hannah Peck, design de steve Wells
Editions Nathan jeunesse, à partir de 9 ans, 4 mars 2021, 13,95 €
Les merveilleuses pâtisseries de Billy Tome 1 : Méli-Mélo à la framboise Tome 2 : Nougatine a disparu
Un joli coup de ❤️❤️❤️❤️ pour une série et un héros presque aussi délicieux que les pâtisseries qu'il propose !
Devenez adeptes de Billy.
Les deux premiers tomes du jeune Billy pâtissier aux mains et au coeur d’or sont un petit délice de plaisir et de bonheur. On a tout simplement l’impression de croquer dans une des douceurs dont il a le secret et de fondre de bonheur. Un concours de pâtisserie dans un tome et des concurrents prêts à tout surtout quand l’un d’eux est l’héritier d’une longue lignée mais qu’avoir les recettes quand on n’a pas le coup de main, c’est compliqué. Un chien de concours qui disparait dans l’autre et toujours les tournées du jeune Billy qui fait le tour de la ville en vélo tous les jours pour livrer gâteaux d’anniversaires, petits plaisirs solitaires et autres gourmandises. Sans prétention, pétillant de douceur et de malice ces deux premiers tomes permettent la plongée dans un univers aux héros positifs et heureux qui donnent la pêche et font plaisir à suivre. Les illustrations d’ Alex G. Griffiths, la typographie et la mise en page finissent de donner du peps et du charme à l’ensemble. Joyeux et lumineux. A savourer sans modération. (Le seul risque est d’avoir la furieuse envie de mettre la main à la pâte et/ou de se jeter sur la boutique du pâtissier star de votre lieu de vie).
Jean-Luc
Les merveilleuses pâtisseries de Billy
Tome 1 : Méli-Mélo à la framboise
Tome 2 : Nougatine a disparu
Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) : Catherine Nabokov
Illustrations : Alex G. Griffiths
Editions PKJ, à partir de 7 ans, 4 mars 2021, 5,5 €
Publié dans #romans junior, +critique des lecteurs | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook
19 avril 2021
Dino chevaliers, tome 1 : menace sur le château
Un nouveau héros à suivre : Henry Fairchild qui a un don très particulier ❤️❤️❤️
Le premier tome de cette nouvelle série est l’occasion de découvrir de nouveaux héros et un nouvel univers. Jeff Norton nous embarque dans le monde de Panterra où l’on peut trouver notamment la toute petite province de Brecklan dirigée par Lord Harding et Lady Anwyn. Cette province a la particularité de produire des baies particulières qui permettent de domestiquer les dinosaures.
Dès les premières pages on entre donc dans une écurie bien particulière peuplée de dinosaures (moins grands et bien plus amicaux que leurs ancêtres) dont s’occupe Henry Fairchild.
C’est à partir de là que l’aventure prend forme et va nous permettre au travers des rivalités et de la guerre avec leurs voisins des Etats du Marais qu’Henry va prouver toute sa bravoure et son efficacité lui qui notamment possède un don particulier, celui de pouvoir parler et de se faire comprendre de ces animaux dangereux.
On aime les chapitres courts et bien écrits qui sont résumés rapidement en haut du chapitre précédent. On apprécie les illustrations en noir et blanc , l’univers ainsi créé et la rencontre et la découverte de tous ces animaux étranges et des différents humains qui en sont les compagnons. Un premier tome efficace qui met en place les personnages et fait vivre une première aventure pleine de rythme et de surprises. A découvrir.
Jean-Luc
Dino chevaliers, tome 1 : menace sur le château
Jeff Norton
Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) : Justine Richard
Illustrations de Guillaume Cirbeillet
Editions Albin Michel jeunesse, 3 mars 2021, 10,90 €
Max et l’ours des cavernes
Coup de ❤️ pour un roman junior particulièrement réussi. Il allie la découverte et le côté scientifique au merveilleux et à l'aventure trépidante ! Super !
Max, Adam et Charlotte sont fous de joie, ils partent découvrir la grotte Chauvais (enfin plus exactement la Grotte Chauvais 2) près de chez eux avec leur classe pour leur voyage de fin d’année.
Ce que leur raconte la maîtresse sur l’art pariétal et les dessins sur les parois des grottes et notamment la présence d’ours est particulièrement intéressant pour les enfants qui rêvent déjà de tout découvrir, même s’ils sont un peu déçus de n’avoir accès qu’à la copie, l’original étant protégé car incapable de résister aux dégradation du temps et des hommes désormais.
A peine arrivés là-bas, ils sont pris en main par un super guide, Jérémy qui leur fait visiter, leur permet de découvrir de nombreuses choses étonnantes , notamment la présence unique dans cette grotte au monde d’une panthère et d’un hibou. Tous les enfants ouvrent de grands yeux, parlent en même temps… le moment du pinque-nique (génial) arrivé ils font une pause avant de repartir faire des travaux pratiques avec de l’ocre façon art pariétal. C’est là que les choses vont se compliquer et basculer. Jerémy leur a parlé de chamanisme dans ses explications et il met en fond sonore des tambours aux sons lancinants qui ont très vite un effet catastrophique sur Max qui a sa grande surprise et terreur va entrer en transe et basculer dans le monde des esprits, prenant possession du corps d’un de ces ours des cavernes disparus depuis longtemps.
C’est alors que commence véritablement l’aventure et que le roman déjà prenant devient impossible à lâcher. De transe en transe, l’enfant va entrer en contact avec ce monde lointain, subir la fureur du chaman de l’époque alors que sa fille tente de l’appeler et de le protéger en lui demandant de l’aide. Jérémy devra lui aussi se mettre en transe pour aller chercher le jeune garçon inexpérimenté et désormais en danger.
On aime beaucoup ce roman qui fera découvrir à nos jeunes amis la grotte Chauvet 2 et leur donnera certainement l’envie de futures vacances. De pages en pages on fait de multiples découvertes sur la préhistoire, et l’aventure proposées aux jeunes héros totalement trépidante tiendra en haleine les plus exigeants des lecteurs. Le dossier documentaire à la fin est particulièrement réussi et scientifiquement cohérent et permettra d’aller plus loin pour les passionnés de cette pose lointaine.
On aime l’histoire, l’écriture, sa façon de nous faire basculer d’un coup d’un monde à l’autre, son rythme, les émotions qu’elle procure , les héros et les illustrations très réussies qui accompagnent l’ensemble. Un très bon roman pour les huit ans et plus à offrir et faire découvrir sans hésiter.
Jean-Luc
Max et l’ours des cavernes
Dany Jeury
Illustrations : Pauline Berdal
Editions Gulf Stream, collection premiers romans 8+, 4 mars 2021, 7,5 €
Avec la collaboration de la Grotte Chauvet 2, Ardèche.
13 avril 2021
Starfell, Violette Dupin et le jour perdu
Gros coup de ❤️❤️❤️❤️ pour une nouvelle série et une nouvelle héroïne formidables ! A dévorer !
Mardi a disparu / Très loin dans une forteresse où aucune magie n’a pénétré depuis un millénaire, attend un jeune homme et quelque part une jeune sorcière timide au pouvoir qui semble anodin attend son heure.
Une introduction qui donne la pêche et le sourire, un nouveau monde qui s’ouvre à nous petits curieux et amateurs de magie : Starfell.
Quand vous aurez fait la connaissance de Violette Dupin la plus jeune des filles de la famille Dupin, de sa grand-mère réputée comme étant un peu foldingue et de quelques autres personnages membres de la famille, vous saurez que vous ne pourrez plus lâcher l’affaire.
Alors qu’elle subit les avanies habituelles de la part de ses soeurs qui méprisent son pouvoir de Trouveuse (elle seule pour rappeler les objets perdus) elle va se retrouver face à celle qui est réputée comme étant la plus grande sorcière de ce monde : Moreg Vaine.
Quand en plus, cette dernière lui demande de l’aide c’est absolument génial et très inquiétant à la fois pour la jeune Violette.
Moreg a besoin d’elle parce qu’elle croit en ses pouvoirs de jeune sorcière, et parce que surtout un drame s’est produit : la journée du mardi précédent a disparu, pfouit évanouie. Alors j’entends déjà les cartésiens qui vont râler en disant que bien évidemment la journée a disparu, mais là c’est vraiment le cas, pas juste un jour qui passe non : tout s’est volatilisé avec elle, les évènements du jour, les souvenirs, les morts, les mariages, les serments, les promesses, les premiers émois, les chants… tout ! Et c’est une catastrophe, d’autant qu’on se rend compte très vite que la personne derrière cette disparition n’est pas dénuée de tout reproche.
Que faire ? Comment s’y prendre pour ramener cette journée, sans bouleverser l’ordre établi ? C’est ce à quoi vont s’atteler Moreg et Violette.
Au fil des pages on découvre les origines de la magie de Starfell ou plus exactement son histoire et sa presque disparition il y a déjà longtemps ; l’existance de l’ordre religieux des Frères de Wolll ; les Momentons faiseurs de balais et leur merveilleuse forêt ; le grincheux de service : le Kobold Oswin (ne lui dite jamais qu’il est un chat, il pourrait en exploser de rage) ; Plumage le Dragon bleu désespéré par ce qu’a provoqué la disparition du mardi ; une forêt multicolore ; un Mémorien en la personne délicieuse, mais très fragile de Nolin Tantôt ; des plantes étranges et toute une série de personnages et de choses magiques qui se dévoilent peu à peu.
Ce premier tome et cette première aventure sont absolument formidables. Rythmée, rempli de découvertes, d’inventions, stimulante au niveau de l’imagination, on part avec Violette et on tremble avec elle vers des aventures qu’elle n’aurait jamais imaginé pouvoir ou devoir assumer seule. C’est très bien écrit, bien mené et surtout chaque page ou presque recèle une surprise bonne ou mauvaise.
On passe un excellent moment à la lecture de ce titre et on vous reparle très vite avec la suite qui vient de paraître . A lire pour passer un excellent moment.
Jean-Luc
Starfell, Violette Dupin et le jour perdu
Dominique Valente
Traduit de l’anglais (Grande Bretagne) par Anne Guitton
Illustration de couverture : Julie Rouvière
Editions Casterman jeunesse, 27 mai 2020, 14,95 €
12 avril 2021
La vie extraordinaire de Vindru et Marie-Pierre - Kakunaks au soleil
Coup de ❤️❤️ joyeux pour un petit livre délicieux comme ses deux héros !
Ils sont délicieux ces deux petits volatiles improbables. Vindru et Marie-Pierre ont un drôle de caractère, des idées étranges et font de drôles de rencontres. Avec Jean-Jacques, Mamie Janieau et Marielle ils nous embarquent dans de courtes historiettes qui nous racontent leurs grandes vacances de l’année précédente et celles d’autres rencontrées au fil du temps. On aime ces situations improbables, ces moments doux dingues avec ces deux héros qui inventent des mots et nous font bien rire. Frais, malin et drôle. Pour préparer les prochaines vacances au soleil : rien que la couverture est une invitation. A croquer !
Jean-Luc
La vie extraordinaire de Vindru et Marie-Pierre - Kakunaks au soleil
Eric Veillé
Editions l’école des loisirs, 10 mars 2021, 12 €
Publié dans #romans junior, +critique des lecteurs | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook